Michèle Rivasi, Bernard Delpal : on n’oublie pas

Michèle Rivasi Bernard Delpal nous ont quitté en novembre : 

Ce furent nos amis irremplaçables et ils ont marqué profondément nos territoires.

Ils nous ont offert des messages d’humanisme, de tolérance, de bienveillance

Ils avaient pour exigence une société soudée dans laquelle les hommes de toute couleur, de toute religion étaient respectés et protégés,

Pour notre planète en souffrance, ils combattaient

Pour ces valeurs essentielles, ils combattaient avec fierté.

Ils avaient soif des autres, soif de la vie, soif d’aimer et de partager

Marchons dans leurs pas et ne les oublions pas !

Dieulefit et la santé : le débat

La municipalité a construit un projet de maison de santé couplée à des logements devenus indispensables compte tenu du manque de logements sur la commune.

C’est un projet cohérent qui à l’issue de la présentation publique a suscité des interrogations, des propositions et une pétition demande que se mette en place des réflexions sur la cohérence et l’implantation à venir.

Voici les questions posées.

Il est demandé au élus municipaux de réétudier le projet qui n’est soumis aux habitants et aux professionnels qu’une fois les plans, implantation et structures terminés en étudiant les propositions suivantes :

  • Maintenir l’implantation actuelle pour les médecins : située au centre du bourg avec parking, ce cabinet médical donne satisfaction aux habitants notamment les plus âgés qui peuvent s’y rendre à pieds. Il serait souhaitable de prendre contact avec les propriétaires de ce lieu pour l’acquérir et le rénover avec un coût plus raisonnable
  • Acquérir la friche industrielle LUFRA située tout près de l’installation souhaitée par les élus, ce qui permettrait de transformer une verrue dans la ville en lieu médical tout en maintenant le parking qui a de nombreuses utilités.
  •  Etudier une installation sur les espaces de dieulefit santé pour donner une unité des espaces de santé à Dieulefit 
  • Séparer l’unité liée aux logements indispensables de l’unité médicale et penser ces logements pour les personnes âgées ou handicapées en rez-de-chaussée, avec un accompagnement humain et social 
  • Les professionnels de santé semblent frileux pour adhérer au projet : Les implantations individuelles locales et diverses à des prix acceptables les invitent à réfléchir, le coût de leur nouvelle installation n’étant pas clarifié à ce jour. Il est urgent de clarifier ces questions essentielles.

Toutes ces propositions citoyennes se discutent, avec chacune des avantages et des inconvénients. L’important est que les élus ouvrent ce débat, s’il est encore temps, compte tenu des procédures en cours.

Le racisme et la discrimination raciale

Le racisme abime notre pays des droits de l’homme et progresse chaque jour davantage.
Il faut y mettre fin car des millions de personne en subissent les conséquences : discrimination à l’embauche, humiliations, menaces, contrôles au faciès, agression contre les lieux de culte, politique anti immigration, abandon d’enfants qui dorment dans rue…

Ces idées sont propagées par l’extrême droite qui fait du racisme son principal outil de rassemblement en vue des prochaines échéances électorales.

Il faut en finir avec ces discours et ces comportements inadmissibles car le but principal est de faire une société apaisée, et nous nous éloignons chaque jour davantage de cette belle idée.

La maison d’accueil « COOP Lucette »va dans le sens de l’apaisement : accueillir plutôt que de laisser à la rue, aider plutôt que de laisser des enfants en détresse, accompagner vers l’intégration plutôt que laisser nos amis immigrés qui ont connu tant de douleurs dans leur parcours pour fuir la misère et la guerre.

Le grand déclassement

Les jeunes de 1975 aux jeunes de 2025 :

En 2024, trois Français sur quatre estiment que « c’était mieux avant ». Cette nostalgie ne touche pas que les personnes âgées : deux jeunes de moins de 35 ans sur trois partagent ce diagnostic.

Plus d’un jeune sur deux (25-34 ans) est diplômé de l’enseignement supérieur, contre un sur cinq en 1975.
Le temps libre, hors activités professionnelles et domestiques – a augmenté d’une heure vingt par jour depuis 1975

L’écart salarial entre femmes et hommes a été divisé par deux entre le début des années 1980 et aujourd’hui, mais reste un problème majeur

Une femme de 30 ans en 1975 n’avait pas accès à la contraception au début de sa vingtaine ni l’autorisation de travailler sans le consentement de son mari

  1. Sources
    CLÉMENT BEAUNE Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan
    JEUNESSE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI :

Vieillesse heureuse

OUPS ! Il y a urgence ! notre société est vieillissante !

Des choix de société s’imposent et il est temps de dessiner les contours de la vieillesse heureuse : déjà confrontés aux déserts médicaux, les personnes âgées n’ont nulle envie de se trouver confrontés aux déserts de structures adaptées à leur situation.

Les questions qui se posent aujourd’hui concernent le processus de décision, la définition des différentes orientations, à prendre pour anticiper sur les solutions à venir en matière d’accompagnement des personnes âgées, notamment en matière de logements et de stratégies d’accompagnement. Une alternative aux maisons de retraites s’impose avant qu’elles ne deviennent la solution ultime, et les options qui se dessinent restent très restreintes mais elles existent.

Actuellement ce sont rarement les personnes concernées qui structurent leurs projets de vie, ce sont les institutions, les élus qui dessinent les contours de la vieillesse heureuse.

Avant tout, ce qui dessine l’avenir des structures d’accompagnement du vieillissement c’est le fléchage des subventions. Si elles sont fléchées prioritairement sur les Maisons d’Accueil qui répondent pourtant à une très faible demande (2% des habitants rêvent de rejoindre ce type de structure) il y a peu de chance que des projets alternatifs voient le jour. D’autant que ces maisons sont gloutonnes en subventions parce que très coûteuses en réalisation et en fonctionnement.

3,3 millions d’euros en moyenne pour 30 personnes accueillies et 6 postes d’accompagnement

C’est la solution qui est validée par les institutions

Les MARPA (Maisons d’Accueil Rural pour Personnes Agées) sont en construction dans de nombreux départements.

Le concept de maison d’accueil qui consiste à construire un immeuble accueillant des personnes de plus de 60 ans est devenu progressivement majoritaire.

C’est l’option préférée de nombreux élus.

Des investisseurs voient dans ces projets, la nouvelle manne de l’or gris, structures complémentaires des EHPAD dont l’image s’est effritée ces dernières années.

Même s’il est de bon ton d’affirmer que ces projets sont collaboratifs, ils se construisent souvent sans les utilisateurs potentiels.

C’est une bonne réponse aux attentes d’une petite partie de la population, mais ce sont des projets coûteux, difficiles à mettre en oeuvre : 

  • MARPA : investissement moyen de 3,3 millions d’€ pour 30 logements
  • Loyers de 1000 à 1700€ par mois
  • La MARPA accueille des personnes âgées de plus de 60 ans, seules ou en couple, autonomes et valides (GIR 5 et 6).
  • Les personnes bénéficient d’activités, de vigilance en matière de soins, d’un accompagnement pour organiser, coordonner un projet de vie et de santé qui reste à leur charge. 
  • La Drome prévoit de créer 100 à 140 places supplémentaires ce qui correspond à la construction de 5 Maisons pour personnes âgées d’une trentaine de places et ne répondra pas aux besoins recensés. 

De nombreuses personnes âgées n’ont nul désir se soumettent à des choix institutionnels pour se loger, se soigner, vivre, et organiser leur vie citoyenne. 

Les personnes âgées sont majeures et tout à fait capables de trouver les réponses à cette question du bien vieillir, tout à fait capables de formuler des propositions sans attendre la phase de dépendance. 

Leader (organisme de financement européen de la Drôme) a apporté son soutien à ce type de lieu dédié à la vieillesse.

Elles sont autonomes et accompagnées si besoin, par un(e) animatrice dédiée à plusieurs maisons capable d’intervenir à l’échelle du village grâce avec une coordination municipale.
L’animatrice initie les actions bienveillantes, répond à la demande des habitants avec une solidarité sous forme de « coup de pouce » entre voisins et aide les personnes en difficulté.

  • Demandes en matière de soins : aide pour trouver les solutions aujourd’hui très complexes, orientation vers les structures locales, aides soignantes, infirmières, médecins.
  • Accompagnement vers des activités sociales ou culturelle locales
  • Financement : les constructions sont payées par les loyers qui tiennent compte des revenus et sont organisés, autant que faire se peut, par les sociétés HLM
  • Gratuité pour les activités culturelles et sociales
  • L’animatrice reste à la charge de la communauté (30 000 euros l’an) et une cotisation annuelle est possible en tenant compte des revenus.

Les maisons devenues trop grandes au départ des enfants s’ouvrent à d’autres partenaires qui veulent lutter contre l’isolement.

La cohabitation intergénérationnelle solidaire est une réponse à l’isolement des personnes âgées .

La cohabitation intergénérationnelle solidaire est une solution d’entraide où les seniors de plus de 60 ans peuvent louer ou sous-louer une partie de leur domicile 

Cette solution repose sur un échange mutuel où la personne occupante offre sa présence bienveillante, des activités de partage, en contrepartie d’un loyer modeste.

Cette solution peut s’adapter également à l’accueil de personnes âgées comme aux plus jeunes(étudiants).

Loyers + contribution à l’association qui gère ce type d’accueil et assure le suivi des personnes accueillies

Les personnes âgées peuvent bénéficier de l’aide de l’animatrice dédiée au bien vieillir. Les personnes bénéficient d’activités, de vigilance en matière de soins, d’un accompagnement pour organiser, coordonner un projet de vie et de santé qui reste à leur charge.

Quand elles sont encore éloignées du vieillissement, les personnes affirment « on veut vieillir chez nous ! ». La plupart précisent leur propos en murmurant « mais pas tous seuls et bien accompagnés ».

Par ces propos « on veut vieillir chez nous ! » ces personnes âgées redéfinissent le concept vieillesse en privilégiant celui d’une vieillesse en lien et en partage avec le voisinage.

Un Réseau d’Accompagnement Rural pour Personnes âgées. 

Ce réseau est créé par les habitants qui n‘habitent pas nécessairement les uns au-dessus des autres mais les uns à coté des autres et sont reliés entre eux par un projet de vie partagé solidaire.

Ce réseau se situe à l’échelle d’un quartier ou d’un village parce qu’il est fondé sur la participation actives des habitants à la construction de leur projet de vie : la taille du réseau est une donnée importante pour faciliter les échanges. 

Ce réseau s’exonère d’investissement immobilier 

Les habitants restent dans leur lieu de vie, y gardent une vie sociale et familiale.

Un ou une animatrice accompagne les habitant du secteur afin que les personnes bénéficient d’activités, de vigilance en matière de soins, d’un accompagnement pour organiser, coordonner un projet de vie et de santé qui reste à leur charge

Seules des adaptations de logements sont envisagées, lesquelles bénéficient de subventions.

Les personnes repérées comme en difficulté bénéficient d’aides financières et de l’accompagnement dédié.

Solidarité sous forme de « coup de pouce » entre voisins ou création d’un groupe d’aide aux personnes en difficulté capable d’intervenir à l’échelle du village grâce à une coordination municipale

  • La création de postes d’accompagnement pour organiser, coordonner un projet de vie et de santé est indispensable (conciergerie dédiée aux personnes âgées)
    Ces postes peuvent être financés par la collectivité et les utilisateurs sont appelés à participer en fonction de leurs moyens financiers
  • Les animateurs prennent en charge tous les habitants repérés comme en situation de fragilité quel que soit le mode d’accueil (MARPA, maisons de vie en petites unités, logements à partager , réseau d’accompagnement des personnes âgées en milieu rural) .
  • Qu’ils soient en MARPA ou inscrits dans un réseau d’accompagnement, les personnes âgées ont besoin des mêmes services et c’est là une notion d’équité.
  • Une aide à l‘informatique est nécessaire pour tous (rôle de france active et le lien 26notamment pour la mutuelle
  • Mise à disposition des personnes loin de l’informatique (30 % de la population) de documents d’information papier : guide des structures de soins et des contact importants (animatrice, mairie…)
  • Faciliter les déplacements : transport accompagné par l’animatrice en cas de perte du permis de conduire ou de difficultés à conduire ou transport à la demande 
  • Assurer un suivi régulier des personnes en difficulté

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 La « taxe Zucman »

 La « taxe Zucman », du nom de l’économiste Gabriel Zucman. Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste), ainsi qu’une grande majorité de citoyens défendent l’instauration de cette taxe, le gouvernement, le RN et le reste de l’hémicycle y sont fermement hostiles.

La « taxe Zucman » prévoit l’application d’une « contribution différentielle », un impôt plancher, visant les patrimoines de plus 100 millions d’euros

L’objectif est d’assurer que ces contribuables « ultra-riches » payent bien au moins 2% de leur fortune en impôt et de redonner sens à l’engagement d’égalité prévu dans la constitution. 

IL s’agit juste de faire en sorte que les plus riches paient la même chose que les citoyens ordinaires ou que les PME. C’est juste un minimum de justice fiscale !

Il faut en finir avec les stratégies organisées par les spécialistes de l’évasion fiscale qui permettent à certains multimillionnaires, de structurer leur patrimoine pour en diminuer la fiscalité. 

Si le montant des impôts payés par ces foyers (sur le revenu, fortune immobilière ou encore CSG) atteint déjà 2%, alors ils n’auraient pas besoin de s’acquitter de la « taxe Zucman ».

« Ça ne concerne que les ultrariches (qui) font de la sur-optimisation fiscale. Ceux qui payent régulièrement leurs impôts payent déjà plus de 2% »,.

Face aux critiques, le PS a proposé une alternative : un impôt minimum de 3% à partir de 10 millions d’euros de patrimoine, mais en excluant les entreprises innovantes et familiales ce qui ne peut que satisfaire les grandes fortunes (LVMH, Dior etc) 

Cette version rapporterait cinq à sept milliards d’euros selon le PS, soit deux fois moins que ce qui est attendu de la taxe Zucman.

Mais cette version allégée n’a pas eu le soutien de LR, ni du RN. 

La taxe Zucman, c’est « non, ni light ni hard ni rien du tout », a renchéri Marine Le Pen, affirmant qu’elle touchait « beaucoup plus de personnes »que la version d’origine.

GAZA : elles appellent à dire NON à la politique de destruction

Quatre femmes appellent la France et l’Europe à « dire non à la politique de la destruction » menée par Israël : la Prix Nobel de littérature Annie Ernaux, l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, l’historienne franco-tunisienne Sophie Bessis et la romancière libanaise Dominique

L’État d’Israël – gouverné par son extrême droite – est en train d’exterminer un peuple et de dépecer le Moyen-Orient. Ni l’assassinat de plus de deux cents journalistes palestiniens, ni l’interdiction des médias étrangers sur les lieux du crime, ni l’autocensure systématique de la majorité des médias occidentaux, n’auront suffi à filtrer l’horreur.

Heure après heure, les bombes tombent partout à Gaza. Des familles entières sont décimées, les hôpitaux sont hors service dans leur presque totalité, les enfants amputés sans anesthésie, les tentes de deuil sont brûlées, les gens qui courent au secours des blessés sont tués à bout portant, les survivants condamnés à ne pouvoir récupérer les cadavres de leurs proches, un navire chargé d’aide pour Gaza visé par des drones israéliens au large de Malte… Toute précaution de langage relève désormais de la cécité volontaire.

….

Si les responsables politiques européens continuent à attendre – et à attendre quoi ? –, s’ils ne se lèvent pas en responsabilité et en dignité pour appliquer des sanctions contre Israël et rompre leurs relations avec ce régime incendiaire, ils figureront au nombre des accusés devant l’histoire. Plus grave : ils invalideront le principe même de l’Europe, ils cosigneront la fin de la démocratie, le triomphe du fascisme.

Rappelons qu’une trentaine de pays sont visés par des sanctions de l’Union européenne, notamment pour de graves violations des droits de l’homme. Le cadre juridique de mesures sanctionnant la politique de terreur exercée par Israël existe. Reste à l’appliquer.

Que la France et l’Europe se portent au secours d’elles-mêmes en disant non, clairement et enfin non, à cette politique de la destruction.

Bensaïd propriétaire de Réjaubert à Dieulefit mis en examen

L’histoire du domaine de Réjaubert à Dieulefit est un récit s’étendant sur trois siècles. Initialement créé par la famille Morin, le domaine tire son nom du toponyme « Rieu de Jaubert », représentant le ruisseau de Jaubert. La première mention datant de 1660 atteste de l’acquisition d’une terre par Jean Morin.

Au fil des années, le domaine reste à vocation agricole, mais en 1890, Théodore François Morin, sans héritier direct, lègue le domaine à son neveu Théodore Morin. Celui-ci entreprend une transformation majeure, faisant du domaine rustique un magnifique parc dauphinois, avec la construction du château en 1890.

Le domaine connaît des événements marquants, notamment le vol historique en avion de Roger Morin en 1911, et l’installation de l’armée américaine en août 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale. En décembre 1946, le domaine est cédé à l’œuvre des Villages d’enfants « Rhône-Alpes », devenant un établissement accueillant des enfants malades

C’est la société Docte Gestio qui s’est portée acquéreur du domaine de 30 hectares.

Il s’agit d’une société immobilière basée à Paris. Elle gère déjà une cinquantaine d’hôtels, de résidences, en France, mais aussi des établissements pour personnes âgées et des organismes de santé.

En ce temps là, la mairie de Dieulefit s’est réjouit de ce rachat, une bonne nouvelle pour l’économie et le tourisme dans le village. Elle espérait le développement d’activités pas uniquement saisonnières : on évoquait l’idée d’une résidence pour seniors ou d’un complexe dédié aux soins.

Le prix de la vente est restée confidentiel. Le Club Med avait fixé un prix de départ de 15 millions d’euros; puis avait été évoqué le chiffre de 9 millions. On serait bien en dessous aujourd’hui. ( Moins de 3 millions selon les documents retrouvés…)

Les pratiques douteuses du groupe Avec, ténor de la santé et de la dépendance

Fondateur du groupe Avec, Bensaïd dont le slogan était d’«aider le plus grand nombre à vivre en bonne santé, le plus longtemps possible», en accompagnant chaque année «1 million de personnes à chaque étape de leur vie». De la maternité à l’Ehpad et aux soins à domicile (dans une quarantaine de départements), en passant par des cliniques, hôtels, résidences de vacances ou thermes, Avec (anciennement Doctegestio et Amapa) exploite plus de 400 établissements différents et emploie 12.000 personnes.

Cet ensemble tentaculaire a été bâti en vingt ans grâce à une multitude de reprises de structures déficitaires, voire en liquidation judiciaire au tribunal de commerce.

Le fondateur du groupe, Bernard Bensaid, a convaincu avec des arguments simples : la préservation des emplois assortie d’une mutualisation des moyens (RH, communication, achats…) et d’une numérisation (gestion des dossiers médicaux, prise de rendez-vous…) pour faire des économies.

Une campagne d’acquisitions qui a permis au groupe d’annoncer un chiffre d’affaires de 660 millions d’euros en 2021, multiplié par quatre en six ans, ce qui le positionne comme le plus petit des dix plus gros acteurs de la santé et de la dépendance, derrière Ramsay Santé, Korian, Elsan, Orpea et autres.

Aujourd’hui il est mis en examen

Bernard Bensaid est interdit de diriger un établissement de santé..

Il serait peut être temps de réquisitionner ces lieux magnifiques et d’en faire un centre de médecine innovant.

Une maison accueillante pour l’accueil, l’aide, la tolérance. On participe !

Ils nous ont donné l’exemple et l’association passerelle a pris la suite en créant une maison accueillante pour loger ces personnes en détresse, les orienter, les former au français, les accompagner vers les structures administratives, leur apporter tout le soutien dont elles ont besoin.

Si chaque village s’investit de cette manière , plus aucune enfant ne dormira dans la rue !

330 000 personnes dorment dans la rue en France,

environne 500 morts de froid chaque année

Le collectif citoyen met sa pierre à l‘édifices en réalisant une collecte pour ce projet et acheter des parts dans la SCI coopérative « Coop Lucette ». Déjà 150 000 euros collectés pour l’achat , la restauration de cette maison situés au bout de la rue des Reymonds.

Participez !

Versez par chèque la somme de votre choix avec l’intitulé « Collectif citoyen ».

Tous les versements groupés donneront lieu à l’achat de parts dans la société coopérative » COOP Lucette« 

On compte sur votre solidarité !

La 5G contre la SANTE

L’ANSES (Agence Nationale de la Sécuristé sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) se préoccupe de la santé des habitants. 

Comme pour toute innovation, les responsables sont très précautionneux et estiment « qu’en l’état des connaissances, l’Agence estime peu probable que le déploiement de la 5G entraine de nouveaux risques pour la santé. »

D’autre se montrent plus inquiets : Le CIRC (centre inter de recherche sur le cancer) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé́ en 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme (groupe 2B) », sur la base d’un risque accru de gliome (cancer du cerveau). ».

Il est rappelé que le cerveau des enfants est plus fragile et l’expérience d’antennes posées sur le toit d’écoles a sans doute été la cause de gliomes du cerveau chez plusieurs enfants de ces écoles.

Les opérateurs sont en permanence soumis à des questionnement et le législateur a pris quelques dispositions : l’article 5 du décret 2002-775 fixe les valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques et précise que ceux- ci doivent être aussi faibles que possible, pas proche des écoles, crèches ou établissements de soin, tout en préservant la qualité́ du service renduLa proximité́ étant définie dans un rayon de 100 mètres autour de l’antenne.

Par ailleurs il existe des personnes électrosensibles, pour lesquelles la justice française a reconnu l’électrosensibilité comme un handicap en 2015 (ALH accordée pour 3 ans).

Les habitants confrontés à ces réalités demandent que le principe de PRECAUTION s’applique dès à présents, d’autant qu’ils ne sont pas demandeurs de cette technologie, la fibre remplissant la même fonction.

Comme les impacts sont en diminution importantes en fonction de la distance, éloigner les antennes est la meilleure façon de répondre nos attentes