Front populaire : l’espoir

C’est un « ouf » de satisfaction : le Front Populaire est né. La situation est tellement grave que les partis de gauche se sont unis : écologistes, france insoumise, parti socialiste, parti communiste, place publique, génération et de nombreuses petites formations se sont rassemblées et ont défini un programme de gouvernement. Il était temps !

Le rapport de force est tendu : Le RN a récolté 7,8 millions de voix, tout comme la gauche et le chef de l’état 3,6 millions :  une partie de la droite traditionnelle  lorgne vers l‘extrême droite, avec un Ciotti lamentable qui oublie les valeurs prônées par De Gaulle. 

Maintenant les perspectives sont claires : soit le FRONT POPULAIRE dirige la France comme l‘ont fait nos anciens qui luttait contre le fascisme, soit les fascistes dirigent la France à l’issu du prochain scrutin. Malheur aux pauvres, aux noirs, aux arabes, au juif, aux Lgbt, aux femmes…

EN 36, le FRONT POPULAIRE a fait les congés payés, la sécurité sociale, et tant d’autres avancées sociales sur lesquelles nous vivons encore. Depuis 90 ans les dirigeants de notre pays ne cessent de tenter de les détruire. 

Nous, habitants de nos campagnes, sommes bien placés pour le voir : une école dans l’oeil du cyclone, la disparition des services publiques, un hôpital en déconfiture dans lequel un quart des étudiants démissionnent, et des habitants qui courent après les médecins ne sachant plus où aller pour se faire soigner ?

Mais gardons espoirs, la France ne peut pas s’abandonner à ces gens qui ne respecte pas les valeur du pays des droits de l‘homme et fait financer ses campagnes par Poutine.

L’eau du Rhône pour Montpellier

Nouveau mégaprojet

Si le ministre a commencé par parler chiffres, c’est que les projets retenus sont globalement coûteux. D’abord, trois installations pour faire de la réutilisation des eaux usées (Reut) à Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien et Canet-en-Roussillon : « C’est pas la solution miracle, sauf que quand on est au bord de la mer, on n’a aucun intérêt à rejeter [l’eau] dans la mer. » Les quatre autres mesures portent sur l’amélioration des infrastructures d’acheminement d’eau, notamment en traquant les fuites et en installant une « télégestion à la parcelle ».

Christophe Béchu sur la plage de Canet-en-Roussillon, le 22 mai 2024. © Nicolas Celnik / Reporterre

Mais le gros des annonces concerne surtout un mégaprojet dont les études de faisabilité seront rendues « au plus tard fin 2025 », a annoncé le ministre : la création d’un nouveau réseau de canaux en extension d’Aqua Domitia, le vaste système de tuyauterie qui achemine l’eau du Rhône jusqu’à Montpellier. Il s’agit cette fois d’un projet allant « jusqu’à un demi-milliard d’euros de travaux » : de quoi comprendre des « évolutions tarifaires » à venir sur le prix de l’eau dans le département.

Nous on veut gérer notre eau

Il serait bien ce consulter les habitants : le pompage intensif sur les terres agricoles est déjà très important, pomper l’eau du Rhône avec de plus centrales nucléaires gourmandes en eau va poser problème.

Le Maire de Dieulefit s’en prend à nos actions en faveur de la médecine

Nous avons fait faire une banderole pour compléter les actions de la mairie en faisant appel aux médecins, dans un esprit de collaboration. 2 banderoles une des élus, une des citoyens valent mieux qu’une, et surtout un message positif !

Elle fut placée devant la pharmacie avec l’accord des propriétaires.

On veut simplement des médecins !

Mais peut-être la municipalité est elle gênée d’avoir réagi si tardivement à cette situation.

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L’indépendance de la presse

Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… Qui sont les milliardaires des médias français ?



Le Covid-19 a profité aux ultrariches, 5 milliardaires français possèdent autant que 40% de la population
 Bernard Arnaud : Le PDG du numéro un du luxe détenteur de la troisième fortune mondiale avec 131 milliards d’eurosLVMH est actionnaire, via son groupe du quotidien économique Les Echos, du Parisien et de Radio Classique. 
 
Famille Bettencourt et Ken FisherLa famille Bettencourt, à la tête de L’Oréal, s’est associée, à la création de L’Opinion, fondé en 2013 par l’ex-PDG du groupe Les Echos Nicolas Beytout. Le quotidien « libéral, européen et pro-business » compte parmi ses autres actionnaires le milliardaire américain spécialiste de l’investissement Ken Fisher.     
Francois Henri Pinault (gauche) et son père Francois Pinault.
 François Pinault, opinion et GothaAutre grand nom du luxe avec son groupe Kering, François Pinault, dont la fortune s’élève à 37 milliards d’euros, détient au travers de sa holding personnelle Artemis, l’hebdomadaire de droite Le Point. Il fait également partie du consortium propriétaire de Point de vue, le magazine des têtes couronnées. 
Xavier Niel 
Xavier NielXavier Niel, patron de Free, est entré en 2010 au capital du groupe Le Monde (comprenant aussi Télérama, La Vie, Courrier international) Il rachète en 2014 l’hebdomadaire l’Obs , Nice-Matin, France-Antilles) et prises de participations minoritaires (Les Jours, La Provence, Mediapart).  
 
La famille Dassault, fidèle au FigaroDepuis 2004, la famille Dassault, dont la fortune est estimée à plus de 20 milliards d’euros, est propriétaire du groupe Le Figaro, propriétaire du quotidien de droite et de ses magazines.Le Figaro détient également les médias en ligneWansquare et La lettre de l’Expansion, spécialisés dans l’information économique et financière.     
 Patrick Drahi.
Patrick DrahiL’entrepreneur à la triple nationalité (française, israélienne et portugaise), qui pèse 10 milliards d’euros Propriétaire du groupe Altice, est entré dans l’information en 2014 avec le rachat du quotidien de gauche Libération qu’il a renfloué.Un an plus tard, il se constitue un empire médiatique en acquérant le groupe NextRadioTV (devenu Altice Media), propriétaire de BFMTV et RMC, en plus d’autres titres de presse, dont l’hebdomadaire L’Express.     
  Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… Qui sont les milliardaires des médias français ?    
Vincent BolloréL’homme d’affaires Vincent Bolloré, à la tête d’un groupe diversifié dans les technologies et la logistique et propriétaire du quotidien gratuit CNews, s’intéresse aux médias dès les années 2000.propriétaire du groupe Canal+ dont il prend le contrôle. C’est avec Vivendi qu’il part en 2020 à la conquête du groupe Lagardère (Europe 1, JDD, Paris-Match, Hachette) dont il prévoit la prise de contrôle intégrale en février. En mai 2021, il est devenu propriétaire de Prisma Media (Femme actuelle, Géo, Gala, Capital), premier groupe de magazines en France. 
   Daniel Kretinsky en 2020. 
BouyguesLe groupe Bouygues, né du BTP, est entré dans la télévision en 1987 en rachetant TF1 lors de sa privatisation, puis s’est diversifié dans les télécoms. Il a fait de TF1 la première chaîne française en termes d’audiences. Le groupe TF1, qui comprend désormais neuf chaînes (TMC, TFX, LCI…), une filiale de production et un pôle d’activités numériques, a annoncé en 2021 un projet de rapprochement avec M6/RTL 
 
 
  
     
 
 
   
      
      
    
 

Aides à l’installation des médecins

La convention médicale 2016 prévoit la mise en place de 4 nouveaux contrats pour lutter contre la désertification médicale. Ces dispositifs proposent des aides à l’installation aux médecins qui souhaitent exercer dans les zones sous-dotées.

LE CONTRAT D’AIDE À L’INSTALLATION DES MÉDECINS (CAIM)

Le CAIM est une aide financière accordée une seule fois et versée aux médecins en 2 fois : 50 % dès l’installation en zone fragile et 50 % après 1 an. Elle vise à vous aider à faire face aux frais d’investissement liés au début de votre activité (locaux, équipements, charges diverses…).

  1. vous installer ou être installé depuis moins d’un an dans une zone identifiée par l’agence régionale de santé (ARS) comme « sous-dense » qu’il s’agisse d’une première ou d’une nouvelle installation en libéral ;
  2. exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou dans le secteur à honoraires différents avec adhésion aux dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (secteur 2 avec Optam ou Optam-co) ;
  3. exercer en groupe (médical ou pluriprofessionnel) ou appartenir à une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) (espace Exercice coordonné) ou à une équipe de soins primaires (ESP).

Une dérogation à la condition de l’exercice en groupe est possible au niveau régional (ARS).

Cette dérogation peut vous permettre d’adhérer au CAIM, même si au moment de l’installation vous n’exercez pas encore en groupe ou de manière coordonnée dans le cadre d’une CPTS ou d’une EPS. Dans ce cas, vous disposez d’un délai de 2 ans suivant la signature du contrat pour remplir cette condition ; cette dérogation s’applique au maximum à 20 % des zones sous-denses de la région.

Quel est le niveau de l’aide proposée ?

Une aide forfaitaire de 50 000 € est octroyée pour une activité de 4 jours par semaine. Cette aide est versée en deux fois : 50 % à la signature du contrat, 50 % un an plus tard, à la date anniversaire du contrat.

Le montant de l’aide décroît si la durée de l’activité est réduite :

  • pour une activité de 3 jours et demi : 43 750 € ;
  • pour une activité de 3 jours : 37 500 € ;
  • pour une activité de 2 jours et demi : 31 250 €.

En cas de majoration ARS (pour les zones particulièrement déficitaires en médecins), l’aide forfaitaire peut s’élever jusqu’à :

  • 60 000 € pour une activité de 4 jours ;
  • 52 500 € pour une activité de 3 jours et demi ;
  • 45 000 € pour 3 jours ;
  • 37 500 € pour 2 jours et demi.

Majoration de l’aide en cas d’exercice dans un hôpital de proximité

Si une partie de l’activité libérale est exercée au sein d’un hôpital de proximité, une majoration de 2500  de l’aide est perçue par le médecin. Cette majoration est versée en deux fois : 50 % à la signature et 50 % un an plus tard.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous devez respecter 4 engagements :

  1. vous installer dans la zone et y exercer une activité libérale conventionnée pendant 5 ans ;
  2. exercer une activité libérale dans la zone au minimum 2,5 jours par semaine ;
  3. participer au dispositif de permanence des soins (sauf dérogation accordée par le conseil départemental de l’Ordre des médecins) ;
  4. réaliser une partie de votre activité libérale au sein d’un hôpital de proximité dans les conditions de l’article L.6146-2 CSP (facultatif).

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat d’aide à l’installation des médecins (CAIM) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

LE CONTRAT DE STABILISATION ET DE COORDINATIONS DES MÉDECINS (COSCOM)

Ce contrat encourage les médecins qui s’impliquent dans :

  • des démarches de prise en charge coordonnée de leurs patients sur un territoire donné ;
  • la formation de futurs diplômés au sein des cabinets libéraux pour faciliter leur installation et leur maintien en exercice libéral, dans ces territoires ;
  • la réalisation d’une partie de leur activité libérale au sein des hôpitaux de proximité.

Il s’agit d’un contrat de 3 ans avec tacite reconduction.

Conditions d’adhésion du médecin au Coscom

Pour adhérer au Coscom, vous devez :

  1. être installé dans les zones identifiées par l’ARS comme « sous-denses » ;
  2. exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou 2 dans la zone ;
  3. exercer en groupe (médical ou pluriprofessionnel) ou appartenir à une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) ou à une équipe de soins primaires (ESP).

Quel est le niveau de l’aide proposée ?

Une aide forfaitaire annuelle de 5 000 € est accordée, à laquelle peuvent s’ajouter :

  • une majoration de 1 250 € par an si une partie de l’activité libérale a été effectuée au sein d’un hôpital de proximité ;
  • une rémunération complémentaire de 300 € par mois pour l’accueil d’un stagiaire à temps plein (stagiaires internes de niveau 1 et externes) : rémunération proratisée si le stagiaire est accueilli à temps partiel.

Ànoter : Une dérogation est possible au niveau régional (ARS). Elle permet d’intégrer dans le contrat type régional la réalisation de stages ambulatoires en soins primaires en autonomie supervisée (Saspas) pour les internes, ceci après appréciation des éventuelles aides financières existant sur son territoire et visant à favoriser cette activité de maître de stage.

En cas de majoration par l’ARS:

  • la rémunération forfaitaire peut aller jusqu’à 6 000 € par an ;
  • la majoration annuelle peut aller jusqu’à 1 500  si une partie de votre activité libérale a été effectuée au sein d’un hôpital de proximité ;
  • la rémunération complémentaire maximale pour l’accueil d’un stagiaire à temps plein (rémunération proratisée si le stagiaire est accueilli à temps partiel) est de 360 € par mois ;
  • pour les médecins exerçant en secteur à honoraires différents, l’aide est proratisée sur la base du taux d’activité réalisé aux tarifs opposables par le médecin.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous devez respecter 5 engagements :

  • être installé dans les zones identifiées par l’ARS comme « sous-denses » ;
  • exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou en secteur 2 dans la zone ;
  • exercer en groupe ou en CPTS ou en ESP ;
  • réaliser une partie de l’activité libérale au sein d’un hôpital de proximité (article L.6111-3-1 CSP) dans les conditions de l’article L.6146-2 CSP (facultatif) ;
  • exercer les fonctions de maître de stage universitaire (article R6153-47, alinéa 3 CSP)  et accueillir en stage ambulatoire de niveau 1 des internes en médecine ou des étudiants en médecine réalisant un stage d’externat en médecine générale (facultatif).

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat de stabilisation et de coordination des médecins (Coscom) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

LE CONTRAT DE TRANSITION (COTRAM)

Ce contrat a pour objet de soutenir les médecins qui exercent dans les zones « sous-denses » et préparent leur cessation d’activité en accueillant et accompagnant un médecin nouvellement installé dans leur cabinet.

Conditions d’adhésion du médecin au Cotram

Pour adhérer au Cotram, vous devez :

  • être installé dans une zone identifiée par l’ARS comme « sous-dense » ;
  • exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou en secteur 2 dans la zone ;
  • être âgé de 60 ans ou plus ;
  • accueillir au sein de votre cabinet un médecin âgé de moins de 50 ans exerçant en libéral conventionné qui :
    • s’installe dans la zone,
    • ou est installé dans la zone depuis moins d’un an.

Quelle est la nature de l’aide ?

Vous percevez une aide annuelle de 10 % des honoraires de votre activité conventionnée clinique et technique réalisée en zones « sous-denses » (hors dépassements d’honoraires et rémunérations forfaitaires), dans la limite de 20 000 € par an, calculée par année civile.

En cas de majoration par l’ARS (pour les zones particulièrement déficitaires en médecins), cette aide peut s’élever à 12 % maximum, dans la limite de 24 000 € par an.

Pour les médecins exerçant en secteur 2, l’aide est proratisée sur la base du taux d’activité réalisée aux tarifs opposables par le médecin.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous vous engagez à accompagner un confrère, nouvellement installé, dans votre cabinet pendant une durée de 3 ans et, selon les besoins, dans ses démarches liées à l’installation en libéral, à la gestion du cabinet, à la prise en charge des patients.

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat de transition des médecins (Cotram) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

LE CONTRAT DE SOLIDARITÉ TERRITORIALE MÉDECIN (CSTM)

Ce contrat favorise l’exercice ponctuel de médecins dans les zones identifiées comme sous-denses par les ARS. Tout type d’intervention ponctuelle est prise en compte : vacation en zone sous-dense dès lors que cette dernière est autorisée par le conseil départemental de l’Ordre des médecins, contrats éventuels avec un confrère ou une collectivité territoriale, etc.

Le CSTM est un contrat de 3 ans, renouvelable par tacite reconduction.

Conditions d’adhésion du médecin au CSTM

Pour adhérer au CSTM, vous devez :

  1. ne pas déjà être installé dans les zones identifiées par l’ARS comme « sous-dense » ;
  2. exercer une activité libérale conventionnée en secteur 1 ou en secteur 2 ;
  3. vous engager à exercer en libéral au minimum 10 jours par an en zone « sous-dense ».

Quelle est la nature de l’aide ?

Vous percevez une aide annuelle de 25% des honoraires de votre activité conventionnée clinique et technique réalisée en zones « fragiles » (hors dépassements d’honoraires et rémunérations forfaitaires), dans la limite de 50 000 € par an, calculée par année civile. De plus, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge de vos frais de déplacement engagés sur ces zones.

En cas de majoration par l’ARS (pour les zones particulièrement déficitaires en médecins), cette aide peut s’élever à 27% maximum, dans la limite de 60000€ par an.

Pour les médecins exerçant en secteur 2, l’aide est proratisée sur la base du taux d’activité réalisée aux tarifs opposables par le médecin.

Engagements du médecin

En contrepartie, vous vous engagez à :

  • exercer au minimum 10 jours par an, en zones « fragiles » (intervention dans plusieurs zones « fragiles » possible), après accord du conseil de l’Ordre des médecins quant au lieu d’exercice ;
  • facturer l’activité au sein de ces zones sous le numéro de facturant (numéro AM) attribué spécifiquement à cette activité.

Attention, en cas de résiliation anticipée, les sommes perçues devront être restituées au prorata de la durée restant à couvrir.

Consultez la Fiche démographie – Contrat de solidarité territoriale médecin (CSTM) (PDF).

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone

DISPOSITIONS COMMUNES AUX CAIM, COSCOM, COTRAM ET CSTM

Les contrats démographiques ne se cumulent pas entre eux, c’est-à-dire :

  • entre contrats démographiques d’une même catégorie (ex : deux CAIM),
  • entre contrats démographiques de différentes catégories (ex : CAIM et CSTM),
  • entre anciens et nouveaux contrats démographiques (ex : OSST et CSTM).

ÊTES-VOUS ÉLIGIBLE À UN CONTRAT D’AIDE À L’INSTALLATION OU À LA PRATIQUE EN ZONE SOUS DENSE ?

Évaluez les aides à l’installation ou à la pratique dans les zones sous denses avec le service Rezone.

Femmes migrantes : l’injustice

Les femmes représentent plus de la moitié des personnes migrantes présentes sur notre territoire. Discriminations, emplois, inégalités : ce nouveau texte ne se contente pas d’ignorer les problématiques auxquelles ces femmes faisaient déjà face, il les aggrave sans détour, ajoutant à leurs parcours de nouveaux obstacles insurmontables.  Voici, à titre d’exemples, trois de ces mesures injustes et leurs conséquences.
Pour survivre, de nombreuses femmes migrantes n’ont d’autres choix que d’occuper des emplois non déclarés, extrêmement précaires, souvent sous-payés. 
Plutôt que de leur proposer des solutions concrètes, comme une régularisation par le travail, la nouvelle loi prévoit de créer un titre de séjour lié aux métiers considérés « en tension », qui concerneront peu les emplois aujourd’hui largement occupés par les femmes, et qui font pourtant fonctionner des pans entiers de l’économie française, à moindre frais.
Parce qu’elles doivent s’occuper de leurs enfants, qu’elles travaillent sans être déclarées, parce qu’elles vivent sous l’emprise de leur mari ou en vase clos, les femmes migrantes peinent à suivre des cours de langue.
Or, elles devront désormais réussir un examen de maîtrise du Français, dont les exigences ont été revues à la hausse. Un grand nombre d’entre elles risquent donc de se voir refuser certains titres de séjour.
Les violences sexistes, sexuelles et familiales sont de véritables fléaux pour de nombreuses femmes étrangères.
Avec la nouvelle loi Asile et Immigration, les femmes qui demandent l’asile, par exemple, auront moins de temps pour se préparer à leur entretien en vue d’obtenir une protection.
Vivre dignement
Cette loi est promulguée, mais nous ne devons à aucun moment baisser les bras. Sans relâche, nous demanderons le retrait de ces mesures délétères et coercitives, et nous nous battrons, ensemble, pour que chaque personne, d’où qu’elle vienne, puisse espérer jouir de ses droits, vivre dignement et sereinement.

solidarité : un agent de proximité en voiture qui décentralise l’aide alimentaire et apporte une aide précieuse aux personnes âgées et isolées !

Imaginez une personne de notre territoire dotée d’une mission de proximité, mission qui existe dans certaines villes ou villages.

Non pas la « proximité numérique », dont 30% des habitants sont exclus et pas non plus la « proximité téléphonique » car, maintenant, il n’y a plus d’annuaire, et aucun moyen de trouver les numéros de téléphone importants !

 
On vous parle de la vraie proximité

Celle où l’on frappe à la porte, et une personne vous ouvre avec un sourire parce que vous allez lui apporter de l’aide.

Ce jour-là, c’est un colis de nourriture que l’agent de proximité vient lui déposez parce que cet habitant du territoire ne peut pas venir aux restos du cœur, ni à l’épicerie solidaire, bien trop loin ! Imaginez de Bourdeaux à Dieulefit ou de Pont de Barret à Dieulefit, c’est la galère !

Surtout que cet habitant n’a plus de voiture vu le prix de l’essence et son vieux tacot n’est plus adapté, alors il attend chez lui et le temps passe. 

Et quand l’agent de proximité arrive quel plaisir de ne plus subir la solitude.

Et comme l’agent de proximité est connu, on lui a proposé un lieu de dépôt dans le village, lieu que viennent enrichir les habitants du quartier déposant des fruits, des légumes ou des objets dont ils n’ont plus besoin.


Ce matin-là ce sont des médicaments que l’agent de proximité apporte à une personne âgée isolée qui sourit quand la porte s’ouvre. Demain, l’agent de proximité viendra chercher cette dame (gratuitement) pour aller chez le médecin et il la raccompagnera.

Et quel plaisir quand on est chômeur de trouver ce job avec Territoire Zéro chômeurs parce qu’on a eu grand besoin de solidarité et on aime offrir aux autres ce dont nous avons tant  désiré.

Alors si ce rêve reste encore aujourd’hui un rêve, il deviendra peut-être, un jour une réalité sur notre commune ou communauté de communes 

La solidarité on y crois mais c’est quand ?

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Propositions du collectif citoyen :

1 obtenir un véhicule destiné à la solidarité, 

Ce véhicule qui n’est pas nécessairement équipé, l’option étant de le mettre à disposition pour les personnes en difficulté alimentaire et pour les personnes âgées isolées. Un plan de financement via LEADER, financement Européen est possible.

2 recruter un agent de proximité doté d’une mission de coordination : 

L’agent fait le point sur les personnes en difficulté, les identifie, prend contact avec elles, et fait l’évaluation de leurs besoins. Nos donnons la préférence à la création d’un poste opérationnel, les études étant largement faites dans le cadre du « plan alimentaire territorial » et du plan « mobilité » qui soulignent tous deux la nécessité de la proximité alimentaire et sociale.

3 Les élus des territoires dans lesquels les colis sont livrés mettent à sa disposition un local à jour fixepour le dépôt et la réception des colis alimentaires

4 L’agent de proximité a pris contact avec les personnes isolées et âgées du village qu’il visite sur son emploi du temps, dépose les médicament demandés ou colis alimentaire.IL peut revenir à bon port accompagné par une personne malade et la déposer chez le médecin

5 l’agent de proximité est accompagné par un bénévole des associations du recto du cœur de l‘épicerie solidaire, ou des associations solidaires locales pour charger, décharger, lesquels peuvent rencontrer les personnes en difficulté et isolées. L’agent de proximité et les bénévoles distribuent les informations nécessaires pour les aides (annulaire local, CCAS, APA, aides diverses…)

Financements :

Leader

Communauté de commune

Et autres ?