Le journal de l’école

Participation à la réflexion mise en place par le cabinet d’architecture B_CUBE

Le collectif citoyen a participé au projet participatif initié par la Mairie de Dieulefit concernant le devenir des l’école publiques.

Nous avons accompagné les habitants et des acteurs du territoire préoccupés par le dossier de la réhabilitation des écoles de notre commune. Ce projet avance et nous prenons acte de la décision de l’équipe municipale de transférer l’école maternelle dans l’immeuble du Juncher, option qui n’était pas validée par de nombreux habitants.

Le collectif citoyen participera à la réflexion collective mise en place par le cabinet B_CUBE soit par une participation aux ateliers en fonction de nos disponibilités, soit par une production écrite.

Pour nous, il s’agit d’informer les habitants qui souhaitent donner leur avis, de collecter leur parole pour la restituer aux décideurs.

Prenez le temps de donner votre avis, soit par Email à contact@collectifcitoyen.org, ou par courrier à l’intention du collectif citoyen à déposer 12 rue Malautière.

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Pour mémoire, notre contribution au débat concernant la réhabilitation du JUNCHER.

Lors des réunions participatives nous avions formulé un certain nombre de propositions issues des rencontres avec les habitants et les professionnels de l’enfance. Le projet pédagogique est au centre de ces propositions.

  • Demande d’étude comparative de deux projets concernant l’école maternelle : école maternelle insérée au Juncher ou école maternelle maintenue en place avec construction d’une cantine : bilan financier et intérêt pour les jeunes enfants. (demande rejetée)
  • Présentation publique des différentes options du CAUE concernant la réhabilitation du Juncher (demande rejetée)
  • Opposition à tout projet d’installation des enfants d’école maternelle au premier étage de l’immeuble du Juncher avec cour en terrasse
  • Opposition à l’installation d’une cour de récréation dédiée aux jeunes enfants dans un espace très venté, plein nord, situé à l’ombre de ce grand immeuble.
  • Installation des jeunes enfants et du périscolaire au rez-de-chaussée
  • Réalisation d’une salle polyvalente au Juncher pour permettre la mise en place du plan d’éducation artistique et culturel et sportif 
  • Maintien des logements dédiés à l’accueil des personnes réfugiées et au personnel municipal.
  • Création d’un espace dédié à l’accompagnement des enfants handicapés : ULIS

Nous espérons que les propositions formulées par nos équipes seront prises en compte par le cabinet d’architecture choisi par l’équipe municipale.

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Remarque concernant le projet du cabinet C_CUBE qui. est soumis à l’avis des habitants

Le cabinet  d’architecture B_Cube a été choisi par l’équipe municipale et une concertation sera mise en place.

Le projet est désormais annoncé à 3,9 M€ sera le plus grand projet de l’équipe municipale actuelle. 

Notre objectif prioritaire est de mettre la pédagogie et le bien-être des enfants, la création d’espace d’apprentissage et de culture au centre des réflexions :

Les premiers documents qui nous sont transmis nous invitent à déposer les observations suivantes :

Les points positifs :
On constate un vrai souci pédagogique du cabinet B_CUBE, les contraintes environnemental et les problématiques de rénovation thermiques sont bien prises en compte. 

Les points que nous soumettons au débat : 

Le projet pédagogique présenté est très succinct, ce qui est normal à ce niveau de conception, la concertation n’ayant pas débuté.

Nous attirons dès à présent l’attention des architectes sur les orientations notées dans le document de présentation qui demandent réflexion : 

Ecole maternelle

L’école maternelle est prévue au Rez-de-chaussée

« L’entrée de l’école s’effectuera par un hall disposé sous le préau nord de l’équipement. La cour de récréation des petits, plus intime par sa taille et sa disposition sera située entre le restaurant scolaire et l’école élémentaire. Nous nous orientons vers l’occupation du rez-de-chaussée pour la partie maternelle » B_CUBE

Bilan de l’existant (doc CAUE)Surface disponible
Rez-de-chaussée630 m2 et logement 29m2

Le transfert de l’école maternelle au Juncher a été imposé par la municipalité : début des travaux juin 2024 fin des travaux avril 2025.

Même si notre choix reste le maintien de l’école maternelle actuelle, nous prenons acte de la décision de la municipalité d’imposer le déménagement de cette école.

Nous notons l’engagement du cabinet d’architecture d’installer la future école maternelle au rez-de-chaussée : c’est une de nos demandes qui a obtenu une réponse positive.

L’installation d’une classe ULIS au rez-de-chaussée est indispensable : Notre territoire n’a pas de classe d’accueil pour une intégration des enfants souffrant de handicap. 

Il est nécessaire de créer cette classe pour que le poste d’enseignant tant attendu soit créé.

La cour de récréation des jeunes enfants est proposée plein nord ce qui est impossible dans nos régions ventées. L’hiver, la cour des petits derrière le grand immeuble reste totalement à l’ombre et froide : Cette proposition doit être revue.

Le détail de l’organisation de cet espace devra nous être transmis pour analyses et propositions.

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Au premier étage : Premier étage : « bibliothèque, musique, périscolaire, pôle enseignant … 

(réhabilitation de cet étage juin 2024 / fin des travaux avril 2025.

Surface disponible : 438 m2 + logement 160 m2

Nature des locaux prévus niveau 1
Salle de musique projection – 60 m2Bibliothèque -70 m2 Salle de travail des enseignants- 35 Périscolaire 170 m2Total R1 : 335 m2 

Périscolaire :

Le périscolaire est prévu au premier étage ce qui est pénalisant pour les enfants qui restent de longues heures à l’école : les enfants vivent en classe toute la journée et doivent impérativement sortir de la classe à 16h30, sans s’enfermer à nouveau en salle.
Ils ont besoin d’espace naturels pour jouer après l’école et doivent être surveillés : il faut donc prévoir leur installation au rez-de-chaussée.

Le bureau de la direction du périscolaire de l’élémentaire qui est en permanence sollicité par les parents doit être, comme celui des enseignants et des ATSEM de l’école maternelle au rez-de-chaussée : les parents n’ont pas le temps de monter au premier étage le matin pour dialoguer avec les animatrices et elles sont en permanence sollicitées.

A noter l’absence de salle polyvalente (danse, théâtre, sport) : l’existence de deux salles séparées (bibliothèque, musique) peut être pensée sous forme d’une salle polyvalente ?

Réfléchir à la création éventuelle d’espaces lecture dans chaque atelier situé à proximité de classes : les enfants de l’école vont à la bibliothèque municipale ce qui est très positif.

Deuxième étage : installation de toutes les classes au 2é étage : 

Toutes les classes élémentaires pourront s’installer au R2»  doc B_CUBE

Surface disponible : 438 m2 + logement 160 m2

Le programme de rénovation de l’école élémentaire prévoit un espace de 820 m2

(160 m2 seraient au premier étage ou RDC (musique bibliothèque direction)

Conclusion : il est impossible de mettre 5 classes au niveau 2 sauf à supprimer des ateliers 

Mettre toutes les classes sur un seul niveau au 2é étage, cela reviendra nécessairement à réduire les espaces pédagogiques. Chaque classe doit conserver un accès direct aux ateliers
L’espace pédagogique : 60 m2 par classe + un atelier de 60 m2 partagé pour 2 classes est un projet cohérent car l’existence d’ateliers est essentielle pour une pédagogie active, comme le préconise le programme.

Donner de l’espace, est aussi une manière de répondre aux besoins de distanciations liés au contexte sanitaire. 

Cette répartition des classes doit être débattue 

L’installation des petites classes au niveau 2 est un choix très pénalisant pour les plus petits :

Les espaces les plus utilisés sont les espaces classes et les ateliers.
Pour éviter de perdre du temps et de l’énergie dans les escaliers, il serait souhaitable de mettre à minima les plus petits (CP/CE) au premier étage

Problème des logements :

Le cabinet C_CUBE prévoit le maintien du logement d’accueil du deuxième étage (160 m2) et au RDC (29m2) 

Dans le contexte actuel, le maintien des logements d’accueil est nécessaire : si des suppressions sont envisagées des propositions alternatives doivent être proposées et communiquées par l’équipe municipale.

Création d’un restaurant scolaire à l’entrée du site (avec cour de récréation des petits au nord !!! notion à revoir) 

Cette salle pourra devenir une salle polyvalente accessible aux habitant ce qui est plutôt une bonne nouvelle. 

La proposition d’étendre l’utilisation de cette salle au périscolaire pourrait être débattue

Calendrier des réunions de concertation transmis par la mairie

« – Un premier atelier mercredi 30 mars 18h à l’école du Juncher : visite de l’école afin de recueillir vos avis sur ce qui fonctionne, ce qui est apprécié, ce qui ne fonctionne pas et ce qui n’est pas apprécié aujourd’hui. 

– Un deuxième temps à destination des enfants aura lieu le lendemain. 

– Le troisième atelier aura lieu le mercredi 13 avril à 18h : réflexions sur les extérieurs de l’école

– Le quatrième atelier est fixé le mercredi 11 mai à 18 : étudie de l’esquisse que l’architecte nous présentera. »

VIEILLE MOI JAMAIS

Bien se soigner et bien vieillir sur nos territoires ruraux

Le Collectif Citoyen du pays de Dieulefit/Bourdeaux organise à chaque année un atelier sur ce sujet dans le cadre des rencontres citoyennes.
Cette année encore nous avons débattu des EHPAD avec Nicole Mérico, avec Myriam qui nous a parlé du problème du manque criant de soignants et des difficultés nombreuses de cette profession.

Fut également travaillé l’enjeu important du départ prévisible de nos médecins, problème très lié aux deux premiers et de la nécessité impérieuse de trouver une solution avant que le désert médical ne s’installe.

Nous devons passer des réflexions partagées à la phase des réalisations à mettre en place sur nos territoires sans attendre que les difficultés prennent forme.

On en avons parlé avec humour : Samedi 26 février 15h30.  La Dieselle compagnie nous a présenté une comédie décapante et bienveillante pour ouvrir le débat auquel furent conviés les habitants et les associations en charge de ce sujet. 250 participants se sont régalé de ce moment de culture et de réflexion.

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Bien vieillir : ça se discute !

Le collectif citoyen continue à prendre sa part dans ce débat d’intérêt général et souhaite ouvrir largement la concertation sur ces sujets afin que des projets prennent forme, se structurent, s’expérimentent à l’échelle d’un quartier. Nous sommes persuadés que les énergies regroupées permettront d’inventer la suite et sauront se donner les moyens de la réussite en toute indépendance.

Bien vieillir : ça s’organise

Ce sujet doit se traiter bien avant que la dépendance qui concerne 4% des personnes âgées ne s’installe. Cela suppose que nous prenions le temps ensemble, d’organiser le grand âge qui nous concernera tous un jour ou l’autre. Ensemble veut dire élus, associations, citoyens, structures institutionnelles. 

A chaque âge sa solution : Oiseau en cage cute mascot Image Vectorielle Stock - Alamy

Il y a une première phase pendant laquelle ce problème est peu posé. Chacun trouve sa solution chez soi et les premiers signes d’isolement se font jour dans un anonymat dangereux. 

Il faut travailler ce sujet du « bien vieillir chez soi » quand on est encore en pleine forme, et faire en sorte que cela ne soit pas la même vie que ce petit oiseau fragile qui vit seul dans sa cage et auquel on porte la becquée chaque jour. 

Il faut ouvrir les cages aux oiseaux, comme on doit ouvrir nos maisons aux autres.

Épinglé sur Modèles de patchwork

Et ça ce n’est pas magique dans une société ou le repli sur soi est fort : cela s’organise et nous avons des expériences en la matière sur notre canton : ce sont les lieux d’habitat coopératifs dans lesquels les ainés et les plus jeunes collaborent. Mais il n’est pas obligatoire d’habiter ensemble pour bien vivre ensemble : il y a les lieux d’habitats individuels qui fonctionnent sur un mode coopératif grâce à des associations qu’on appelle les conseils ou comités de quartier et qui fonctionnent bien. 

Au quartier des Rouvières 

DES HABITANTS TENTENT L’EXPÉRIENCE  DU BIEN VIVRE ENSEMBLE, CHEZ  SOI

  Création d’une coopérative d’habitants 

Pourquoi ?

Parce qu’un conseil de quartier, a ses propres règles fondées sur le respect de l’intimité d’un foyer : c’est une grande force ! 

Chacun chez soi avec ses modes de vies, ses croyances, ses orientations philosophiques et politiques. 

Mais tous ensemble pour penser la vie locale et la solidarité entre habitants. Les portes se sont ouvertes, des mutualisations se sont déjà mises en place et les solidarités prennent forment.

Grâce à des petits moments de partage, de convivialité, on se connait, on se parle sur le chemin et quand l’un d’entre nous va mal, on peut répondre présent.

Parce que le conseil de quartier des Rouvières est déjà fort bien organisé, exemplaire en la matière, il est se lance dans l’aventure.

C’est sur ces lieux qu’il faut commencer à innover, car les liens sont déjà tissés et l’aventure solidaire peut facilement commencer. Si l’expérimentation est une réussite et elle le sera, elle pourra s’étendre à d’autres quartiers.

Sans ce travail de construction d’un projet cohérent autour du bien vieillir chez soi, la cage se refermera nécessairement et l’oiseau attendra tristement le plat du jour.

Cage à oiseaux Images, Stock Photos & Vectors | Shutterstock

Projet à suivre 

Communiqué du mouvement de la paix

PLUS QUE JAMAIS DIRE STOP A LA GUERRE EN UKRAINE

CONDAMNATION DE L’AGRESSION MILITAIRE DE LA RUSSIE CONTRE L’UKRAINE
NON A L’ENGRENAGE MILITAIRE, OUI A UNE SOLUTION NEGOCIEE
SOLIDARITE AVEC LA POPULATION UKRAINIENNE

Amitié avec nos amis Ukrainien qui souffrent

Le Mouvement de la Paix demande instamment que la France soit porteuse – sur le plan international – d’une proposition de paix pouvant s’articuler ainsi :

  • Obtenir un cessez-le-feu et l’arrêt de l’agression russe.
  • Mettre en œuvre l’accord de Minsk 2 de 2015 qui repose sur un cessez-le-feu durable, sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité de l’Ukraine et sur une solution d’autonomie pour les territoires des républiques auto-proclamées du Donbass.
  • Pour que cette option multilatérale, alors validée par l’ONU et l’OSCE, par la Russie et l’Ukraine notamment, puisse s’imposer et contribuer à une solution politique globale. Il est nécessaire que l’Ukraine obtienne un statut de sécurité collective, d’indépendance et de neutralité qui soit lui-même garanti par l’ONU et en particulier par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
  • Une solution de ce type constituerait un pas positif dans un processus de négociations qui doit désormais s’inscrire dans le cadre de l’ONU, dans le respect des buts et des principes de sa Charte des Nations Unies.
  • L’arrêt des livraisons d’armes dans le respect du Traité sur le commerce des armes ratifié le 24 décembre 2014, interdisant de vendre des armes aux pays en guerre.
  • Que soit envisagée la mise en place d’une force d’interposition des Nations Unies.
  • Développement d’une aide humanitaire d’urgence en faveur de la population ukrainienne et des réfugiés fuyant l’Ukraine.

Il est encore possible de rompre l’engrenage fatal de la guerre. Les nombreuses manifestations à travers le monde – y compris en Russie à Saint-Pétersbourg et Moscou malgré la répression – montrent que les opinions publiques se mobilisent massivement en faveur d’une solution politique et diplomatique.

La France doit prendre les initiatives nécessaires pour réunir l’ensemble des pays européens et entamer en urgence la négociation d’un traité de paix et de sécurité commune en Europe, dans l’esprit de l’Acte final de la Conférence d’Helsinki sur la sécurité et la coopération en Europe, incluant le retrait de la France de l’OTAN et à terme, la dissolution de l’OTAN, tout en replaçant les Nations Unies au cœur de la construction d’un monde apaisé.

Le Mouvement de la Paix réaffirme avec insistance la nécessité d’une réduction des dépenses d’armement qui ont doublé en 20 ans au plan mondial, de la mise en œuvre du Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) entré en vigueur en janvier 2021. Accumuler encore plus d’armes, élargir l’Otan ; maintenir et moderniser l’arme atomique, c’est la voie de l’insécurité pour les Ukrainiens comme pour tous les peuples, c’est une dérive suicidaire qu’il faut stopper. Il faut mettre en œuvre la Charte des Nations Unies et les résolutions de l’Onu sur la Culture de la Paix et sur les ODD (Objectifs de Développement Durable).

Le Mouvement de la Paix appelle au développement d’une solidarité matérielle en faveur du peuple ukrainien en soutenant les associations caritatives.

C’est sur ces fondements que le Mouvement de la Paix appelle à participer aux rassemblements initiés par le collectif national des marches pour la Paix le 2 mars et le 5 mars 2022 partout en France.

Ecoles : un débat qui s’enlise ! cliquez ici

immeuble du Juncher : école crée en 1948 à reconstruire en urgence

Documents école

Lettre au père Noël « j’veux pas qu’on casse mon école »
Père Noël, j’ai besoin de toi.
J’habite Dieulefit, à la campagne et je vais à l‘école maternelle ;
Mon école, elle est super, avec des grandes classes, une cour avec des arbres, du sable et des vélos. Et en plus, un grand parc pour aller jouer avec ma maitresse. J’ai oublié de te dire qu’en été on va à la piscine juste à coté de l’école : c’est génial !
Mais voilà j’ai un gros problème : des gens ont décidé de casser mon école : ils veulent m’envoyer dans un immeuble au premier étage. D’habitude y’a pas d’école maternelle au premier étage : c’est à cause des marches d’escalier :
elles sont trop grandes pour mes petites jambes. Mais surtout si j’arrive à monter les escaliers 4 fois par jour, ils veulent me faire rentrer dans une classe en haut, et que pour jouer j’aille sur la terrasse : au premier étage, y’a pas d’arbres, et pas de sable sur la terrasse. Je ne sais même pas si on pourra y faire du vélo et l’été ce sera super chaud. J’ai dit que je j’étais pas d’accord, alors ils m’ont dit que je peux aussi aller jouer dans la cour au Nord. Mais l’hiver on gèle au nord, et y’a plein de vent dans la Drôme.
Parait que c’est pour faire des économies, alors père Noël, dis leur que c’est pas bien de faire ça et que je veux rester tranquille dans ma petite école.
Je te demande juste de leur donner des sous pour qu’ils arrêtent de casser mon nid.
Merci Père noël

Rencontres citoyennes du pays de Dieulefit

Rencontres citoyennes du 27 au 3 octobre 2021

N’ayant pas la maîtrise des éléments climatiques (pluie et vent annoncés samedi 2 oct), le collectif citoyen change de lieu : L’atelier « Quartiers, pauvreté et préjugés », les conférences de Michèle Rivasi (santé) et Frédéric Boccara (économie)auront lieu à la halle

Bonjour à tous et bienvenue aux vingtièmes rencontres citoyennes
Ces rencontres furent très difficiles à organiser dans le contexte du Passe sanitaire, car nous ne voulions exclure personne de ces moments d’échange.Les ateliers en extérieur se sont bien passés, passionnants, beaux moments d’échange, mais le temps change !

La gratuité reste au centre de nos actions quelles qu’elles soient, et ce, depuis 20 ans. C’est le seul moyen de permettre à ceux qui comptent leur budget à l’euro près, de venir échanger, profiter d’un spectacle de qualité ou passer un moment sympa avec les habitants. Nous ne sollicitons aucune subvention pour les ateliers ou conférences : c’est le prix de la liberté ! Seuls les spectacles ou animations dédiés aux enfants bénéficient de subventions de la communauté de commune et des communes de Dieulefit et Poet Laval qui partagent avec nous la passion de la culture pour tous.


POURQUOI PARTICIPER ? ces rencontres sont collaboratives. Les intervenants les organisateurs sont bénévoles ; ils conduisent leurs ateliers et leurs interventions en équipe, et chacun apporte sa pierre à l’édifice.

NOUS RECHERCHONS DES BÉNÉVOLES contact@collectifcitoyen.org

Vous pouvez participer à l’aventure : en soutenant l’association, en adhérant ou en nous donnant les moyens d’agir
Un bulletin d’adhésion : pour nous permettre d’agir ensemble, de nous exprimer via nos journaux (5€ ou 15€ annuels)
Un bulletin de soutien : pour que les rencontres continuent d’exister : vos participations d’aujourd’hui financeront les rencontres de demain.

Notre association est une association d’intérêt général : vos dons bénéficient d’une réduction d’impôts de 66%

Autonomie alimentaire

L’alimentation

C’est un sujet que nous travaillons depuis plusieurs années avec divers intervenants agriculteurs, consommateurs, élus.

Qu’en disent les habitants :

Tous ont le même rêve d’accéder à une nourriture de qualité, sans pesticides, et faire de l’alimentation un acteur de leur santé.

Mais ces rêves sont conditionnés par le pouvoir d’achat et selon les revenus les discours sont différents.

Pour les plus aisés, nos territoires ruraux semblent satisfaisants en termes de diversité, de produits de qualité, d’accès aux circuits courts et aux commerces innovants.


Pour les plus fragiles la situation est difficile.
Les salaires sont bloqués depuis des années. Confrontés à la montée des dépenses obligatoires (énergies, eau, transports…) les familles font de l’alimentation la dernière marge d’ajustement pour finir le mois sans déficit.

Les prix sont décrits comme prohibitifs dans notre ville touristique et cela invitent les consommateurs à rejoindre les pôles urbains (Montélimar, Valréas…) qui permettent des achats à prix plus accessibles. « Nous sommes les RPN (Riz, Pâtes, Nouilles) exprime une habitante et la viande pas besoin de nous dire de diminuer, c’est comme les fruits et légumes on en mange rarement. »

La solidarité est essentielle dans nos territoires sous forte pression financière

Merci aux restos du cœur, à l’épicerie solidaire mise en place par la croix rouge et le CCAS, aux bénévoles qui accueillent les habitants avec beaucoup de bienveillance, et aux donateurs.

Cependant ces aides sont dédiées à des habitants en grandes difficultés.
Des habitants aux salaires faibles demandent aussi des solutions en matière d’alimentation. 

Autonomie alimentaire : les vrais problèmes

Notre pays peut s’honorer de répondre aux besoins de la population. Mais il reste sous pression de l’agriculture intensive qui a été mise en place après-guerre pour répondre à un défi : nourrir notre pays. Ils ont relevé le défi et on leur reproche aujourd’hui les méthodes qui leur furent imposées ! Les accompagner vers les transformations indispensables serait plus efficace.

L’autre pression est un recul de l’indépendance alimentaire, de nombreux produits arrivant du bout du monde, souvent sans aucun contrôle de qualité. Le vote des traités de libre échange permet l’arrivée de produits à bas coûts, chargés en pesticides que l’on retrouve sur nos étalages. 

L’installation de jeunes agriculteurs dans nos contrées est difficile : coût du foncier, captation des terres par les agriculteurs en place.

Quelles solutions ?

Les initiatives locales 

Le Collectif Citoyen et d’autres acteurs se sont mobilisés depuis des années

  • Création de bacs à jardiner aux HLM et à l’hôpital
  • Mise en place de l’opération jardins à partager : une personnes âgée prête son jardin et on partage
  • Formations en compostage et en agroforesterie pour l création de potagers solidaires
  • Une conférence sur ces thèmes à chaque rencontre citoyenne
  • Les jardins dans le bourg de Christian et les jardins de la rigole

Ce sont de belles initiatives à essaimer mais insuffisantes tant qu’on n’aura pas réglé les problèmes suivants :

Manque d’eau + manque de foncier + connaissances du jardinage à approfondir + travail participatif à initier car jardiner ensemble ça rassemble.

A l’échelle du territoire : construire des projets alimentaires

Faire un bilan des réserves foncières et des jachères à remettre en culture

Mettre du foncier à disposition des agriculteurs 

Soutenir financièrement les projets (financements locaux – européens…) liés à une charte de fonctionnement encadrant les prix de vente pour rendre la nourriture de qualité accessible tous

Nationalement ou régionalement : les pactes alimentaires

En finir avec les traités de libre échange qui inondent nos marchés de produits de mauvaise qualité liés à des pratiques culturale esclavagistes.

En finir avec les produits qui font la moitié de la planète avant d’être consommés

Redéfinir les axes de l’autonomie alimentaires en prenant en compte les réalités.

Réduire les marges des intermédiaires (producteurs, distributeurs, industriels), pour faire baisser les prix

Imposer des adaptations aux intermédiaires qui un rôle à jouer , les circuit courts, AMAP ne pourront pas résoudre seul le problème

Soutenir financièrement et prioritairement les fermes qui s’engagent dans des démarches qualité, s’engage dans la supression des intrants chimiques.

Quelques repères 

96% des habitants souhaitent « acheter local »
Mais seulement 2% de baisse des importations ont été constatées
Importation de notre alimentation 20%
Les produits importés :  50% de fruits et légumes, 25% de viande de porc, 34% de volaille, 50% de protéine végétale
Les aides de 9 milliards ne soutiennent pas les petits producteurs inscrits dans des démarche qualité
25% des produits importés ne correspondent pas aux normes Françaises
L’agriculture industrielle coûte chaque année 53 millions de dépollution de l‘eau
Investir dans le maraîchage qui est calibré : 2 ha par producteur, 1500 M2 de serres, 10 000€ d’investissement par exploitation 

Scolarisation des enfants handicapés sur le territoire

Le Collectif citoyen travaille depuis deux ans sur le dossier du handicap. 

Nous avons organisé un forum sur ce sujet en 2019, et la demande de nombreux parents fut de travailler ensemble pour mettre en place la scolarisation des enfants handicapés sur notre territoire.

Actuellement les enfants souffrant d’un handicap sont scolarisés à Montélimar, Nyons, Crest, où ils se rendent en taxi chaque jour dans des classes spécialisées.
Les parents de ces enfants ont formulé une demande précise : créer en urgence deux classes spécialisées nommées ULIS, destinées à l’accueil des élèves en situation de handicap dans le premier et le second degré, sur le territoire du canton de Dieulefit.

La municipalité de Dieulefit travaille à la rénovation de l’école primaire et ces parents souhaitent vivement qu’une étude soit conjointement réalisée pour l’accueil spécifique d’enfants en situation de handicap, dans un espace adapté prenant en compte les caractéristiques des classes ULIS.

La demande de création de postes d’enseignants spécialisés est également au centre de cette étude.

Un groupe de parents concernés a réalisé, sur ce sujet, un nouveau dossier dinformation que vous trouverez sur notre site Internet : collectif citoyen.org.

               Contact : Mme Nadia MONTAGNA nadia.garelli@hotmail.fr

Mobilité sur nos territoires

Le collectif citoyen participe à la vie démocratique du territoire

En s’informant sur les propositions des élus du territoire

En travaillant les dossiers qui sont soumis aux habitants

En donnant aux habitants des analyses, des compléments d’information sur ces dossiers 

Les transports

La communauté de commune a réalisé une enquête sur la problématique des transports. 

L’étude confirme les analyses que nous avons faites lors des ateliers citoyens transports organisées lors des dernières rencontres citoyennes :

Les déplacements se font depuis Dieulefit et sont importants en direction des villes (Valréas, Montélimar, Crest)

La voiture reste la plus utilisées 67% et c’est lié à différents facteurs :

Espace de moyenne montagne et en habitat dispersé, zones travail excentrées qui invitent à un déplacement motorisé

Inadaptation et coût excessifs des transports collectifs sur le territoire, problème que nous soulignons avec force depuis 20 ans ! Modifier les cadence, gratuité, aménagement pour les personnes handicapées ou âgées est l’urgence absolue. 

La marche reste plébiscitée

Le vélo validé par 13% des participants est en progression constante chez les plus jeunes notamment

Le covoiturage organisé fait son entrée dans les transports utile comme alternative à l’autostop et de nombreux habitants sont prêts à expérimenter les transports alternatifs (transports à la demande, auto partage, rézopouce…)

Les aspects financiers restent prépondérants et comme dans tous les domaines les plus fragiles sont les plus pénalisés

Les actions retenues

Communication : autour des mobilités alternatives

Améliorer la mobilité cyclable : pistes, stationnement services vélos

Mobilités « inversés », terme étrange qui veut dire aller vers les habitants : services itinérants, services publics, soins à domiciles

Développer des mobilités solidaires

Coordonner communes et habitants pour identifier les besoins locaux

Mobilité et tourisme : bus touristique, service transports saison touristique, vélos, transports en commun plus fréquents

Soutien financier aux porteurs de projet qui investiront sur ce type de démarches 

Le Collectif Citoyen propose :

Toutes ces actions concernant la recherche de mobilités alternatives sont positives. 

La population âgée de nos territoires a besoin de solutions complémentaires, le vélo n’étant pas adapté à tous et le vélo électrique coûteux, et le covoiturage peu plébiscité par les personnes âgées. 

Les sujets à travailler en urgence : la gratuité et l’augmentation des transports en commun

  • Privilégier toutes les actions qui sont positives pour les populations fragilisées 
  • Gratuité des transports en commun, aménagement et cadencement permettant de se rendre au travail et un déplacement coordonné avec les bourgs voisins
  •  Création de cartes de transport repensées à l’échelle de territoires plus vastes reliant Dieulefit, Valréas, Montélimar, Nyons, Crest 
  • Prêt de vélos de récupération : gratuits en partenariat avec le triporteur (espace de stockage à réfléchir)
  • Vélos électriques : Location à bas coût grâce à une aide dédiée au projet de vélos partagés 

Anticiper sur la mesure interdisant la circulation des véhicules utilisés par les habitants les plus fragiles 

La création de zones à faibles émissions mobilité interdisant la circulation de véhicules (critère 5-4-3, diesel immatriculés avant 2011 et essence avant 2006) est une atteinte supplémentaire aux habitants en difficulté.

L’interdiction de circulation de véhicules polluants pour la qualité de l’air va accentuer les difficultés pour les habitants les plus fragiles qui ne peuvent pas remplacer leur véhicule (même avec des primes !)

Actuellement Paris Lyon Grenoble sont concernés et fin 2021 toutes les grandes agglomérations. Pour les plus pauvres les amendes 63€ pour une voiture 135 € pour un deux roues.

Tant que des solutions alternatives ne seront pas proposées en matière de transport en commun, ces décisions seront vécues commun une injustice supplémentaire, et les amendes inadmissibles.

Ce n’est pas la meilleure manière de convaincre les habitants de se battre pour le climat : Aucune action pour protéger le climat ne peut se faire en pénalisant les plus fragiles d’entre nous ces mesures devenant contreproductives 

Message aux poissons du Jabron. Fin du calvaire

Chers poissons, vous allez bientôt revivre !

Vous êtes malades de la pollution que vous imposent les hommes. 
Sachez que nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour venir à votre secours, mais aussi pour permettre à nos enfants de patauger dans la rivière sans risque.
Citoyens écologistes et engagés dans la protection de la nature, nous avons contribué à la mise en place d’un contrat rivière : aménagement des cours d’eau, dépollution, révision des stations d’assainissement sont nos combats depuis la création du Collectif Citoyen, il y a maintenant 20 ans.

Les experts qui se sont penchés sur votre cas ont proposé des solutions depuis 1985. Une lagune au Poët Laval, puis une lagune plantée de roseaux : échec. Deux ans d’études par de nouveaux experts, la direction de l‘eau, l’Etat, le département, le SIEA, (ses techniciens et ses élus auxquels a été transférée la compétence), ce n’est pas rien : toutes les solutions pour protéger votre rivière et notre territoire qui triple sa population l’été, ont été explorées. Les votes démocratiques des élus du territoire ont validé la solution qui sera prochainement signée : une unité de traitement qui fonctionne efficacement dans des cités du même type.

Mais voilà que certains élus de Dieulefit (pas tous heureusement) sont devenus experts en assainissement ! Ces élus n’ont pas suggéré de modification du projet étudié par le SIEA depuis plusieurs années dans le programme électoral qui nous fut proposé. Ils ne se sont pas même souciés du sujet alors que d’autres élus du territoire y travaillaient d’arrache-pied. Ces élus Dieulefitois n’ont pas la compétence « assainissement » et ne peuvent pas légalement dénoncer les décisions du SIEA prises démocratiquement. Ces quelques élus Dieulefitois se sont improvisés décideurs en assainissement, quelques mois avant la signature du projet final ! Réveil tardif, ils avaient juste oublié les enjeux de la biodiversité et la qualité des eaux…

Première fantaisie « d’écologistes » : quelques élus ont proposé, sans se soucier des avis des habitants, ni des poissons en détresse des solutions tellement fantasques et tellement incohérentes que cela a suscité des rires aussi nombreux que des inquiétudes : séparer les excréments, déposer les urines dans les champs, alors que c’est interdit en agriculture BIO, déposer ses selles au compost alors qu’une structure spéciale étanche est obligatoire en matière de santé et de lutte contre la pollution des nappes phréatiques par les pathogènes. ..Cette fantaisie coûta 11 000€ au SIEA en études nouvelles et se traduisit par un échec total : il faudrait retirer 75% des habitats reliés au tout à l’égout pour vous protéger, vous les poissons pour lesquels nous sommes inquiets !

Le 10 février 2021, alors que le projet de dépollution est en phase terminale ces quelques élus Dieulefitois devenus « spécialistes en assainissement » redécouvrent un autre projet. Cependant, il existe environ 50 techniques différentes à ce jour : caprice d’élus, c’est celui-là qu’on veut ! Quel est ce projet magique ? Les roseaux plantés aérés. Des unités ont été plantées de roseaux dans différentes communes du territoire : il y en a trois qui dysfonctionnent, mais juré, les élus devenus experts en la matière vont faire mieux ! Si on place une mécanique d’aération sous les roseaux (ce qui suppose un socle dur de 5000 m2, des tuyaux d’aération et une machine spéciale pour pulser de l’air) tout ira bien et ne coûtera presque rien ! Une station expérimentale existe mais ne donnera ses résultats que dans quelques années. 

Ce projet, n’est pas sot en soi, mais il a des inconvénients. Il a déjà été examiné par le SIEA quand il a fallu trouver une bonne solution pour la dépollution du Jabron.  Il a été abandonné. Il a maintenant un coût (2,5M d’euros dit l’expertise réalisée), et il n’est pas subventionné parce que ses performances ne sont pas encore établies pour des cités de plus de 5 000 habitants et qu’il est inadapté aux espaces qui subissent pas de fortes sécheresses. Il ne peut donc pas être validé par les instances administratives. Son efficacité, répétons-le, n’est pas garantie à ce jour puisqu’aucune étude de terrain n’est pas encore finalisée. Le cabinet d’expertise spécialisé dans la séparation à la source (INSAvalor) propose des solutions en cas d’échec : si ça ne fonctionne pas on peut augmenter la surface des filtres, donc augmenter son coût. Si ça ne fonctionne vraiment pas on peut compléter ce projet par la séparation à la source (le fameux retrait des excréments humains pour les mettre on en sait où !) afin de diminuer le nombre d’utilisateurs du réseau de tout à l’égout. Il consomme beaucoup d’espace alors que le projet du SIEA va permettre de récupérer 7ha de terrain. Enfin, ce projet arrive quand les élus du SIEA en charge de ce dossier sont en phase du choix des entreprises.

Alors nous, les protecteurs de la rivière pour nos enfants comme des poissons, faisons confiance à ces élus experts de la direction de l’eau et du territoire, du SIEA plutôt qu’a une poignée d’élus qui ne maitrisent pas leur dossier, proposent des solutions fantasques sans les travailler, ce qui a coûté des frais d’expertise (11 000€). Nous saluons le travail des élus de tous horizons politiques qui ont construit depuis plusieurs années un projet de dépollution et l’ont financé : qu’on en soit bien sûr et qu’on se le dise,LES MAIRIES de DIEULEFIT et du POËT LAVAL N’AURONT RIEN À PAYER et LA TARIFICATION RESTERA INCHANGÉE . 


Enfin, nous pensons que la démocratie ne s’accommode pas des comportements autoritaires et propos irrespectueux d’élus qui polluent ce dossier. 

Trois dispositions de la charte des élus sont à rappeler : 

L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.

 Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier. 

Le premier réflexe pour l’élu concerné est de s’abstenir de prendre part à tout processus décisionnel concernant le sujet où il se trouve en situation de conflit d’intérêt ou peut être suspecté de l’être. 

Nous demandons aux élus de respecter le droit et leurs partenaires 

 L’élu local doit donner une bonne image de la collectivité et préserver, ou restaurer, la confiance des citoyens dans leurs élus. 

L’appel à manifestation issu d’élus Dieulefitois contre les élus du territoire, les mots dévalorisants, les propos agressifs de certains élus concernant les personnes qui ne partagent pas leurs idées, sont inadmissibles. En voici quelques-uns parmi tant d’autres qui ont été publiés :

« Les mentalités traditionnelles et les cultures conservatrices sont difficiles à changer », frilosité devant l’innovation, chaine bureaucratique…

« L’écolobashing a toutes les audaces et trouve toujours des gens sans vergogne pour faire passer les projets les plus rétrogrades »

« Les Boomers savent de mieux en mieux mettre les autres dans la merde. »

Nous ne reconnaissons pas dans ces propos, la culture de tolérance, d’ouverture, le goût du débat d’idées et d’échange démocratique qui caractérise depuis longtemps le pays de Dieulefit.

Nous ne nous reconnaissons pas dans ce descriptif irrespectueux : depuis 20 ans nous agissons pour le climat, la protection de l’environnement, l’écologie, la culture, le soutien aux plus fragiles.

Et vous qui nous caricaturez, où étiez-vous ces dernières années ?