Le Maire de Dieulefit s’en prend à nos actions en faveur de la médecine

Nous avons fait faire une banderole pour compléter les actions de la mairie en faisant appel aux médecins, dans un esprit de collaboration. 2 banderoles une des élus, une des citoyens valent mieux qu’une, et surtout un message positif !

Elle fut placée devant la pharmacie avec l’accord des propriétaires.

On veut simplement des médecins !

Mais peut-être la municipalité est elle gênée d’avoir réagi si tardivement à cette situation.

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Les mauvaises nouvelles

Nous sommes tellement tristes d’avoir perdu cette belle personne qui faisait le bonheur de nos enfants et des grands qui aimaient tant farfouiller pour dénicher le jouet ou l’objet insolite dont ils rêvaient.

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« J’aime juste ceux qui tuent du bougnoule » : les propos innommables d’un militant RN protégé par son parti

Un néonazi protégé par son parti ? Les bras vous en tombent ? Eh oui, pas tant que cela en réalité. Jayson P, de son nom. Sans pseudo, ni avatar. Jusqu’à la publication des révélations de Streetpress, son compte Twitter rempli de haine est toujours actif. « J’aime juste ceux qui tuent du bougnoule », lâche-t-il le 26 janvier. « Oui ils sont à abattre  », écrit Jayson P, répondant au bas d’un tweet indiquant « L’arabe, le noir, le musulman sont ils des bêtes à abattre en France ? ».

« Pour rappel, un français, c’est un blanc  », écrit encore ce militant lepéniste le 10 avril sur son compte.

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La solidarité s’organise : 32000 signatures à ce jour !

Le 28 avril 2024, Guillaume Meurice a été suspendu de France Inter après avoir réitéré une blague controversée sur Benyamin Netanyahou.

Une pétition circule

« Nous, citoyens et citoyennes de France, signons cette pétition pour exprimer notre soutien à l’humoriste Guillaume Meurice, qui fait l’objet depuis plusieurs jours d’une campagne  de dénigrement médiatique insoutenable et de menaces de mort sur les réseaux sociaux pour avoir dit lors d’une de ses chroniques sur France Inter à l’approche d’Halloween: « Alors en ce moment, il y a le déguisement Nétanyahou, qui marche pas mal pour faire peur. Vous voyez qui c’est ? Une sorte de nazi, mais sans prépuce. »

Nous considérons que l’humour est une forme d’expression artistique qui doit être protégée et respectée, dans le cadre du respect des lois et des droits fondamentaux. 

Pétition à retrouver sur internet

https://www.change.org/p/soutenons-l-humoriste-guillaume-meurice

L’indépendance de la presse

Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… Qui sont les milliardaires des médias français ?



Le Covid-19 a profité aux ultrariches, 5 milliardaires français possèdent autant que 40% de la population
 Bernard Arnaud : Le PDG du numéro un du luxe détenteur de la troisième fortune mondiale avec 131 milliards d’eurosLVMH est actionnaire, via son groupe du quotidien économique Les Echos, du Parisien et de Radio Classique. 
 
Famille Bettencourt et Ken FisherLa famille Bettencourt, à la tête de L’Oréal, s’est associée, à la création de L’Opinion, fondé en 2013 par l’ex-PDG du groupe Les Echos Nicolas Beytout. Le quotidien « libéral, européen et pro-business » compte parmi ses autres actionnaires le milliardaire américain spécialiste de l’investissement Ken Fisher.     
Francois Henri Pinault (gauche) et son père Francois Pinault.
 François Pinault, opinion et GothaAutre grand nom du luxe avec son groupe Kering, François Pinault, dont la fortune s’élève à 37 milliards d’euros, détient au travers de sa holding personnelle Artemis, l’hebdomadaire de droite Le Point. Il fait également partie du consortium propriétaire de Point de vue, le magazine des têtes couronnées. 
Xavier Niel 
Xavier NielXavier Niel, patron de Free, est entré en 2010 au capital du groupe Le Monde (comprenant aussi Télérama, La Vie, Courrier international) Il rachète en 2014 l’hebdomadaire l’Obs , Nice-Matin, France-Antilles) et prises de participations minoritaires (Les Jours, La Provence, Mediapart).  
 
La famille Dassault, fidèle au FigaroDepuis 2004, la famille Dassault, dont la fortune est estimée à plus de 20 milliards d’euros, est propriétaire du groupe Le Figaro, propriétaire du quotidien de droite et de ses magazines.Le Figaro détient également les médias en ligneWansquare et La lettre de l’Expansion, spécialisés dans l’information économique et financière.     
 Patrick Drahi.
Patrick DrahiL’entrepreneur à la triple nationalité (française, israélienne et portugaise), qui pèse 10 milliards d’euros Propriétaire du groupe Altice, est entré dans l’information en 2014 avec le rachat du quotidien de gauche Libération qu’il a renfloué.Un an plus tard, il se constitue un empire médiatique en acquérant le groupe NextRadioTV (devenu Altice Media), propriétaire de BFMTV et RMC, en plus d’autres titres de presse, dont l’hebdomadaire L’Express.     
  Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… Qui sont les milliardaires des médias français ?    
Vincent BolloréL’homme d’affaires Vincent Bolloré, à la tête d’un groupe diversifié dans les technologies et la logistique et propriétaire du quotidien gratuit CNews, s’intéresse aux médias dès les années 2000.propriétaire du groupe Canal+ dont il prend le contrôle. C’est avec Vivendi qu’il part en 2020 à la conquête du groupe Lagardère (Europe 1, JDD, Paris-Match, Hachette) dont il prévoit la prise de contrôle intégrale en février. En mai 2021, il est devenu propriétaire de Prisma Media (Femme actuelle, Géo, Gala, Capital), premier groupe de magazines en France. 
   Daniel Kretinsky en 2020. 
BouyguesLe groupe Bouygues, né du BTP, est entré dans la télévision en 1987 en rachetant TF1 lors de sa privatisation, puis s’est diversifié dans les télécoms. Il a fait de TF1 la première chaîne française en termes d’audiences. Le groupe TF1, qui comprend désormais neuf chaînes (TMC, TFX, LCI…), une filiale de production et un pôle d’activités numériques, a annoncé en 2021 un projet de rapprochement avec M6/RTL 
 
 
  
     
 
 
   
      
      
    
 

La mairie de Dieulefit s’empare du sujet de la maison de santé

Rencontres citoyennes, journaux ont suscité peu d’intérêt.

Face à la situation, le Collectif citoyen a demandé une audience au maire qui a présenté le plan d’action de la mairie 

M. Le maire dit ne pas avoir prévu suffisamment tôt ce problème dans le plan d’action lors de la campagne électorale.

3 médecins en retraite, dont deux travailleront à temps partiel

Actuellement 2 médecins à plein temps et surbookés 

Licenciement de Corinne la secrétaire liée au départ de médecins (traite les RDV, les dossiers, le labo…) très importante pour les médecins et les habitants

Informer les habitants du travail entrepris par la mairie : nous avons demandé plus d’information sur ce sujet qui affecte tous les habitants. Une réunion publique est prévue

Créer une commission santé  

Une commission travaille avec les acteurs de la santé, et étudie le sujet de la maison de santé. La mairie a rencontré la maison de santé de Cléon d’Andran (7 médecins et 2 gynécologue) pour construire son projet

Notre demande : une commission santé qui regroupe les habitants et les présidents d’association qui sont dans le lien social serait indispensable, car les utilisateurs ont besoin d’information et peuvent apporter au débat

Le cabinet actuel peut permettre un accueil d’un médecin dans le seul lieu disponible en juillet, les médecins à temps partiel gardant leur cabinet.

2 études sont mises en place pour la construction

Les soignants se sont organisés en association

Convention : la mairie cherche médecins pour valider le projet : pour réaliser une maison de santé, il faut la signature de deux médecins non retraités. Or à ce jour il n’y a qu’un médecin volontaire actuellement en poste, pour signer la convention !

Financements : les financements sont possibles et l’espoir d’une mise chantier en 2026 avec une ouverture en 2027 sont envisagés

La mairie a réalisé une banderole prochainement disponible 

La mairie a rédigé une annonce dans le quotidien des médecins

La mairie sera présente au salon des jeunes médecins pour présenter le projet : les avantages d’une installation à Dieulefit : qualité de vie, zone d’intervention prioritaire associée à des aides conséquentes, un projet cohérent de santé avec les différents partenaires…

Un livret de 4 pages est réalisé sur ces thèmes pour inviter les médecins à rejoindre notre beau territoire

La mairie va mandater un bureau de recrutement pour médecins (De 10 000 ou 20 000 euros selon les garanties)

Nous sommes dans l’attente de la prochaine réunion sur l’avancée de ce projet.

Aides à l’installation des médecins

La convention médicale 2016 prévoit la mise en place de 4 nouveaux contrats pour lutter contre la désertification médicale. Ces dispositifs proposent des aides à l’installation aux médecins qui souhaitent exercer dans les zones sous-dotées.

LE CONTRAT D’AIDE À L’INSTALLATION DES MÉDECINS (CAIM)

Le CAIM est une aide financière accordée une seule fois et versée aux médecins en 2 fois : 50 % dès l’installation en zone fragile et 50 % après 1 an. Elle vise à vous aider à faire face aux frais d’investissement liés au début de votre activité (locaux, équipements, charges diverses…).

  1. vous installer ou être installé depuis moins d’un an dans une zone identifiée par l’agence régionale de santé (ARS) comme « sous-dense » qu’il s’agisse d’une première ou d’une nouvelle installation en libéral ;
  2. exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou dans le secteur à honoraires différents avec adhésion aux dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (secteur 2 avec Optam ou Optam-co) ;
  3. exercer en groupe (médical ou pluriprofessionnel) ou appartenir à une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) (espace Exercice coordonné) ou à une équipe de soins primaires (ESP).

Une dérogation à la condition de l’exercice en groupe est possible au niveau régional (ARS).

Cette dérogation peut vous permettre d’adhérer au CAIM, même si au moment de l’installation vous n’exercez pas encore en groupe ou de manière coordonnée dans le cadre d’une CPTS ou d’une EPS. Dans ce cas, vous disposez d’un délai de 2 ans suivant la signature du contrat pour remplir cette condition ; cette dérogation s’applique au maximum à 20 % des zones sous-denses de la région.

Quel est le niveau de l’aide proposée ?

Une aide forfaitaire de 50 000 € est octroyée pour une activité de 4 jours par semaine. Cette aide est versée en deux fois : 50 % à la signature du contrat, 50 % un an plus tard, à la date anniversaire du contrat.

Le montant de l’aide décroît si la durée de l’activité est réduite :

  • pour une activité de 3 jours et demi : 43 750 € ;
  • pour une activité de 3 jours : 37 500 € ;
  • pour une activité de 2 jours et demi : 31 250 €.

En cas de majoration ARS (pour les zones particulièrement déficitaires en médecins), l’aide forfaitaire peut s’élever jusqu’à :

  • 60 000 € pour une activité de 4 jours ;
  • 52 500 € pour une activité de 3 jours et demi ;
  • 45 000 € pour 3 jours ;
  • 37 500 € pour 2 jours et demi.

Majoration de l’aide en cas d’exercice dans un hôpital de proximité

Si une partie de l’activité libérale est exercée au sein d’un hôpital de proximité, une majoration de 2500  de l’aide est perçue par le médecin. Cette majoration est versée en deux fois : 50 % à la signature et 50 % un an plus tard.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous devez respecter 4 engagements :

  1. vous installer dans la zone et y exercer une activité libérale conventionnée pendant 5 ans ;
  2. exercer une activité libérale dans la zone au minimum 2,5 jours par semaine ;
  3. participer au dispositif de permanence des soins (sauf dérogation accordée par le conseil départemental de l’Ordre des médecins) ;
  4. réaliser une partie de votre activité libérale au sein d’un hôpital de proximité dans les conditions de l’article L.6146-2 CSP (facultatif).

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat d’aide à l’installation des médecins (CAIM) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

LE CONTRAT DE STABILISATION ET DE COORDINATIONS DES MÉDECINS (COSCOM)

Ce contrat encourage les médecins qui s’impliquent dans :

  • des démarches de prise en charge coordonnée de leurs patients sur un territoire donné ;
  • la formation de futurs diplômés au sein des cabinets libéraux pour faciliter leur installation et leur maintien en exercice libéral, dans ces territoires ;
  • la réalisation d’une partie de leur activité libérale au sein des hôpitaux de proximité.

Il s’agit d’un contrat de 3 ans avec tacite reconduction.

Conditions d’adhésion du médecin au Coscom

Pour adhérer au Coscom, vous devez :

  1. être installé dans les zones identifiées par l’ARS comme « sous-denses » ;
  2. exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou 2 dans la zone ;
  3. exercer en groupe (médical ou pluriprofessionnel) ou appartenir à une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) ou à une équipe de soins primaires (ESP).

Quel est le niveau de l’aide proposée ?

Une aide forfaitaire annuelle de 5 000 € est accordée, à laquelle peuvent s’ajouter :

  • une majoration de 1 250 € par an si une partie de l’activité libérale a été effectuée au sein d’un hôpital de proximité ;
  • une rémunération complémentaire de 300 € par mois pour l’accueil d’un stagiaire à temps plein (stagiaires internes de niveau 1 et externes) : rémunération proratisée si le stagiaire est accueilli à temps partiel.

Ànoter : Une dérogation est possible au niveau régional (ARS). Elle permet d’intégrer dans le contrat type régional la réalisation de stages ambulatoires en soins primaires en autonomie supervisée (Saspas) pour les internes, ceci après appréciation des éventuelles aides financières existant sur son territoire et visant à favoriser cette activité de maître de stage.

En cas de majoration par l’ARS:

  • la rémunération forfaitaire peut aller jusqu’à 6 000 € par an ;
  • la majoration annuelle peut aller jusqu’à 1 500  si une partie de votre activité libérale a été effectuée au sein d’un hôpital de proximité ;
  • la rémunération complémentaire maximale pour l’accueil d’un stagiaire à temps plein (rémunération proratisée si le stagiaire est accueilli à temps partiel) est de 360 € par mois ;
  • pour les médecins exerçant en secteur à honoraires différents, l’aide est proratisée sur la base du taux d’activité réalisé aux tarifs opposables par le médecin.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous devez respecter 5 engagements :

  • être installé dans les zones identifiées par l’ARS comme « sous-denses » ;
  • exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou en secteur 2 dans la zone ;
  • exercer en groupe ou en CPTS ou en ESP ;
  • réaliser une partie de l’activité libérale au sein d’un hôpital de proximité (article L.6111-3-1 CSP) dans les conditions de l’article L.6146-2 CSP (facultatif) ;
  • exercer les fonctions de maître de stage universitaire (article R6153-47, alinéa 3 CSP)  et accueillir en stage ambulatoire de niveau 1 des internes en médecine ou des étudiants en médecine réalisant un stage d’externat en médecine générale (facultatif).

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat de stabilisation et de coordination des médecins (Coscom) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

LE CONTRAT DE TRANSITION (COTRAM)

Ce contrat a pour objet de soutenir les médecins qui exercent dans les zones « sous-denses » et préparent leur cessation d’activité en accueillant et accompagnant un médecin nouvellement installé dans leur cabinet.

Conditions d’adhésion du médecin au Cotram

Pour adhérer au Cotram, vous devez :

  • être installé dans une zone identifiée par l’ARS comme « sous-dense » ;
  • exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou en secteur 2 dans la zone ;
  • être âgé de 60 ans ou plus ;
  • accueillir au sein de votre cabinet un médecin âgé de moins de 50 ans exerçant en libéral conventionné qui :
    • s’installe dans la zone,
    • ou est installé dans la zone depuis moins d’un an.

Quelle est la nature de l’aide ?

Vous percevez une aide annuelle de 10 % des honoraires de votre activité conventionnée clinique et technique réalisée en zones « sous-denses » (hors dépassements d’honoraires et rémunérations forfaitaires), dans la limite de 20 000 € par an, calculée par année civile.

En cas de majoration par l’ARS (pour les zones particulièrement déficitaires en médecins), cette aide peut s’élever à 12 % maximum, dans la limite de 24 000 € par an.

Pour les médecins exerçant en secteur 2, l’aide est proratisée sur la base du taux d’activité réalisée aux tarifs opposables par le médecin.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous vous engagez à accompagner un confrère, nouvellement installé, dans votre cabinet pendant une durée de 3 ans et, selon les besoins, dans ses démarches liées à l’installation en libéral, à la gestion du cabinet, à la prise en charge des patients.

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat de transition des médecins (Cotram) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

LE CONTRAT DE SOLIDARITÉ TERRITORIALE MÉDECIN (CSTM)

Ce contrat favorise l’exercice ponctuel de médecins dans les zones identifiées comme sous-denses par les ARS. Tout type d’intervention ponctuelle est prise en compte : vacation en zone sous-dense dès lors que cette dernière est autorisée par le conseil départemental de l’Ordre des médecins, contrats éventuels avec un confrère ou une collectivité territoriale, etc.

Le CSTM est un contrat de 3 ans, renouvelable par tacite reconduction.

Conditions d’adhésion du médecin au CSTM

Pour adhérer au CSTM, vous devez :

  1. ne pas déjà être installé dans les zones identifiées par l’ARS comme « sous-dense » ;
  2. exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou en secteur 2 ;
  3. vous engager à exercer en libéral au minimum 10 jours par an en zone « sous-dense ».

Quelle est la nature de l’aide ?

Vous percevez une aide annuelle de 25% des honoraires de votre activité conventionnée clinique et technique réalisée en zones « fragiles » (hors dépassements d’honoraires et rémunérations forfaitaires), dans la limite de 50 000 € par an, calculée par année civile. De plus, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge de vos frais de déplacement engagés sur ces zones.

En cas de majoration par l’ARS (pour les zones particulièrement déficitaires en médecins), cette aide peut s’élever à 27% maximum, dans la limite de 60000€ par an.

Pour les médecins exerçant en secteur 2, l’aide est proratisée sur la base du taux d’activité réalisée aux tarifs opposables par le médecin.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous vous engagez à :

  • exercer au minimum 10 jours par an, en zones « fragiles » (intervention dans plusieurs zones « fragiles » possible), après accord du conseil de l’Ordre des médecins quant au lieu d’exercice ;
  • facturer l’activité au sein de ces zones sous le numéro de facturant (numéro AM) attribué spécifiquement à cette activité.

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat de solidarité territoriale médecin (CSTM) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

DISPOSITIONS COMMUNES AUX CAIM, COSCOM, COTRAM ET CSTM

Les contrats démographiques ne se cumulent pas entre eux, c’est-à-dire :

  • entre contrats démographiques d’une même catégorie (ex : deux CAIM),
  • entre contrats démographiques de différentes catégories (ex : CAIM et CSTM),
  • entre anciens et nouveaux contrats démographiques (ex : OSST et CSTM).

ÊTES-VOUS ÉLIGIBLE À UN CONTRAT D’AIDE À L’INSTALLATION OU À LA PRATIQUE EN ZONE SOUS DENSE ?

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone.

Situation médicale en France

Il faut 10 ans pour former des médecins

  • Mis en place en 1972, le recrutement de médecins est passé de 8500/an à 5000/an entre 1985 et 2005 et il est descendu à moins de 4000 médecins /an entre 1992 et 2002, et ce malgré le vieillissement de la population.
  •  
  • En 50 ans on a formé en moyenne par an 20% de médecins en moins qu’en 1972, soit sur la période un déficit de 70 000 médecins.
  • En 2021, sont en activité 214 500 médecins dont 94 500 généralistes (44 % de l’ensemble) et 120 000 spécialistes (56 % de l’ensemble)
  • Le nombre de généralistes continue à diminuer nettement depuis 2012 (- 5,6 %) et la densité encore plus (-8,4%), elle est passée de 153  à 140  pour 100 000 habitants en 2021.
  • 65% des généralistes et 48 % des spécialistes sont en libéral, 
  • La situation dans la Drôme : les Généralistes
  • 391 généralistes libéraux, une densité inférieure de 25% à la moyenne nationale 
  • Baisse de 6 % entre 2010 et 2020 et de 3,1 % entre 2019 et 2020.
  • Age moyen proche de la moyenne nationale, avec une pyramide des âges défavorable : 57% ont plus de 50 ans, 38% 60 ans et plus, et 16%  65 ans et plus 
  • Conséquence : 51% de la population de la Drôme est soumise à un risque de désert médicale
  • La Drôme fait partie des rares départements qui ont des communes dont la population est située à plus de 20 minutes d’un médecin généraliste (0,5% de la population du département)
  • Ces médecins sont regroupés dans 7 des 47 communes du canton, donc pour 85% des communes, les habitants doivent se déplacer dans une autre commune pour consulter un généraliste.
  •  

Situation médicale à Dieulefit : la catastrophe est arrivée

Pourtant le collectif citoyen n’a pas ménagé ses efforts pour alerter la population et les élus.
En 2022 nous avons organisé les rencontres citoyennes sur la santé et les enjeux dangereux qui se profilent, diffusé un journal très riche sur la disparition progressive des services de soin en milieu rural, et alerté largement élus et citoyens sur la situation de Dieulefit.

Peu de participants, un seul élu : la santé ne semblait pas intéresser outre mesure.

Départ en retraite des médecins : 3 médecins en retraite et deux qui devraient prétendre prochainement à la retraite

Licenciement de la secrétaire : deux docteurs ne peuvent pas assumer seuls les charges de secrétariat.

D’abord plus de prise de rendez-vous. La secrétaire était très importante dans la globalité des soins : dépouillement des courriers reçus des labos, gestion des analyses médicales, lien avec différents spécialistes pour les recherches de rendez-vous, et surtout organisation des rendez -vous quotidiens. 

Désormais, pour obtenir une consultation, il faut se présenter au cabinet médical, s’inscrire sur une liste de RDV possibles tous les quarts d’heure et quelquefois revenir le lendemain si la liste est complète. Le nombre de patients dans la salle d’attente est du jamais vu ! Temps d’attente proche de 3 heures certains jours, notamment le samedi matin !

Alors on fait quoi ?

Nous proposons à la mairie de Dieulefit de réaliser l’embauche de la secrétaire  et la mettre à disposition du cabinet médical, car elle est essentielle pour les habitants. 5 postes sont créés à la mairie de Dieulefit (environnement, animation, technicien, patrimoine et bibliothèque, urbanisme). Un poste dédié au soin, à l’accueil est nécessaire. De toute façon, dans le cadre de la maison de santé à venir, l’embauche par la mairie d’une secrétaire s’imposera, autant anticiper. C’est un enjeu de sécurité sanitaire, car la population de Dieulefit est âgée.

Le collectif citoyen a fait réaliser une banderole : on fait ce qu’on peut !

« A Dieulefit, il fait bon vivre. Recherchons médecins en urgence » collectif citoyen

La mairie doit organiser une campagne attractive en direction des médecins et des jeunes sortant des facs de médecine et se préoccuper de l’embauche de leur compagne : de nombreux médecins refusent le milieu rural ne trouvant pas de place pour leur épouse. 

Nous ne sommes pas tenus au courant du devenir de la maison médicale actuelle qui peut être dans l’immédiat un espace santé très convenable, et fonctionner immédiatement si un médecin se présente. Cette solution est-elle explorée ?

La maison de santé prévue pour 2027, fait l’objet de négociation avec les professionnels de santé. Si d’aventure on trouve le budget nécessaire pour une construction, compte tenu des difficultés financières actuelles, il faut néanmoins se mobiliser pour trouver des solutions immédiates. L’option de création d’un centre de santé avec des médecins salariés doit également être explorée.

Femmes migrantes : l’injustice

Les femmes représentent plus de la moitié des personnes migrantes présentes sur notre territoire. Discriminations, emplois, inégalités : ce nouveau texte ne se contente pas d’ignorer les problématiques auxquelles ces femmes faisaient déjà face, il les aggrave sans détour, ajoutant à leurs parcours de nouveaux obstacles insurmontables.  Voici, à titre d’exemples, trois de ces mesures injustes et leurs conséquences.
Pour survivre, de nombreuses femmes migrantes n’ont d’autres choix que d’occuper des emplois non déclarés, extrêmement précaires, souvent sous-payés. 
Plutôt que de leur proposer des solutions concrètes, comme une régularisation par le travail, la nouvelle loi prévoit de créer un titre de séjour lié aux métiers considérés « en tension », qui concerneront peu les emplois aujourd’hui largement occupés par les femmes, et qui font pourtant fonctionner des pans entiers de l’économie française, à moindre frais.
Parce qu’elles doivent s’occuper de leurs enfants, qu’elles travaillent sans être déclarées, parce qu’elles vivent sous l’emprise de leur mari ou en vase clos, les femmes migrantes peinent à suivre des cours de langue.
Or, elles devront désormais réussir un examen de maîtrise du Français, dont les exigences ont été revues à la hausse. Un grand nombre d’entre elles risquent donc de se voir refuser certains titres de séjour.
Les violences sexistes, sexuelles et familiales sont de véritables fléaux pour de nombreuses femmes étrangères.
Avec la nouvelle loi Asile et Immigration, les femmes qui demandent l’asile, par exemple, auront moins de temps pour se préparer à leur entretien en vue d’obtenir une protection.
Vivre dignement
Cette loi est promulguée, mais nous ne devons à aucun moment baisser les bras. Sans relâche, nous demanderons le retrait de ces mesures délétères et coercitives, et nous nous battrons, ensemble, pour que chaque personne, d’où qu’elle vienne, puisse espérer jouir de ses droits, vivre dignement et sereinement.