Subventions Dieulefitoise et clientélisme

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Dieulefit : un conseil municipal sous tension

Ce fut un moment étonnant que le conseil municipal du 10 Mai. Nous avons vécu en direct, une illustration de tout ce qui fait qu’aujourd’hui, nos concitoyens s’éloignent de la politique.

A l’ordre du jour, le vote des subventions fut une belle leçon de clientélisme.

Un petit rappel : les subventions, issues de notre porte monnaie commun, ne sont pas des dons que les élus distribuent en fonction de leurs amitiés ou inimitiés, ou des appartenances politiques des acteurs.

Elles sont attribuées par le conseil municipal en fonction de critères : les projets mis en œuvre, leur intérêt pour les habitants, leur bonne gestion…

L’argent public ainsi réparti est une collaboration des puissances publiques aux projets reconnus comme porteurs pour la cité : cela permet d’offrir des aides aux habitants, en termes de culture, de loisirs, d’actions de soutien aux plus fragiles.

A Dieulefit toutes les demandes de subventions ont été validées.
Le collectif citoyen a été une fois encore pénalisé et n’a eu que 6 soutiens à ses projets solidaires, l’ensemble des conseillers municipaux se ralliant à la position autoritaire de Mme la Maire. Ce fut d’autant plus aisé qu’ils ne possédaient que sa parole, les dossiers de présentation des projets étant inexistants, ce qui aurait permis une étude juste des différents projets présentés.

La discrimination à l’égard du Collectif Citoyen est flagrante.

Vote 2017 : 900 euros de soutien pour 3500 demandés (subvention validées pour les autres associations solidaires qui ont un local et des employés à payer). Contrairement à de nombreuses associations qui bénéficient d’un local gratuit, nous payons à la municipalité la location des salles de réunion (environ 500€ par an).

L’équipe municipale se désinvestit des actions aux services de l’alphabétisation informatique et de l’aide à l’enfance que nous organisons.

 

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Les actions solidaires du collectif citoyen n’ont eu droit à aucun encouragement ni remerciement. «  Vous avez des locaux, des salariés à payer ; pourquoi les soutiendrions – nous et on ne vous a rien demandé » fut la phrase la plus souvent reprise par Mme PRIOTTO

Pourtant, le Collectif Citoyen œuvre dans des domaines importants pour la cohésion sociale et la solidarité : l’aide aux plus fragiles par l’Espace Public Internet, et les formations numériques à l’hôpital, en institutions, dans les villages, l’aide aux devoirs aux HLM, en ville, au collège, les activités sociales et culturelles aux HLM.

Nous avons créé des emplois qui sont menacés, Mme la Maire proposant que ces activités soient mises en oeuvre par des bénévoles !

Les rencontres citoyennes organisées par le collectif citoyen depuis 16 ans avec la participation d’intervenants très diversifiés ne sont plus soutenues financièrement par la municipalité.

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Mme Priotto, Maire de Dieulefit, a décidé au lendemain de ses échecs électoraux répétitifs de supprimer toutes les subventions.

Elle a confirmé ce fait, citant une fois encore, son désaccord sur les contenus « trop orientés et trop écologiques », et signifiant son hostilité à Mme RIVASI.

Elle méconnait la diversité de nos invités parmi lesquels Pierre Rosanvallon , Henry Pena-Ruiz, Cynthia Fleury, Corinne Lepage, et tant d’autres, qui ont des orientations fort différentes !

Nous avons quitté le conseil municipal, affligés par le fonctionnement de l’équipe municipale et l’absence de dialogue.

Pas étonnant que ces moments, qui devraient permettre une rencontre entre les élus et les habitants, soient désertés par ces derniers.

Les dossiers sont présentés sans document, face une équipe muette. Les débats sont inexistants et l’opposition est souvent négligée, voire humiliée par des propos et des sourires narquois fort dérangeants.

Les participants sont des observateurs médusés par cette caricature de démocratie.

Mais, le fait dominant, est un réel mépris des citoyens qui osent prendre la parole, ceux qui osent s’exprimer librement, inventer, créer, sans allégeance aucune à qui que ce soit

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16è rencontres citoyennes du pays de Dieulefit

La première création collective du Collectif Citoyen furent les rencontres citoyennes dans lesquelles se croisent des points de vue et se tissent des liens.

Les prochaines rencontres citoyennes auront lieu du 9 au 15 octobre 2017 et ce seront encore de beaux moments de réflexion, de recherche, de dialogue, de partage  et de joie.

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Et bienvenue à tous ceux qui veulent inventer ENSEMBLE un monde meilleur !

Surtout, ne craignez, ni la diversité de points de vue, ni notre engagement pour une planète plus propre !

Notre orientation est claire : les valeurs citoyennes, le bien commun, les services publics, la protection de notre planète, les solidarités et la remise en route de l’ascenseur social sont nos thèmes préférés et nous en sommes fiers !

Appel à propositions : 

Le thème des rencontres 2017 sera autour des ruptures qui marquent notre beau pays et l’Europe, et des alternatives à construire pour retrouver de la cohésion. Si vous avez des idées pour ces journées de partage, si vous souhaitez contribuer à leur élaboration rejoignez- nous !

Notez bien ces dates !

Appel à dons :

100€ donnés ne vous coûteront que 34€

Vous aimez ces moments, vous voulez qu’ils perdurent , vous pouvez les soutenir financièrement par un don adressé au Collectif Citoyen 45 rue du Bourg et vous recevrez un reçu fiscal.
Merci à tous !

 

Des conseils villageois prennent en main l’avenir de la commune

Des conseils villageois prennent en main l’avenir de la commune d’Arvieu (12)

Depuis 2014, à Arvieu dans l’Aveyron, dix conseils de villageois construisent avec les élus l’avenir de leur commune. En quelques mois, ils ont établi un plan d’actions collectives à mener d’ici 2020. Huit nouvelles familles ont déjà été accueillies en 2015.

 Pour les élus de cette commune de 870 habitants dans l’Aveyron, l’accueil n’est pas un vain mot. « Arvieu avait été la seule commune du secteur à avoir répondu en 1998 à notre recherche d’un local gratuit durant quelques mois pour soutenir le démarrage de notre activité », témoigne le co-gérant d’une Scop spécialisée dans la gestion web et multimédia qui emploie aujourd’hui 14 salariés. Lorsque les édiles de la commune sont interpellés par les jeunes de la Scop, très inquiets face au recul démographique, ils décident de passer à l’action : il faut donner envie de vivre et de travailler à Arvieu. D’autant qu’à l’échelle départementale, la question de l’accueil est prise au sérieux avec la création en 2013 de la marque « Aveyron vivre vrai ».

Dix conseils villageois pilotés par un habitant référent ou un élu

Une consultante, sollicitée pour réaliser un diagnostic, encourage les élus à mener une démarche participative avec la population. Courant 2014, ils se réunissent pour se mettre d’accord sur cet état des lieux ainsi que sur une proposition de plan d’actions à mener d’ici 2020 et organisent à 6 mois d’intervalle deux réunions publiques auxquelles participent plus de 90 habitants. Les participants prennent connaissance de la démarche, amendent et complètent le plan d’actions, ainsi que l’organisation pour les mettre en œuvre. Tous les aspects de la vie sont abordés : habitat, commerces, services, culture, numérique, loisirs, alimentation, agriculture ainsi que communication. En juin 2015, dix conseils villageois thématiques d’une dizaine de personnes chacun, pilotés par un animateur et/ou élu référent, sont mis en place. Rapidement, des premières actions sont lancées : création d’un comité d’accueil de nouveaux arrivants, réflexion sur la réutilisation de l’ancienne Poste…

Les habitants, meilleurs ambassadeurs de la commune

Les premières initiatives résultent d’un engagement bénévole des habitants et des élus. Elles ont demandé pour l’instant peu de moyens financiers de la part de la commune. Par exemple, le site internet d’accueil des nouveaux habitants a été gracieusement créé par le gérant de la Scop. La devise « Si personne ne sait, personne ne vient ! » se traduit par une stratégie de communication permanente : en plus du site dédié à l’accueil des nouveaux habitants, articles dans presse locale, émissions de radio nationale… Cela semble fonctionner, et le bouche à oreille fait le complément.

En 2015, huit nouvelles familles et leurs sept enfants sont accueillies sur Arvieu : reprise de deux commerces, accueil d’une première télétravailleuse et de plusieurs professionnels qui travaillent à domicile, création de quatre emplois, pérennisation de services privés et publics…

La communauté de communes y voit un laboratoire pour son territoire

Le 15 janvier 2016, les habitants sont de nouveau réunis afin de redessiner le cœur de bourg avec l’aide d’un architecte. La fibre optique arrivant jusqu’au village, l’objectif est d’y développer notamment des services connectés au très haut débit. Des projets très divers sont envisagés : création d’un fablab, d’un tiers-lieu convivial, d’un espace de coworking, d’un service d’autopartage d’un véhicule électrique… Une liste des partenaires est dressée et les dossiers de financement préparés pour être déposés entre autre auprès de la communauté de communes de Lévézou Pareloup, elle-même engagée depuis quelques mois dans une démarche active d’accueil de nouveaux habitants « Arvieu expérimentant depuis 2014 les nouvelles politiques d’accueil et de développement rural grâce au numérique (20 emplois), la communauté de communes nous a missionné pour être incubateur auprès des autres villages du Lévézou », explique le maire, Gilles Bounhol.

Prochaines pistes d’actions : filières locales, agriculture, habitat

Les objectifs qui ont fixés avec les habitants pour « Arvieu 2020″ ont été précisément décrits : installation de 20 nouvelles familles, 30 emplois fixés localement (20 actuellement), rénovation de 3 à 10 logements attractifs, occupation des cinq lots actuellement vacants, création de 20 événements dans les nouveaux espaces partagés.

« Parmi les prochaines actions prévues en 2016, le conseil villageois Agricole travaillera sur le développement de filières locales pour favoriser une activité agricole rentable et pérenne, poursuit le maire. Le conseil villageois Habitat se penchera sur l’habitat en centre-bourg, mal rénové et peu attractif. Il a constitué une liste des bâtis vacants et prévoit le lancement d’un programme immobilier public/privé, avec tous les partenaires possibles : propriétaires, habitants, investisseurs publics et privés, bailleur social… »

Facteurs de réussite

« Pour réussir une telle mobilisation, il ne faut pas compter son temps, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi des leaders, comme le gérant de la Scop, poursuit le maire. Nous élus, sommes des passeurs et des facilitateurs. » Ainsi que le précise le gérant de la Scop, « c’est aussi la convivialité et la confiance que l’on établit entre habitants qui renforce leur mobilisation et leur créativité ».

Reste que pour être ancrée dans la durée, la mobilisation doit être réactivée en permanence. « Aujourd’hui, nous recherchons des financements pour recruter un animateur de la démarche, qui aurait mission de soutenir, accompagner, coordonner toutes les personnes mobilisées dans ces projet », conclut le maire.

Appel des jeunes pour l’emploi

Plus de 500 000 personnes se sont mobilisées partout en France le 9 mars dernier pour demander le retrait du projet de loi « Travail ». Parmi les manifestant.e.s, ce sont près de 100 000 jeunes, étudiant.e.s, lycéen.ne.s et jeunes travailleu.se.rs, privé.e.s d’emploi qui sont descendu.e.s dans la rue avec une détermination qui ne cessera de s’accroitre pour obtenir de meilleures perspectives pour la jeunesse, un emploi choisi, stable et de qualité ainsi que le maintien des garanties collectives. 

Dans la lignée de cette forte mobilisation, nous appelons tous les jeunes à une nouvelle journée d’action le 17 mars prochain pour exiger le retrait sans conditions de ce projet de loi régressif, et porter haut et fort nos contre-propositions pour lutter contre le chômage et garantir à tou.te.s un droit à un avenir stable : 

  • Pour les apprenti.e.s et les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de rémunération en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s comprenant une protection sociale. La fin de la discrimination par l’âge dans le calcul de la rémunération des apprenti.e.s. L’apprentissage ne doit être légal qu’à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.

  • La mise à disposition de budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une formation de qualité. Mettre en place une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l’assurance chômage.

  • En finir avec la précarité : le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salarié.e.s comme personnes sans emploi.

Pour cela, en s’organisant au sein des lycées, universités, quartiers et entreprises, nous appelons tou.t.es les jeunes à amplifier le mouvement et à se mobiliser massivement le 17 mars prochain, ainsi que lors des futures échéances, notamment lors de la journée de mobilisation générale appelée par l’intersyndicale au niveau national le 31 mars.

Alternative libertaire, CGT jeunes, DIDF, Ensemble, FIDL, Génération précaire, JC, Jeunes écologistes, JOC, Maison des potes, MJS, MRJC, Nouvelle Donne campus, NPA, Osez le féminisme !, PG, Solidaires étudiant-e-s, SOS racisme, Syndicat général des lycéens, UEC, UNEF, UNL

Nous pourrions aider nos concitoyens !

Sauver-des-viesArrivée de familles et d’enfants sans logis sans amis sans école

PB070218300 chambres libres à Dieulefit : les financiers nous ont volé le plus beau patrimoine Dieulefitois. On a de la place !

Soyons justes au pays des justes !
. Au nom de « l’extrême urgence » de la situation des migrants et des tensions croissantes dans le Calaisis, la préfecture a ordonné aux migrants vivant sur la zone sud du bidonville de Calais de quitter les lieux.

Pourquoi vous opposez-vous à l’évacuation d’une partie de ce bidonville ?

François Guennoc Nous ne voulons pas maintenir le bidonville, qui n’est évidemment pas une solution durable. Mais nous sommes très opposés à l’éviction qui se prépare. Les solutions offertes aujourd’hui sont insuffisantes en quantité et en qualité. Il n’y a que 300 places disponibles dans le camp de conteneurs installé par l’État, qui s’apprête à évacuer 3 450 personnes de la zone sud du bidonville, selon notre propre recensement. Et l’on ne peut se satisfaire de ces conteneurs, où l’on ne peut rester que debout ou allongé. Il n’y a pas d’espace intime ou de convivialité, ni de vie culturelle ou religieuse. Beaucoup de migrants ne veulent y aller. Quant aux départs vers les centres d’accueil et d’orientation (CAO), disséminés sur le territoire, ils se font au compte-gouttes, environ une centaine par semaine.

Pourquoi ?

François Guennoc Les informations circulent vite entre les réfugiés. Beaucoup savent désormais que ces centres se situent, pour la plupart, dans des zones isolées, et ne leur sont proposées que pour une courte durée. Certains CAO, il faut le dire, fonctionnent bien, avec une forte présence d’associations qui accompagnent les migrants dans leur projet : demander l’asile, repartir au pays, travailler le rapprochement familial avec un proche en Grande-Bretagne… Mais ce n’est pas le cas partout. Certains préfets ont sorti les réfugiés des CAO pour les mettre à l’hôtel sans le moindre accompagnement avant de les placer en centre de rétention. Une partie d’entre eux sont expulsables, en vertu du règlement de Dublin, et peuvent être renvoyés vers le premier pays d’entrée dans l’Union européenne. Les réfugiés ont peur de cela. Un des problèmes qui nous préoccupe le plus, c’est la situation des 400 mineurs non accompagnés de la « jungle ». L’État ne prévoit pas la scolarisation des enfants dans le centre Jules-Ferry, ni dans les conteneurs.

Bernard Cazeneuve, qui a visité hier un CAO, a rappelé que « l’État n’avait jamais déployé autant d’efforts humanitaires » à Calais.

François Guennoc On ne peut le nier. L’ouverture du centre Jules-Ferry pour accueillir les femmes et les enfants, la distribution d’environ 2 000 repas par jour, la mise à disposition de douches, de points pour recharger les téléphones, c’est positif. Mais évacuer la zone sud, où se trouvent les deux tiers de la population du camp, ne va pas améliorer le problème, mais le disperser. Certains migrants vont se réfugier dans des maisons vides à Calais, d’autres vont se cacher dans les bois, dans les dunes ou grossir d’autres camps de la région. Près de 60 personnes sont arrivées en deux jours à Norrent-Fontes et d’autres ont déjà rejoint Isbergues. D’autres iront à Dieppe ou Zeebruges. Cela ne fera qu’entraîner de la violence. À chaque fois, c’est la même chose. Les policiers mobilisés sur le bidonville ne peuvent être mobilisés pour assurer la sécurité publique, explique la préfète, mais ces mêmes policiers seront contraints, après l’expulsion, de faire la chasse aux migrants pour les empêcher de planter une tente, d’investir une maison vide… Le gouvernement a une approche médiatique et politique. Il va dans le sens de ce que demande une partie de la population calaisienne, de la droite et de l’extrême droite, en répondant par la force, et ce afin de montrer qu’il maîtrise la situation. Il veut prouver sa politique dite « de fermeté et d’humanité ». L’humanité, c’est les conteneurs, les CAO et le centre Jules-Ferry, et la fermeté, c’est l’expulsion. Mais les arrêtés d’expulsions à répétition ne font pas de véritables solutions. On ne fait pas une politique à coup de bulldozer.

Que faudrait-il faire ? Les laisser passer en Grande-Bretagne ?

François Guennoc Ceux qui veulent toujours passer en Grande-Bretagne ont de bonnes raisons de le faire. Ils parlent anglais, et non français, et ont bien souvent des parents ou des amis déjà installés là-bas. Ils savent également qu’ils ont plus de chance de trouver un travail et de s’intégrer outre-Manche qu’en France, où l’accueil ne leur donne clairement pas envie de rester. Une solution durable ne sera donc qu’européenne. Il faut revoir les accords de Dublin et renégocier les accords du Touquet, en particulier pour régler la question des mineurs isolés. Lorsqu’ils ont de la famille en Angleterre, ils devraient bénéficier d’une prise en charge et d’un billet de ferry pour traverser la Manche.

Et que doit faire l’État à Calais ?

François Guennoc Pour résoudre le problème, il faut d’abord suspendre l’expulsion, et mettre tout le monde autour de la table. Des solutions existent. Elles sont prévues par nos textes, et des préconisations ont récemment été effectuées par le Défenseur de droits. L’État doit les mettre en place en travaillant avec les associations, et non en détruisant leur travail. C’est grâce à elles, et aux 6 000 bénévoles venus dans la « jungle », que l’on retrouve dans la zone sud le plus d’accès aux droits, de services pour aider les migrants, des écoles, une maison des femmes, etc. Nous ne pouvons accepter qu’il détruise tout ce travail. Plutôt que de mépriser le travail des associations, ou de les utiliser, l’État ferait mieux de travailler avec elles pour supprimer le bidonville, mais en prenant le temps nécessaire pour trouver de vraies solutions.

François Guennoc est Secrétaire de l’Auberge des migrants

 

Répartition des dotations sénatoriales : Didier Guillaume socialiste

BESAYES 15 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
CHABRILLAN 20 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
communauté de communes du Pays de l’Herbasse 30 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
JONCHERES 12 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
LES PRES 15 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
LUS-LA-CROIX-HAUTE 5 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
MEVOUILLON 8 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
MONTSEGUR-SUR-LAUZON 10 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme
SAINT-MAURICE-SUR-EYGUES 25 000 € Guillaume Didier (SOC) Drôme

Pourquoi lutter contre le projet de loi du travail

Rassemblement mercredi 9 mars

14h avec les syndicats au théâtre

17h30 devant la médiathèque 

Grève générale ! C’est le mot d’ordre lancé par Gérard FILOCHE pour lutter contre le projet de « Loi-Travail », porté par la ministre Myriam EL KHOMRI. Une loi Macron 2 en fait, qui va balayer cent ans d’Histoire du droit du travail, cent ans de luttes pour construire une protection et une libération des salariés.

Car désormais, si cette loi est adoptée, les libertés et droits fondamentaux de la personne seront soumis aux « nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise ». Soit une contre-révolution juridique, théorique, pratique, contre laquelle le mouvement social se mobilise.

La crise agricole : ce pays tourne par dessus tête !

 

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Lequel des deux est en voie de disparition ?

 

PERICO LEGASSE nous invite à réfléchir à la démocratie …

« Le Représentant de l’agriculture Française Monsieur Xavier Beulin, Président de la FNSEA qui négocie aujourd’hui avec le Ministre, est Président de la société PROTEOL, une multinationale qui est propriétaire de groupes agro alimentaires.

Ce Monsieur importe avec sa société FARMOR à Guingamp, du poulet industriel brésilien qu’il vend à la Grande distribution.

Il envoie de la main gauche, des commandos de producteurs de volaille dans la détresse faire le coup de force , et de la main droite, il importe du poulet brésilien qui ruine ces mêmes producteurs .

Et c’est ce Monsieur qui négocie avec le ministre.
Comment vouez-vous que ça marche ?

Ce pays tourne par dessus tête… » PERICO LEGASSE

Document : 

Et si on revenait à l’herbe pour nourrir les vaches : pas bête non ????

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