Communiqué du mouvement de la paix

PLUS QUE JAMAIS DIRE STOP A LA GUERRE EN UKRAINE

CONDAMNATION DE L’AGRESSION MILITAIRE DE LA RUSSIE CONTRE L’UKRAINE
NON A L’ENGRENAGE MILITAIRE, OUI A UNE SOLUTION NEGOCIEE
SOLIDARITE AVEC LA POPULATION UKRAINIENNE

Amitié avec nos amis Ukrainien qui souffrent

Le Mouvement de la Paix demande instamment que la France soit porteuse – sur le plan international – d’une proposition de paix pouvant s’articuler ainsi :

  • Obtenir un cessez-le-feu et l’arrêt de l’agression russe.
  • Mettre en œuvre l’accord de Minsk 2 de 2015 qui repose sur un cessez-le-feu durable, sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité de l’Ukraine et sur une solution d’autonomie pour les territoires des républiques auto-proclamées du Donbass.
  • Pour que cette option multilatérale, alors validée par l’ONU et l’OSCE, par la Russie et l’Ukraine notamment, puisse s’imposer et contribuer à une solution politique globale. Il est nécessaire que l’Ukraine obtienne un statut de sécurité collective, d’indépendance et de neutralité qui soit lui-même garanti par l’ONU et en particulier par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
  • Une solution de ce type constituerait un pas positif dans un processus de négociations qui doit désormais s’inscrire dans le cadre de l’ONU, dans le respect des buts et des principes de sa Charte des Nations Unies.
  • L’arrêt des livraisons d’armes dans le respect du Traité sur le commerce des armes ratifié le 24 décembre 2014, interdisant de vendre des armes aux pays en guerre.
  • Que soit envisagée la mise en place d’une force d’interposition des Nations Unies.
  • Développement d’une aide humanitaire d’urgence en faveur de la population ukrainienne et des réfugiés fuyant l’Ukraine.

Il est encore possible de rompre l’engrenage fatal de la guerre. Les nombreuses manifestations à travers le monde – y compris en Russie à Saint-Pétersbourg et Moscou malgré la répression – montrent que les opinions publiques se mobilisent massivement en faveur d’une solution politique et diplomatique.

La France doit prendre les initiatives nécessaires pour réunir l’ensemble des pays européens et entamer en urgence la négociation d’un traité de paix et de sécurité commune en Europe, dans l’esprit de l’Acte final de la Conférence d’Helsinki sur la sécurité et la coopération en Europe, incluant le retrait de la France de l’OTAN et à terme, la dissolution de l’OTAN, tout en replaçant les Nations Unies au cœur de la construction d’un monde apaisé.

Le Mouvement de la Paix réaffirme avec insistance la nécessité d’une réduction des dépenses d’armement qui ont doublé en 20 ans au plan mondial, de la mise en œuvre du Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) entré en vigueur en janvier 2021. Accumuler encore plus d’armes, élargir l’Otan ; maintenir et moderniser l’arme atomique, c’est la voie de l’insécurité pour les Ukrainiens comme pour tous les peuples, c’est une dérive suicidaire qu’il faut stopper. Il faut mettre en œuvre la Charte des Nations Unies et les résolutions de l’Onu sur la Culture de la Paix et sur les ODD (Objectifs de Développement Durable).

Le Mouvement de la Paix appelle au développement d’une solidarité matérielle en faveur du peuple ukrainien en soutenant les associations caritatives.

C’est sur ces fondements que le Mouvement de la Paix appelle à participer aux rassemblements initiés par le collectif national des marches pour la Paix le 2 mars et le 5 mars 2022 partout en France.

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Ecoles : un débat qui s’enlise ! cliquez ici

immeuble du Juncher : école crée en 1948 à reconstruire en urgence

Documents école

Lettre au père Noël « j’veux pas qu’on casse mon école »
Père Noël, j’ai besoin de toi.
J’habite Dieulefit, à la campagne et je vais à l‘école maternelle ;
Mon école, elle est super, avec des grandes classes, une cour avec des arbres, du sable et des vélos. Et en plus, un grand parc pour aller jouer avec ma maitresse. J’ai oublié de te dire qu’en été on va à la piscine juste à coté de l’école : c’est génial !
Mais voilà j’ai un gros problème : des gens ont décidé de casser mon école : ils veulent m’envoyer dans un immeuble au premier étage. D’habitude y’a pas d’école maternelle au premier étage : c’est à cause des marches d’escalier :
elles sont trop grandes pour mes petites jambes. Mais surtout si j’arrive à monter les escaliers 4 fois par jour, ils veulent me faire rentrer dans une classe en haut, et que pour jouer j’aille sur la terrasse : au premier étage, y’a pas d’arbres, et pas de sable sur la terrasse. Je ne sais même pas si on pourra y faire du vélo et l’été ce sera super chaud. J’ai dit que je j’étais pas d’accord, alors ils m’ont dit que je peux aussi aller jouer dans la cour au Nord. Mais l’hiver on gèle au nord, et y’a plein de vent dans la Drôme.
Parait que c’est pour faire des économies, alors père Noël, dis leur que c’est pas bien de faire ça et que je veux rester tranquille dans ma petite école.
Je te demande juste de leur donner des sous pour qu’ils arrêtent de casser mon nid.
Merci Père noël

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Louison Costes vous invite aux 400 ans de la Fontaine

Attention : en cas de pluie, les jeux seront annulés et reportés à une date ultérieure

Le spectacle en salle est maintenu

 » Écoutez, humains, un autre conte : vous verrez que chez vous j’ai puisé ces leçons 

Louison Costes et ses partenaires vous présenteront ce spectacle dans le cadre des rencontres citoyennes : »Le Fabulatographe : un ciné-opéra pour fêter les 400 ans de La Fontaine ».

Faire vivre les fables de La Fontaine à travers la musique et la projection vidéo immersive, tel est le nouveau projet de l’Opéra de Reims et de la Compagnie les Monts du Rueil. La vidéaste Louison Costes habitante du territoire anime joyeusement le texte.

 Pour cela, les créateurs font appel à et des mélodies, en faisant vivre les animaux chers au grand fabuliste. Le corbeau et le renard iront en éclaireurs tout au long de ce spectacle fabuleux. 

ter les 400 ans de la naissance de Jean de La Fontaine, c’est un merveilleux prétexte pour replonger dans notre part d’enfance, retrouver cet univers qui nous avait fait sourire, et découvrir qu’aujourd’hui encore il nous invite à réfléchir. Avec cette gaité intemporelle qui fait que toujours nous tendons l’oreille, parfois sans même nous en apercevoir, lorsqu’il nous murmure ses morales empreintes de bon sens. 

Ce projet, nous l’avons voulu joyeux et poétique. La vidéo s’invite auprès des musiciens de l’orchestre, et permet de pousser plus loin encore le jeu avec les mots, avec la musique. Les images, intemporelles, éveillent en nous des sensations, des souvenirs, nous emportent dans toutes les époques. Elles sont à la fois des clins d’œil et des invitations au rêve. 

Nous avons imaginé une véritable interaction et des jeux de lumière avec les artistes sur scène, qui verront au-dessus de leur tète un lièvre trop sûr de lui et pourront peut-être, avec leur archet, attraper une morale au vol. Et nous ferons plonger, grâce à la musique de Vivaldi, dans des arabesques d’encre envoutantes. 

Car tout ceci est une fête ! Pour que tous, petits et grands, nous profitions de ce moment joyeux et nous nourrissions, l’air de rien, de sagesse et de philosophie. Et que nous nous laissions transporter par l’émerveillement de la musique, des images, des couleurs et des mots… 

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Noël solidaire

Collectif Citoyen du Pays de Dieulefit : La solidarité est notre force !

Nous avons collecté des petits cadeaux qui ont fait chaud au cœur des habitants, adultes ou enfants les plus démunis dans cette période difficile.

Ce sont près de 200 cadeaux faits de jouets, trucs chauds, boites de chocolats, mots doux, jeux, qui ont été collectés

Ces cadeaux ont été déposés à la MAIRIE ou à la BOULANGERIE LA SOURCE qui ont grandement facilité cette action solidaire en ouvrant leur porte

Ces paquets cadeaux ont directement été livrés au resto du coeur de Dieulefit qui en a assuré la distribution. 

Merci à tous les participants et bonne année à tous !

contact@collectifcitoyen.org

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Quelle drôle d’année!

Collectif Citoyen du Pays de Dieulefit : « les brasseurs d’idées »

Promotion des valeurs citoyennes – écologie – culture – démocratie participative-solidarité

Contact@collectifcitoyen.org

La vie du Collectif citoyen pendant une année de désastre sanitaire

Pas facile d’animer une association qui s’est construite autour des relations humaines, du débat, de la solidarité, de la culture.

Nous venions de terminer deux festivals magnifiques avec plus de 700 participants quand la crise sanitaire a bousculé tous nos projets.
Il nous fallut naviguer à vue en veillant à ne jamais mettre nos concitoyens dans une situation à risques. Il y eut donc 2 phases dans notre histoire.

Hors confinement nous avons continué à agir :

Nous avons privilégié les activités en plein air, les petits groupes et travaillé les sujets d’actualité 

L’alimentation. 

On sait les difficultés pour de nombreuses familles à accéder à une nourriture saine et parfois même à se nourrir dans notre pays riche.
Trois formations ont été organisées avec un expert pour inviter ceux qui ont la chance d’avoir un bout de terrain à cultiver sans produits chimiques en prenant en compte les connaissances actuelles. On a pu débattre de l’autonomie alimentaire de nos territoires et des stratégies solidaires et de partage qui pourraient prendre forme : donner les surplus du jardin le jeudi matin aux restos du cœur, accompagner autant que faire se peut ces bénévoles qui travaillent magnifiquement.  

Exposition dans le cadre de la journée de la terre en septembre 

Quel plaisir de débattre sous tente au soleil des enjeux de protection la planète et des actions à mettre en place pour sortir de cette grave crise écologique tout aussi grave que le covid qui nous affecte aujourd’hui.

Les activités culturelles en direction de l’enfance : 

Hors confinement nous avons eu la chance d’accueillir et de co-animer un ateliers artistique proposé par le ministère de la culture : Cécile Paysant, (réalisatrice et scénariste de talent) avait choisi comme thématique échanges « Dieulefit 2034 ». Les enfants ou adolescents, accueillis en petits groupes ont discuté des enjeux de notre planète inventé des solutions et réalisé des productions artistiques, un film d’animation : succès total !

Nous avons mesuré le besoin des enfants de partager des moments riches, d’échanger et espérons pouvoir continuer ces ateliers car la culture est le principal ciment d‘une société.

Cinécitoyen : Cette activité du collectif citoyen a plus de 10 ans d’existence : nous offrons aux écoles, des films de grande qualité, réalisés par FOLIMAGE (créateurs Drômois) dont nous sommes les ambassadeurs sur notre territoire.

Les thématiques sont riches diversifiées :  les enjeux de l’environnement, du bien vivre ensemble, de la créativité, de la poésie, des films pour rêver et bien grandir.

On sait  aujourd’hui que l’école ne peut se contenter d’apprendre à lire, écrire, compter et qu’elle a une autre mission : communiquer « la sagesse du genre humain, c’est une de ces idées d’ordre universel que plusieurs siècles de civilisation ont fait entrer dans le patrimoine de l’humanité» Jules Ferry » lettre aux instituteurs 

Nous avons affiché sur ce thème dans le cadre de l’hommage à Samuel Paty défenseur des valeurs citoyennes et la liberté d’expression qui a perdu la vie. Ne l’oublions pas !

Les P’tit journaux et le site Internet pour vous informer ont pris le relai du débat : www.collectifcitoyen.org

Au collectif citoyen on aime la libre parole et le virus ne nous fera pas taire. Aussi nous avons choisi de débattre et d’informer autrement : diffusion des journaux citoyens, site Internet, blog en construction sont d’autres manières de prendre la place de citoyen dans la construction de la cité.

Préparer l’avenir de nos territoires

La période de confinement en pleine période électorale fut complexe. 

Nous avons disparu volontairement de la scène publique dans cette période tendue, pour affirmer indépendance et pluralité.

Mais nous avons participé autrement en réalisant un journal qui fut remis à tous les élus, et aux habitants dans lequel nous avons fait la synthèse des propositions collectées lors des ateliers citoyens 2019 ou par Internet.

Désormais, nous participons aux ateliers organisés par les élus, dans un esprit positif et constructif

Un confinement studieux : Mariette Cuvellier publie un livre, préfacé par Coline Serreau « Citoyenne pas potiche » 

« Désolée pour le dérangement on essaie juste de changer le monde ». 

On peut y découvrir, les enjeux de la citoyenneté, de la démocratie participative, nos créations citoyennes durant 20 années de bons et loyaux services… (Edition Sydney-Laurent en vente à la librairie Sauts et Gambades)

Le nouveau confinement annoncé nous invité encore à davantage de prudence : toutes les réunions publiques ont été annulées depuis octobre et le seront tant que la situation sanitaire ne sera pas sereine.

Prochains rendez -vous : en plein air prioritairement

Dès que possible reprise des ateliers débats mensuels (en construction l’agora mobile et masquée qui sera installée sur le territoire en période de déconfinement)

Les potagers solidaires au printemps : semences en partage, jardins dans le bourg, découverte des initiatives locales 

Les animations cinécitoyennes dans les écoles du canton dès le déconfinement autorisé

Les rencontres citoyennes : 28/29/30 mai 2021 en salle ou en plein air

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Hommage au professeur Samuel Paty

A l’occasion de la journée d’hommage au professeur d’histoire Samuel Paty.

Le Collectif Citoyen à participé à une marche silencieuse MERCREDI 21 OCTOBRE À 12H

Le Collectif Citoyen s’est donné pour but de lutter contre l’obscurantisme, contre toute forme de violence. Nous sommes profondément attristés par le décès de Samuel Paty, enseignant attaché à la promotion des valeurs citoyennes, et à la liberté d’expression.

Ensemble luttons contre l’intolérance aveugle, et attachons nous à construire une société qui unit, qui accueille, qui libère, une société du partage, une société du commun…Une société de la vie, tout simplement.

Message d’un enseignant

« Ce qui est fondamental, c’est la culture, sous toutes ses formes, en ce qu’elle nous apprend à voir le beau, à comprendre notre monde et en ce qu’elle nous aide à agir dessus.

 Ce qui est fondamental, c’est le dialogue, c’est apprendre à s’exprimer, librement, et à entendre, pacifiquement, l’expression de celles et ceux qui nous sont autres.

Ce qui est fondamental, c’est l’apprentissage de la délibération, de la coopération, du partage, du commun, en actes.

Ce qui est fondamental, c’est de réussir à créer de la paix, de la joie, du partage de savoirs, des projets en commun dans des quartiers que l’on disait  «perdus».

Le drame effroyable vécu par le professeur d’histoire de Conflans, ce drame qui frappe avec cruauté sa famille, qui frappe avec cruauté la communauté enseignante et toute la Nation, nous oblige!

Il nous oblige à comprendre comment une société civilisée peut produire la barbarie, comment une société démocratique peut générer la dictature de la terreur.

Nous ne devons pas vivre dans ce monde où l’on a peur, dans ce monde où l’on se rejette, dans ce monde qui exclut, qui terrorise, qui déshumanise.

Le temps de la riposte arrive. Le temps où il va nous falloir reprendre en main notre avenir, où il va nous falloir construire une société qui unit, qui accueille, qui libère, une société du partage, une société du commun…Une société de la vie, tout simplement.

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19è rencontres citoyennes du pays de Dieulefit annulées pour raison sanitaires- reportées au 29 et 30 mai (programme maintenu)

 Osons les jours heureux !

REGARDS DE FEMMES SUR LE MONDE DEMAIN

Malgré la situation sanitaire difficile que traverse notre pays le collectif citoyen a décidé de poursuivre son travail de brasseur d’idées.

Les rencontres citoyennes vont néanmoins changer de formule. Elles seront organisées en deux Week-end (9/10 octobre 2020 et 29/30 mai 2021).

Le 10 octobre 2020 

Les tables rondes

Le Collectif citoyen ouvre des espaces de parole sous forme de tables rondes

Merci aux femmes qui ont répondu à notre appel : leur particularité est de tenter de changer le monde par un investissement citoyen ou culturel fort.

Les thèmes
De crises financières en crises humanitaires et sanitaires notre pays est entré dans la tourmente. Ceux qui ont payé le plus lourd tribut dans ces périodes de désordre sont les plus fragiles. Il y a dans notre pays riche des habitants et des enfants qui ont faim.

Les citoyens qui osent la libre parole, squattent les ronds-points et manifestent pour protéger nos biens communs, l’égalité des droits, la planète, la participation citoyennes aux décisions qui engagent l’avenir de nos enfants ont vécu eux aussi des moments difficiles.

Certains ont perdu un œil, une main, parfois leur dignité dans des manifestations violemment réprimées. 

Si nous ne voulons pas que le tsunami économique social et environnemental dont la vague est déjà visible, balaie tout sur son passage, nous devons imaginer l’autre monde et l’imposer : 

Réfléchissons ensemble aux réponses à trouver 

  • Pour en finir avec les inégalités, la pauvreté.
    Pour protéger les acquis sociaux et des biens communs toujours convoités au nom de la « sacrosainte rentabilité ».
  • Pour engager notre pays vers de l‘autonomie alimentaire, l’agriculture de qualité pour tous
  • Pour engager les transformation urgentes en matière de d’énergie, de transport, de logement et mettre fin aux désordres climatiques qui affectent notre belle planète
  • Pour faire de la culture et de l’éducation le ciment de notre société
  • Pour se saisir des enjeux de santé publique et se donner les moyens d’anticiper pour mieux faire face aux crises à venir

Il est temps d’imaginer l’autre monde comme le firent nos anciens dans le cadre du Conseil National de la Résistance : ils ont su créer la sécurité sociale sans laquelle le « covid 19 » aurait décimé notre pays. Merci à eux !
Nous pouvons, nous devons, nous aussi, mettre en place un Conseil National de l’imagination et de la Résistance, et participer à la construction de l’autre monde celui qui respecte les habitants et la planète et ne laisse personne au bout du chemin.

Tables rondes à l’étude : ces tables rondes sont actuellement à l’étude et susceptibles d’être modifiées

Vendredi 9 octobre : http://collectifcitoyen.org/?p=2443

Samedi 10 octobre http://collectifcitoyen.org/?p=2447

Samedi 10 octobre http://collectifcitoyen.org/?p=2454

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Le p’tit journal

Découvrez dans le P’TIT JOURNAL les travaux du collectif citoyen qui a choisi de travailler le sujet de la TERRE et de la RESILIENCE ALIMENTAIRE.

L’exposition que nous avons réalisée pour la journée de la TERRE organisée par la mairie de Dieulefit est à la DISPOSITION DE TOUS

Club Med fermé : il faut réouvrir et redonner aux habitants ce joyau de Dieulefit

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Formation en permaculture Faisons le point

Bonjour à toutes et tous.

Nous venons de suivre notre 3me formation  en permaculture. Il me semble important de faire un premier bilan. Pour cela nous avons préparé un petit questionnaire auquel nous souhaitons vivement que vous répondiez. 

Tout d’abord un bref retour en arrière pour expliquer d’où vient cette initiative. 

Suite à une conférence que J’ai faite lors des dernières « Rencontres Citoyennes » sur la résilience alimentaire et des retours reçus, j’ai proposé à mes amis du Collectif Citoyen de créer une dynamique pour promouvoir la résilience alimentaire par la création de jardins potagers collectifs ou individuels et de créer un réseau de permaculteurs  pour s’entraider, mutualiser nos achats, partager semences et savoir faire. A la demande des intéressés par le projet, le Collectif citoyen a demandé à André Sieffert un cycle de formation permacole en agroforesterie . Ce cycle de formation a commencé en  Janvier  à Le Poet Laval au jardin partagé de Molans. La  seconde a eu lieu au jardin partagé de Cessonnet  et la troisième chez Alain et Pascale  à  « Graines d’orties »  à Dieulefit.

A la suite de cette dernière formation, après quelques échanges il est apparu la nécessité de passer à une autre étape et de fédérer le groupe que nous formons pour une interaction plus importante et plus structurée. D’où cette petite enquête  sous forme de questions que nous vous soumettons.

Merci de laisser le questionnaire sous format Word afin que nous puissions vous  faire une restitution remaniée. Seul le contenu du questionnaire sera restitué, pas le nom de ceux qui y auront répondu.

                                                                                              Mangal

Voici  le questionnaire à nous retourner, dûment rempli …

A l’avance, merci pour vos réponses.

D’abord faisons connaissance.

Nom/ Prénom/surnom :

Adresse :

Mail :

__________________________________________________________________

Votre activité de jardinier :

Êtes-vous intéressé par cette initiative de réseau de jardinier ?

Quelles compétences pourriez-vous apporter à la communauté ?

Quels projets aimeriez-vous  initier ou/et mener au sein de la communauté ?

Formation

Qu’avez-vous pensé de cette formation, de ce cycle de formation ?

Souhaitez-vous que ce cycle de formation continue sous cette forme ?

Sinon  que proposez-vous ?

Souhaitez-vous une autre formation ?

Si oui, avec quel contenu et sous quelle forme ?

Perspectives

Comment souhaitez-vous que ce projet évolue ?

Qu’attendez vous du Collectif Citoyen ?

Merci pour vos réponses.

La 2me formation en agroforesterie

« Les hommes ont inventé le labour et ont déclaré la guerre à la nature »  Philipp Forrer.

Ce mercredi 11 mars, nous avons eu notre 2 me après midi de formation avec André Sieffer. Cette rencontre à eu lieu au Cessonnet  route de Molans  à 1 km avant le domaine de Molans. Ce jardin en forme de Mandala  est un jardin collectif qui a été initié par les 5 familles du cessonnet  en septembre 2018.

Afin de nous montrer vers quel type de culture il va nous emmener lors de ce cycle de formation André nous a présenté  un film sur le jardin paradis de  Philipp Ferrer. https://youtu.be/Eh2Woo9A1HYLa technique de Philip Forrer pour faire ses buttes consiste à rassembler des troncs sur le sol, à combler les espaces vides avec des branchages, du feuillage, et du broyat de ligneux. En surface il ajoute du fumier frais et 20 cm de terre et enfin de la paille. 

Après ce film André nous a exposé  les points suivants :

  • Plusieurs options pour  démarrer un potager : En septembre, couvrir le sol de paille, de foin ou de tout autre matière végétale ou couvrir d’une bâche plastique (type bâche d’ensilage)  après avoir fauché les herbes. Ou bien après fauchage on procède au semis d’un mélange  de graminée (avoine, seigle, orge, blé ou triticale etc.) et de légumineuse (vesse, luzerne, trefle, sainfoin etc.), avec d’autres semences  (sorgho, tournesol, lin) faucher à maturité en tant que couvert végétal  qui sera restitué au sol en  engrais vert.
  •  Si la parcelle est plein de chiendent : seigle forestier  + lin et vesse sont un couvert qui permet  de diminuer la présence du chiendent, voire de l’éliminer sur un à deux ans. 

Dans les 2 cas attendre un an avant de démarrer son potager.

  • Pour faire des butes : poser des troncs sur le sol,  combler les espaces vides avec des branchages, couvrir de BRF, de fumier frais puis de terre et enfin de paille.
  • Débloquer les sols calcaires : beaucoup de  sols dans le territoire sont calcaire souvent  avec un PH8. Afin de débloquer les minéraux (manganèse, phosphore, bore, molybdène etc.).) il faut diminuer le pH de façon à permettre à l’activité biologique de fonctionner correctement et de libérer certains éléments bloqués par le calcaire (en particulier le phosphore qui est souvent présent en abondance, mais non assimilable par les plantes). L’apport de soufre élémentaire et de kiésérite (Soufre + Magnésium) permet de diminuer le pH du sol. C’est une opération, qui permettra d’obtenir une meilleure croissance des légumes ainsi qu’une meilleure assimilation des éléments nutritifs.
  • Analyse de sol.  Avant de démarrer son potager, il est nécessaire de connaitre le sol de  son jardin afin de, tout de suite connaitre les carences du sol et y palier sans attendre. Nous avons à bourdeau  un laboratoire d’analyse des sols : laboratoire Teyssier route des junchas 26460 BOURDEAU. Tel :  04 75 53 31 43. info@laboratoire-teyssier.com
  • Ration alimentaire des sols.  Beaucoup de sols exploités de longue date sans apports suffisants pour nourrir les sols, sont pauvres en matière organique. A l’extrême, on trouve beaucoup de sols qui sont descendus à des taux situés entre 1 et2% de matière organique. Pour augmenter le taux de matière organique (MO) de 1 % il faut apporter 40 tonnes de matière sèche(MS) par hectare. Cet apport peut se faire sur plusieurs années car il est difficile de l’apporter en une seule fois. Il faut également savoir que la ration alimentaire d’un sol pour assurer son fonctionnement de base, et permettre une activité normale des décomposeurs (microorganismes, vers de terre,…) est de 20 tonnes de Matière Sèche par hectare. Souvent les apports des jardiniers ou des maraichers pour conduire leurs cultures sont bien inférieurs à cette ration de base. Nous sommes donc souvent dans des cas où au mieux on nourri les plantes, sans nourrir le sol, et sans lui donner une chance d’augmenter son taux de MO. 
  • Un sol entre 1 et 2 % de MO ne fonctionne pas correctement et doit dans un premier temps recevoir beaucoup de MO à travers l’implantation de couverts végétaux, l’apport de fumier et si possible avec un apport de déchets ligneux. Ces derniers ont une dégradabilité faible et sont une source de MO pendant plusieurs années. L’augmentation du taux de MO peut prendre entre 3 et 5 années avant de pouvoir trouver un fonctionnement correct des sols. Lorsqu’un sol est déjà à un taux del’ordre de 4 % de MO, la dynamique est différente, le sol présente une activité biologique plus élevée qui lui permet de produire des légumes ou des fruits plus facilement. Certains sols ayant reçu beaucoup de MO peuvent être amené à des taux de MO situés entre 5 et 10 % de MO, voire plus, après quelques années.

NOTRE ANALYSE

Cette 2me journée de formation  avec André a confirmé notre intuition. Nous sommes confrontés à des défis pour mettre en place un potager  que chacun aura du mal à gérer seul sans quelques connaissances de base, Si nous voulons avoir des potagers suffisamment productifs pour aller vers la résilience, certaines étapes sont à maitriser :

  • L’achat de semences. Si vous n n’êtes pas agriculteur ou professionnel avec un SIRET,  Il est impossible pour un particulier d’acheter en  de la vesce, du seigle etc.  dans les coopératives agricoles. C’est-à-dire que vous serez contraints de l’acheter dans une jardinerie en sachet de 500g au prix fort alors qu’on peut l’acheter 1€ le kg par sac de 20kg .Si l’on se regroupe de façon organisé. Nous pourrons  l’acheter en groupe. Le Collectif citoyen qui a un Siret se propose de centraliser les demandes et d’acheter en gros chez les fournisseurs.
  • Pour nourrir le sol. s’il faut apporter au moins  20 tonnes de matières organiques sèches  par hectare et par an. Cela veut dire qu’il faut apporter 2kg/m², dans un jardin de 300m² (notre jardin collectif du Cessonnet) il faut 600kg de pailles ou de foin ou de divers végétaux, gazon etc.  . Cela représente  3 rounds de foin ou paille. Ce qui est impossible étant donné l’épaisseur de paille que cela représenterait. Le broyat ligneux  est une solution car 1cm d’épaisseur correspond à 3kg/m² avec une matière organique qui se dégradera  progressivement sur plusieurs années.  Pour collecter ces matériaux il serait utile de s’organiser collectivement.
  • Il y a bien d’autre  raison de se regrouper. Cela permettra de poursuive le cycle de formation  en agroforesterie avec André, d’organiser  l’achat et l’échange de semences, ainsi de plants de légumes. des coups de main ou des échanges d’expériences permettront à chacun d’avancer. Pour cela nous pensons que les formations sont des temps qui permettront  de constituer  notre groupe de jardiniers. Pour cela nous comptons sur vous pour faire venir vos amis, vos voisins et de venir approfondir au fur et à mesure les différentes connaissances pour conduire son jardin formation.

Participation aux frais : 10€ sont conseillés si vous le pouvez ou gratuité pour nos amis qui subissent des difficultés.


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Citoyenne pas potiche !

Le livre de mariette CUVELLIER

Préface de Coline Serreau

Depuis 19 ans Mariette Cuvellier anime le Collectif Citoyen du pays de Dieulefit. Elle a fait une pose pour consigner ses impressions dans un livre qui est actuellement diffusé et que vous trouverez dès que possible dans les librairies locales ou sur Internet.

Ces amis,

Je vous écris ce livre, pensé comme un long courrier qui vous est adressé, car j’aime par-dessus tout dialoguer avec mes concitoyens, partageant avec eux ma passion de l’égalité, du partage, de la solidarité, et mes rêves d’un monde meilleur à offrir à nos enfants. 

Ne soyez pas inquiets, je n’ai pas la prétention de vous dire ce qu’il faut penser, je laisse cette tâche aux maîtres à penser qui nous décrivent le monde à longueur de communiqués et d’antenne. Je souhaite seulement livrer le regard d’une citoyenne ordinaire, grand-mère et fière de l’être, sur notre démocratie bien malmenée par les « premiers de cordée » auxquels nous avons confié la lourde responsabilité de construire ce monde.

Nous étions nombreux à imaginer un autre monde ! Nous le désirions égalitaire, avec une place pour tous, un logement digne et la fin des morts de froid dans notre pays développé. Nous espérions que les gouvernants sauraient entendre les cris des habitants en « gilets jaunes » qui nous ont raconté, dans le froid des ronds-points, l’angoisse de fins de mois difficiles et leur désir de vivre dignement. Nous attendions des mesures de corrections fortes plutôt que des ricanements cyniques à l’encontre de ceux qui galèrent et regardent les plus aisés s’enrichir d’année en année au point de posséder beaucoup plus qu’ils ont de besoins. Nous voulions que tous les enfants aient les mêmes chances d’obtenir une place honorable, et l’ascenseur social s’est grippé sans qu’on trouve les lubrifiants nécessaires pour le remettre en marche : les meilleures places sont réservées à ceux qui n’ont connu ni les difficultés quotidiennes, ni les parents au chômage, ni la misère. 

Surtout, nous voulions laisser à nos enfants une planète propre, une terre respectée qu’on ne gave pas de CO2 et sur laquelle ils pourront vivre, respirer, sans regarder fondre les glaciers ni brûler les forêts qui les protègent. 

Je suis inquiète et je voulais vous faire partager mes inquiétudes qui furent le moteur d’un investissement citoyen qui commença en 1968 et n’eut pas de fin à ce jour.

Aussi, je vous invite à découvrir ces projets que nous avons construits à plusieurs mains sans attendre que nos édiles mettent l’ouvrage sur l’établi : 

Nos actions pour une école de la réussite, construisant en équipe une pédagogie nouvelle dans laquelle les mots clés sont l’ouverture sur le monde, l’apprentissage actif, la culture, l’accès à la parole…nous avons consacré du temps aux combats syndicaux pour améliorer les conditions de vie des enfants, les effectifs, l’espace, et la formation des enseignants.

Nous avons mis en place le soutien scolaire dédié pour les enfants en difficulté, les actions autour des valeurs citoyennes qui sont le ciment de notre société.

Nous fûmes les pionniers en matière d’accompagnement des personnes en difficulté face au numérique leur offrant un espace Internet équipé et la formation nécessaire. Nous avons créé des jardins solidaires, les rencontres citoyennes pour réfléchir ensemble le monde de demain, nous avons imposé un aménagement du territoire respectueux des habitants, et tant d‘autres actions qui nous ont permis de faire notre part dans la construction de la cité.

Surtout, nous avons forcé les portes trop souvent fermées aux citoyens qui veulent se mêler de ce qui les regarde, nous sommes entrés dans les espaces de démocratie participative qui s’offraient à nous et nous y avons appris d’autres manières de changer le monde ensemble. La tâche fut rude, mais nous sommes désormais convaincus que notre démocratie se portera mieux quand les citoyens travailleront de concert avec les élus pour construire la cité et protéger nos biens communs. Nous pouvons, nous aussi, dessiner les contours « des jours heureux » comme le fit le Conseil national de la Résistance.

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Calendrier mars

2éme formation  
Formation avec André Sieffert
Association Drômois d’Agroforesterie  
Réunion le Mercredi 11 mars 14h
Rassemblement au domaine de Cessonnet route de Mollans à Poët-Laval
Sur le jardin collectif, André Sieffert aidera à la mise en oeuvre des premières étapes de la mise en culture du jardin.

Formation gratuite / libre participation aux frais

Formation du jour en salle et sur jardin collectif du Cessonnet

Tout d’abord André Sieffert nous présentera son plan de formation sur l’année. 

Il nous nous transmettra les techniques de culture les plus aboutis en termes de rendement, avec un minimum d’intervention. 

Les enjeux de la maitrise de la production, la sobriété en eau grâce à l’agroforesterie 

La préparation des semis, rempotage, et semis en pleine terre 

Les potagers solidaires :

Compte rendu de la première formation

Coordinateur Jean-René Le Bas

Merci à Fleur Kaltenbach de nous avoir prêté gracieusement la salle de Mollans pour l’après-midi. Cette première formation a attiré entre 25 et 30 personnes (malgré une publicité faible car nous étions limités en place). Cette participation nous montre que notre initiative répond à une vraie demande.

Petit rappel sur les objectifs des potagers solidaires 

Ce projet de Potager solidaires se veut ambitieux, c’est-à-dire à la hauteur d’un des enjeux de notre époque : aller progressivement vers la résilience alimentaire, que chacun puisse, à terme :

  • Avoir les compétences suffisantes pour assurer sa survie alimentaire.
  • Cultiver une parcelle, seul ou à plusieurs, même en l’absence de propriété foncière. Nous sommes en contact sur ce sujet des mises à disposition de terre avec des municipalités du canton.
  • Recréer un lien intime avec la nature, la comprendre et jouir de sa générosité grâce au programme de formation que nous mettons en place.
  • S’intégrer au réseau de jardiniers solidaires que le collectif citoyen met en place
  •  S’enrichir mutuellement et vivre l’entraide dans ces belles initiatives qui émergent

Compte rendu de la rencontre du 12 février.

Sur le terrain : au potager de Mollans avec André Sieffert

Reconnaitre la qualité d’une terre potagère. Présence de verre d’insectes, souplesse de la terre. Les mains dans la terre nous avons pu découvrir différents aspects.

Stop au chiendent et autres herbes envahissante : Par la pose bâches pendant un an pour faire mourir le chiendent ou alors manuellement en bêchant son sol sur 20cm en enlevant toutes les racines

L’intérêt des analyses de terre avant mise en oeuvre d’un jardin : le collectif citoyen prend contact avec des spécialistes et vous indiquera les contacts, la méthodologie, les coûts de ces analyses lors de la prochaine formation

En salle

Comment préparer sa commande de semi, choisir ses espèces et faire son plan de culture : présentation à partir du travail mené aux Amanins.

Pour en savoir plus, découvrez l’ADAF 26
Association Drômoise d’Agroforesterie  Téléphone 04 75 52 25 43- contact@adaf26.org

L’association Drômoise d’Agroforesterie a été créée en septembre 2015 afin de développer l’agroforesterie et plus généralement le lien entre l’arbre, l’agriculture, les hommes et l’environnement sur le territoire de la Drôme et en Région Auvergne/Rhône-Alpes. Le but est aussi de créer une dynamique territoriale positive en redonnant une place à l’arbre dans la gestion de nos territoire et sur les fermes. Amener une approche agroécologique qui permette le bon fonctionnement des fermes et de leur environnement.


L’agroforesterie consiste à développer des cultures ou de l’élevage avec des arbres sur une même parcelle.

Elle permet d’adapter l’agriculture aux défis économiques, sociaux et environnementaux actuels en optimisant les ressources naturelles (soleil/carbone/eau/sol) afin de produire plus, mieux et avec le moins d’intrants possibles.

L’agroforesterie influence positivement son environnement ; crée des microclimats, améliore les sols, filtre l’eau, augmente la biodiversité, stocke du carbone et dessine nos paysages.

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Le journal de l’école

Participation à la réflexion mise en place par le cabinet d’architecture B_CUBE

Le collectif citoyen a participé au projet participatif initié par la Mairie de Dieulefit concernant le devenir des l’école publiques.

Nous avons accompagné les habitants et des acteurs du territoire préoccupés par le dossier de la réhabilitation des écoles de notre commune. Ce projet avance et nous prenons acte de la décision de l’équipe municipale de transférer l’école maternelle dans l’immeuble du Juncher, option qui n’était pas validée par de nombreux habitants.

Le collectif citoyen participera à la réflexion collective mise en place par le cabinet B_CUBE soit par une participation aux ateliers en fonction de nos disponibilités, soit par une production écrite.

Pour nous, il s’agit d’informer les habitants qui souhaitent donner leur avis, de collecter leur parole pour la restituer aux décideurs.

Prenez le temps de donner votre avis, soit par Email à contact@collectifcitoyen.org, ou par courrier à l’intention du collectif citoyen à déposer 12 rue Malautière.

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Pour mémoire, notre contribution au débat concernant la réhabilitation du JUNCHER.

Lors des réunions participatives nous avions formulé un certain nombre de propositions issues des rencontres avec les habitants et les professionnels de l’enfance. Le projet pédagogique est au centre de ces propositions.

  • Demande d’étude comparative de deux projets concernant l’école maternelle : école maternelle insérée au Juncher ou école maternelle maintenue en place avec construction d’une cantine : bilan financier et intérêt pour les jeunes enfants. (demande rejetée)
  • Présentation publique des différentes options du CAUE concernant la réhabilitation du Juncher (demande rejetée)
  • Opposition à tout projet d’installation des enfants d’école maternelle au premier étage de l’immeuble du Juncher avec cour en terrasse
  • Opposition à l’installation d’une cour de récréation dédiée aux jeunes enfants dans un espace très venté, plein nord, situé à l’ombre de ce grand immeuble.
  • Installation des jeunes enfants et du périscolaire au rez-de-chaussée
  • Réalisation d’une salle polyvalente au Juncher pour permettre la mise en place du plan d’éducation artistique et culturel et sportif 
  • Maintien des logements dédiés à l’accueil des personnes réfugiées et au personnel municipal.
  • Création d’un espace dédié à l’accompagnement des enfants handicapés : ULIS

Nous espérons que les propositions formulées par nos équipes seront prises en compte par le cabinet d’architecture choisi par l’équipe municipale.

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Remarque concernant le projet du cabinet C_CUBE qui. est soumis à l’avis des habitants

Le cabinet  d’architecture B_Cube a été choisi par l’équipe municipale et une concertation sera mise en place.

Le projet est désormais annoncé à 3,9 M€ sera le plus grand projet de l’équipe municipale actuelle. 

Notre objectif prioritaire est de mettre la pédagogie et le bien-être des enfants, la création d’espace d’apprentissage et de culture au centre des réflexions :

Les premiers documents qui nous sont transmis nous invitent à déposer les observations suivantes :

Les points positifs :
On constate un vrai souci pédagogique du cabinet B_CUBE, les contraintes environnemental et les problématiques de rénovation thermiques sont bien prises en compte. 

Les points que nous soumettons au débat : 

Le projet pédagogique présenté est très succinct, ce qui est normal à ce niveau de conception, la concertation n’ayant pas débuté.

Nous attirons dès à présent l’attention des architectes sur les orientations notées dans le document de présentation qui demandent réflexion : 

Ecole maternelle

L’école maternelle est prévue au Rez-de-chaussée

« L’entrée de l’école s’effectuera par un hall disposé sous le préau nord de l’équipement. La cour de récréation des petits, plus intime par sa taille et sa disposition sera située entre le restaurant scolaire et l’école élémentaire. Nous nous orientons vers l’occupation du rez-de-chaussée pour la partie maternelle » B_CUBE

Bilan de l’existant (doc CAUE)Surface disponible
Rez-de-chaussée630 m2 et logement 29m2

Le transfert de l’école maternelle au Juncher a été imposé par la municipalité : début des travaux juin 2024 fin des travaux avril 2025.

Même si notre choix reste le maintien de l’école maternelle actuelle, nous prenons acte de la décision de la municipalité d’imposer le déménagement de cette école.

Nous notons l’engagement du cabinet d’architecture d’installer la future école maternelle au rez-de-chaussée : c’est une de nos demandes qui a obtenu une réponse positive.

L’installation d’une classe ULIS au rez-de-chaussée est indispensable : Notre territoire n’a pas de classe d’accueil pour une intégration des enfants souffrant de handicap. 

Il est nécessaire de créer cette classe pour que le poste d’enseignant tant attendu soit créé.

La cour de récréation des jeunes enfants est proposée plein nord ce qui est impossible dans nos régions ventées. L’hiver, la cour des petits derrière le grand immeuble reste totalement à l’ombre et froide : Cette proposition doit être revue.

Le détail de l’organisation de cet espace devra nous être transmis pour analyses et propositions.

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Au premier étage : Premier étage : « bibliothèque, musique, périscolaire, pôle enseignant … 

(réhabilitation de cet étage juin 2024 / fin des travaux avril 2025.

Surface disponible : 438 m2 + logement 160 m2

Nature des locaux prévus niveau 1
Salle de musique projection – 60 m2Bibliothèque -70 m2 Salle de travail des enseignants- 35 Périscolaire 170 m2Total R1 : 335 m2 

Périscolaire :

Le périscolaire est prévu au premier étage ce qui est pénalisant pour les enfants qui restent de longues heures à l’école : les enfants vivent en classe toute la journée et doivent impérativement sortir de la classe à 16h30, sans s’enfermer à nouveau en salle.
Ils ont besoin d’espace naturels pour jouer après l’école et doivent être surveillés : il faut donc prévoir leur installation au rez-de-chaussée.

Le bureau de la direction du périscolaire de l’élémentaire qui est en permanence sollicité par les parents doit être, comme celui des enseignants et des ATSEM de l’école maternelle au rez-de-chaussée : les parents n’ont pas le temps de monter au premier étage le matin pour dialoguer avec les animatrices et elles sont en permanence sollicitées.

A noter l’absence de salle polyvalente (danse, théâtre, sport) : l’existence de deux salles séparées (bibliothèque, musique) peut être pensée sous forme d’une salle polyvalente ?

Réfléchir à la création éventuelle d’espaces lecture dans chaque atelier situé à proximité de classes : les enfants de l’école vont à la bibliothèque municipale ce qui est très positif.

Deuxième étage : installation de toutes les classes au 2é étage : 

Toutes les classes élémentaires pourront s’installer au R2»  doc B_CUBE

Surface disponible : 438 m2 + logement 160 m2

Le programme de rénovation de l’école élémentaire prévoit un espace de 820 m2

(160 m2 seraient au premier étage ou RDC (musique bibliothèque direction)

Conclusion : il est impossible de mettre 5 classes au niveau 2 sauf à supprimer des ateliers 

Mettre toutes les classes sur un seul niveau au 2é étage, cela reviendra nécessairement à réduire les espaces pédagogiques. Chaque classe doit conserver un accès direct aux ateliers
L’espace pédagogique : 60 m2 par classe + un atelier de 60 m2 partagé pour 2 classes est un projet cohérent car l’existence d’ateliers est essentielle pour une pédagogie active, comme le préconise le programme.

Donner de l’espace, est aussi une manière de répondre aux besoins de distanciations liés au contexte sanitaire. 

Cette répartition des classes doit être débattue 

L’installation des petites classes au niveau 2 est un choix très pénalisant pour les plus petits :

Les espaces les plus utilisés sont les espaces classes et les ateliers.
Pour éviter de perdre du temps et de l’énergie dans les escaliers, il serait souhaitable de mettre à minima les plus petits (CP/CE) au premier étage

Problème des logements :

Le cabinet C_CUBE prévoit le maintien du logement d’accueil du deuxième étage (160 m2) et au RDC (29m2) 

Dans le contexte actuel, le maintien des logements d’accueil est nécessaire : si des suppressions sont envisagées des propositions alternatives doivent être proposées et communiquées par l’équipe municipale.

Création d’un restaurant scolaire à l’entrée du site (avec cour de récréation des petits au nord !!! notion à revoir) 

Cette salle pourra devenir une salle polyvalente accessible aux habitant ce qui est plutôt une bonne nouvelle. 

La proposition d’étendre l’utilisation de cette salle au périscolaire pourrait être débattue

Calendrier des réunions de concertation transmis par la mairie

« – Un premier atelier mercredi 30 mars 18h à l’école du Juncher : visite de l’école afin de recueillir vos avis sur ce qui fonctionne, ce qui est apprécié, ce qui ne fonctionne pas et ce qui n’est pas apprécié aujourd’hui. 

– Un deuxième temps à destination des enfants aura lieu le lendemain. 

– Le troisième atelier aura lieu le mercredi 13 avril à 18h : réflexions sur les extérieurs de l’école

– Le quatrième atelier est fixé le mercredi 11 mai à 18 : étudie de l’esquisse que l’architecte nous présentera. »

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VIEILLE MOI JAMAIS

Bien se soigner et bien vieillir sur nos territoires ruraux

Le Collectif Citoyen du pays de Dieulefit/Bourdeaux organise à chaque année un atelier sur ce sujet dans le cadre des rencontres citoyennes.
Cette année encore nous avons débattu des EHPAD avec Nicole Mérico, avec Myriam qui nous a parlé du problème du manque criant de soignants et des difficultés nombreuses de cette profession.

Fut également travaillé l’enjeu important du départ prévisible de nos médecins, problème très lié aux deux premiers et de la nécessité impérieuse de trouver une solution avant que le désert médical ne s’installe.

Nous devons passer des réflexions partagées à la phase des réalisations à mettre en place sur nos territoires sans attendre que les difficultés prennent forme.

On en avons parlé avec humour : Samedi 26 février 15h30.  La Dieselle compagnie nous a présenté une comédie décapante et bienveillante pour ouvrir le débat auquel furent conviés les habitants et les associations en charge de ce sujet. 250 participants se sont régalé de ce moment de culture et de réflexion.

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Bien vieillir : ça se discute !

Le collectif citoyen continue à prendre sa part dans ce débat d’intérêt général et souhaite ouvrir largement la concertation sur ces sujets afin que des projets prennent forme, se structurent, s’expérimentent à l’échelle d’un quartier. Nous sommes persuadés que les énergies regroupées permettront d’inventer la suite et sauront se donner les moyens de la réussite en toute indépendance.

Bien vieillir : ça s’organise

Ce sujet doit se traiter bien avant que la dépendance qui concerne 4% des personnes âgées ne s’installe. Cela suppose que nous prenions le temps ensemble, d’organiser le grand âge qui nous concernera tous un jour ou l’autre. Ensemble veut dire élus, associations, citoyens, structures institutionnelles. 

A chaque âge sa solution : Oiseau en cage cute mascot Image Vectorielle Stock - Alamy

Il y a une première phase pendant laquelle ce problème est peu posé. Chacun trouve sa solution chez soi et les premiers signes d’isolement se font jour dans un anonymat dangereux. 

Il faut travailler ce sujet du « bien vieillir chez soi » quand on est encore en pleine forme, et faire en sorte que cela ne soit pas la même vie que ce petit oiseau fragile qui vit seul dans sa cage et auquel on porte la becquée chaque jour. 

Il faut ouvrir les cages aux oiseaux, comme on doit ouvrir nos maisons aux autres.

Épinglé sur Modèles de patchwork

Et ça ce n’est pas magique dans une société ou le repli sur soi est fort : cela s’organise et nous avons des expériences en la matière sur notre canton : ce sont les lieux d’habitat coopératifs dans lesquels les ainés et les plus jeunes collaborent. Mais il n’est pas obligatoire d’habiter ensemble pour bien vivre ensemble : il y a les lieux d’habitats individuels qui fonctionnent sur un mode coopératif grâce à des associations qu’on appelle les conseils ou comités de quartier et qui fonctionnent bien. 

Au quartier des Rouvières 

DES HABITANTS TENTENT L’EXPÉRIENCE  DU BIEN VIVRE ENSEMBLE, CHEZ  SOI

  Création d’une coopérative d’habitants 

Pourquoi ?

Parce qu’un conseil de quartier, a ses propres règles fondées sur le respect de l’intimité d’un foyer : c’est une grande force ! 

Chacun chez soi avec ses modes de vies, ses croyances, ses orientations philosophiques et politiques. 

Mais tous ensemble pour penser la vie locale et la solidarité entre habitants. Les portes se sont ouvertes, des mutualisations se sont déjà mises en place et les solidarités prennent forment.

Grâce à des petits moments de partage, de convivialité, on se connait, on se parle sur le chemin et quand l’un d’entre nous va mal, on peut répondre présent.

Parce que le conseil de quartier des Rouvières est déjà fort bien organisé, exemplaire en la matière, il est se lance dans l’aventure.

C’est sur ces lieux qu’il faut commencer à innover, car les liens sont déjà tissés et l’aventure solidaire peut facilement commencer. Si l’expérimentation est une réussite et elle le sera, elle pourra s’étendre à d’autres quartiers.

Sans ce travail de construction d’un projet cohérent autour du bien vieillir chez soi, la cage se refermera nécessairement et l’oiseau attendra tristement le plat du jour.

Cage à oiseaux Images, Stock Photos & Vectors | Shutterstock

Projet à suivre 

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Rencontres citoyennes du pays de Dieulefit

Rencontres citoyennes du 27 au 3 octobre 2021

N’ayant pas la maîtrise des éléments climatiques (pluie et vent annoncés samedi 2 oct), le collectif citoyen change de lieu : L’atelier « Quartiers, pauvreté et préjugés », les conférences de Michèle Rivasi (santé) et Frédéric Boccara (économie)auront lieu à la halle

Bonjour à tous et bienvenue aux vingtièmes rencontres citoyennes
Ces rencontres furent très difficiles à organiser dans le contexte du Passe sanitaire, car nous ne voulions exclure personne de ces moments d’échange.Les ateliers en extérieur se sont bien passés, passionnants, beaux moments d’échange, mais le temps change !

La gratuité reste au centre de nos actions quelles qu’elles soient, et ce, depuis 20 ans. C’est le seul moyen de permettre à ceux qui comptent leur budget à l’euro près, de venir échanger, profiter d’un spectacle de qualité ou passer un moment sympa avec les habitants. Nous ne sollicitons aucune subvention pour les ateliers ou conférences : c’est le prix de la liberté ! Seuls les spectacles ou animations dédiés aux enfants bénéficient de subventions de la communauté de commune et des communes de Dieulefit et Poet Laval qui partagent avec nous la passion de la culture pour tous.


POURQUOI PARTICIPER ? ces rencontres sont collaboratives. Les intervenants les organisateurs sont bénévoles ; ils conduisent leurs ateliers et leurs interventions en équipe, et chacun apporte sa pierre à l’édifice.

NOUS RECHERCHONS DES BÉNÉVOLES contact@collectifcitoyen.org

Vous pouvez participer à l’aventure : en soutenant l’association, en adhérant ou en nous donnant les moyens d’agir
Un bulletin d’adhésion : pour nous permettre d’agir ensemble, de nous exprimer via nos journaux (5€ ou 15€ annuels)
Un bulletin de soutien : pour que les rencontres continuent d’exister : vos participations d’aujourd’hui financeront les rencontres de demain.

Notre association est une association d’intérêt général : vos dons bénéficient d’une réduction d’impôts de 66%

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Autonomie alimentaire

L’alimentation

C’est un sujet que nous travaillons depuis plusieurs années avec divers intervenants agriculteurs, consommateurs, élus.

Qu’en disent les habitants :

Tous ont le même rêve d’accéder à une nourriture de qualité, sans pesticides, et faire de l’alimentation un acteur de leur santé.

Mais ces rêves sont conditionnés par le pouvoir d’achat et selon les revenus les discours sont différents.

Pour les plus aisés, nos territoires ruraux semblent satisfaisants en termes de diversité, de produits de qualité, d’accès aux circuits courts et aux commerces innovants.


Pour les plus fragiles la situation est difficile.
Les salaires sont bloqués depuis des années. Confrontés à la montée des dépenses obligatoires (énergies, eau, transports…) les familles font de l’alimentation la dernière marge d’ajustement pour finir le mois sans déficit.

Les prix sont décrits comme prohibitifs dans notre ville touristique et cela invitent les consommateurs à rejoindre les pôles urbains (Montélimar, Valréas…) qui permettent des achats à prix plus accessibles. « Nous sommes les RPN (Riz, Pâtes, Nouilles) exprime une habitante et la viande pas besoin de nous dire de diminuer, c’est comme les fruits et légumes on en mange rarement. »

La solidarité est essentielle dans nos territoires sous forte pression financière

Merci aux restos du cœur, à l’épicerie solidaire mise en place par la croix rouge et le CCAS, aux bénévoles qui accueillent les habitants avec beaucoup de bienveillance, et aux donateurs.

Cependant ces aides sont dédiées à des habitants en grandes difficultés.
Des habitants aux salaires faibles demandent aussi des solutions en matière d’alimentation. 

Autonomie alimentaire : les vrais problèmes

Notre pays peut s’honorer de répondre aux besoins de la population. Mais il reste sous pression de l’agriculture intensive qui a été mise en place après-guerre pour répondre à un défi : nourrir notre pays. Ils ont relevé le défi et on leur reproche aujourd’hui les méthodes qui leur furent imposées ! Les accompagner vers les transformations indispensables serait plus efficace.

L’autre pression est un recul de l’indépendance alimentaire, de nombreux produits arrivant du bout du monde, souvent sans aucun contrôle de qualité. Le vote des traités de libre échange permet l’arrivée de produits à bas coûts, chargés en pesticides que l’on retrouve sur nos étalages. 

L’installation de jeunes agriculteurs dans nos contrées est difficile : coût du foncier, captation des terres par les agriculteurs en place.

Quelles solutions ?

Les initiatives locales 

Le Collectif Citoyen et d’autres acteurs se sont mobilisés depuis des années

  • Création de bacs à jardiner aux HLM et à l’hôpital
  • Mise en place de l’opération jardins à partager : une personnes âgée prête son jardin et on partage
  • Formations en compostage et en agroforesterie pour l création de potagers solidaires
  • Une conférence sur ces thèmes à chaque rencontre citoyenne
  • Les jardins dans le bourg de Christian et les jardins de la rigole

Ce sont de belles initiatives à essaimer mais insuffisantes tant qu’on n’aura pas réglé les problèmes suivants :

Manque d’eau + manque de foncier + connaissances du jardinage à approfondir + travail participatif à initier car jardiner ensemble ça rassemble.

A l’échelle du territoire : construire des projets alimentaires

Faire un bilan des réserves foncières et des jachères à remettre en culture

Mettre du foncier à disposition des agriculteurs 

Soutenir financièrement les projets (financements locaux – européens…) liés à une charte de fonctionnement encadrant les prix de vente pour rendre la nourriture de qualité accessible tous

Nationalement ou régionalement : les pactes alimentaires

En finir avec les traités de libre échange qui inondent nos marchés de produits de mauvaise qualité liés à des pratiques culturale esclavagistes.

En finir avec les produits qui font la moitié de la planète avant d’être consommés

Redéfinir les axes de l’autonomie alimentaires en prenant en compte les réalités.

Réduire les marges des intermédiaires (producteurs, distributeurs, industriels), pour faire baisser les prix

Imposer des adaptations aux intermédiaires qui un rôle à jouer , les circuit courts, AMAP ne pourront pas résoudre seul le problème

Soutenir financièrement et prioritairement les fermes qui s’engagent dans des démarches qualité, s’engage dans la supression des intrants chimiques.

Quelques repères 

96% des habitants souhaitent « acheter local »
Mais seulement 2% de baisse des importations ont été constatées
Importation de notre alimentation 20%
Les produits importés :  50% de fruits et légumes, 25% de viande de porc, 34% de volaille, 50% de protéine végétale
Les aides de 9 milliards ne soutiennent pas les petits producteurs inscrits dans des démarche qualité
25% des produits importés ne correspondent pas aux normes Françaises
L’agriculture industrielle coûte chaque année 53 millions de dépollution de l‘eau
Investir dans le maraîchage qui est calibré : 2 ha par producteur, 1500 M2 de serres, 10 000€ d’investissement par exploitation 
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Scolarisation des enfants handicapés sur le territoire

Le Collectif citoyen travaille depuis deux ans sur le dossier du handicap. 

Nous avons organisé un forum sur ce sujet en 2019, et la demande de nombreux parents fut de travailler ensemble pour mettre en place la scolarisation des enfants handicapés sur notre territoire.

Actuellement les enfants souffrant d’un handicap sont scolarisés à Montélimar, Nyons, Crest, où ils se rendent en taxi chaque jour dans des classes spécialisées.
Les parents de ces enfants ont formulé une demande précise : créer en urgence deux classes spécialisées nommées ULIS, destinées à l’accueil des élèves en situation de handicap dans le premier et le second degré, sur le territoire du canton de Dieulefit.

La municipalité de Dieulefit travaille à la rénovation de l’école primaire et ces parents souhaitent vivement qu’une étude soit conjointement réalisée pour l’accueil spécifique d’enfants en situation de handicap, dans un espace adapté prenant en compte les caractéristiques des classes ULIS.

La demande de création de postes d’enseignants spécialisés est également au centre de cette étude.

Un groupe de parents concernés a réalisé, sur ce sujet, un nouveau dossier dinformation que vous trouverez sur notre site Internet : collectif citoyen.org.

               Contact : Mme Nadia MONTAGNA nadia.garelli@hotmail.fr

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Mobilité sur nos territoires

Le collectif citoyen participe à la vie démocratique du territoire

En s’informant sur les propositions des élus du territoire

En travaillant les dossiers qui sont soumis aux habitants

En donnant aux habitants des analyses, des compléments d’information sur ces dossiers 

Les transports

La communauté de commune a réalisé une enquête sur la problématique des transports. 

L’étude confirme les analyses que nous avons faites lors des ateliers citoyens transports organisées lors des dernières rencontres citoyennes :

Les déplacements se font depuis Dieulefit et sont importants en direction des villes (Valréas, Montélimar, Crest)

La voiture reste la plus utilisées 67% et c’est lié à différents facteurs :

Espace de moyenne montagne et en habitat dispersé, zones travail excentrées qui invitent à un déplacement motorisé

Inadaptation et coût excessifs des transports collectifs sur le territoire, problème que nous soulignons avec force depuis 20 ans ! Modifier les cadence, gratuité, aménagement pour les personnes handicapées ou âgées est l’urgence absolue. 

La marche reste plébiscitée

Le vélo validé par 13% des participants est en progression constante chez les plus jeunes notamment

Le covoiturage organisé fait son entrée dans les transports utile comme alternative à l’autostop et de nombreux habitants sont prêts à expérimenter les transports alternatifs (transports à la demande, auto partage, rézopouce…)

Les aspects financiers restent prépondérants et comme dans tous les domaines les plus fragiles sont les plus pénalisés

Les actions retenues

Communication : autour des mobilités alternatives

Améliorer la mobilité cyclable : pistes, stationnement services vélos

Mobilités « inversés », terme étrange qui veut dire aller vers les habitants : services itinérants, services publics, soins à domiciles

Développer des mobilités solidaires

Coordonner communes et habitants pour identifier les besoins locaux

Mobilité et tourisme : bus touristique, service transports saison touristique, vélos, transports en commun plus fréquents

Soutien financier aux porteurs de projet qui investiront sur ce type de démarches 

Le Collectif Citoyen propose :

Toutes ces actions concernant la recherche de mobilités alternatives sont positives. 

La population âgée de nos territoires a besoin de solutions complémentaires, le vélo n’étant pas adapté à tous et le vélo électrique coûteux, et le covoiturage peu plébiscité par les personnes âgées. 

Les sujets à travailler en urgence : la gratuité et l’augmentation des transports en commun

  • Privilégier toutes les actions qui sont positives pour les populations fragilisées 
  • Gratuité des transports en commun, aménagement et cadencement permettant de se rendre au travail et un déplacement coordonné avec les bourgs voisins
  •  Création de cartes de transport repensées à l’échelle de territoires plus vastes reliant Dieulefit, Valréas, Montélimar, Nyons, Crest 
  • Prêt de vélos de récupération : gratuits en partenariat avec le triporteur (espace de stockage à réfléchir)
  • Vélos électriques : Location à bas coût grâce à une aide dédiée au projet de vélos partagés 

Anticiper sur la mesure interdisant la circulation des véhicules utilisés par les habitants les plus fragiles 

La création de zones à faibles émissions mobilité interdisant la circulation de véhicules (critère 5-4-3, diesel immatriculés avant 2011 et essence avant 2006) est une atteinte supplémentaire aux habitants en difficulté.

L’interdiction de circulation de véhicules polluants pour la qualité de l’air va accentuer les difficultés pour les habitants les plus fragiles qui ne peuvent pas remplacer leur véhicule (même avec des primes !)

Actuellement Paris Lyon Grenoble sont concernés et fin 2021 toutes les grandes agglomérations. Pour les plus pauvres les amendes 63€ pour une voiture 135 € pour un deux roues.

Tant que des solutions alternatives ne seront pas proposées en matière de transport en commun, ces décisions seront vécues commun une injustice supplémentaire, et les amendes inadmissibles.

Ce n’est pas la meilleure manière de convaincre les habitants de se battre pour le climat : Aucune action pour protéger le climat ne peut se faire en pénalisant les plus fragiles d’entre nous ces mesures devenant contreproductives 

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