Construction de l’Espace de vie Sociale

Dossier-EVS-2Le Collectif Citoyen s’est lancé dans cette aventure avec les élus du territoire.

Après 15 ans de bons et loyaux services autour du bien social et de la solidarité, il nous a semblé que le temps est venu de passer la main et de professionnaliser la démarche.

L’espace de vie sociale, c’est un espace créé et financé par  a CAF à 60% en partenariat avec une associations locale et les élus du territoire.

Un espace de Vie sociale c’est un lieu accueil identifié  et le Tiers-lieu de Dieulefit sera adapté à ce partage.

C’est une CREATION D’EMPLOI, avec un ou une professionnelle de l’animation qui va oeuvrer sur un territoire que nous avons défini (pas trop grand pour commencer) et travailler en partenariat avec les associations du territoire et les élus.

Pour créer des liens entres le différents créateurs du territoire (élus, associations, porteurs de projets …)

Pour mutualiser les calendriers, le matériel, et créer des coopérations

Pour aider à la construction de projets, les accompagner, aider à la recherche de financements.

Pour agir sur le terrain en partenariat avec les animateurs locaux, les bénévoles  et donner de la cohérence au x actions solidaires du territoire.

Le premier comité de pilotage fut consacré à la présentation des actions en cours et la validation de la démarche :

Si vous voulez en savoir plus consultée le premier document de synthèse.

Dessinons ensemble l’avenir : ENQUÊTE PARTICIPATIVE

Le collectif Citoyen a 15 ans et nous avons décidé de nous poser, pour réfléchir l’avenir avec vous. 

 Rêves de démocratie : redonner une clé de la cité aux citoyens

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C’est le projet de l’année 2017 ! Un beau projet citoyen !

Consultez l’enquête participative 

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Un peu d’histoire

Notre association loi 1901 est née il y a quinze ans sur une inquiétude : En 2002 notre société nous est apparue  bien malade et nous nous sommes portés à son chevet  en construisant d’autres manières de vivre ensemble, de partager, de dialoguer.

Quelle aventure que de faire vivre un collectif aussi divers que le notre, dans une société aussi cloisonnée et aussi conflictuelle ! Nous avons réussi ce pari et traversé les tempêtes et nous en sommes fiers.

Aujourd’hui, le Collectif Citoyen se stabilise avec une lisibilité financière très courte et des ambitions sociales, solidaires, éducatives, culturelles qui restent fortes.

Mais, nous comptons bien avancer, réussir le pari d’être une association qui permet à chacun de s’exprimer, de partager, d’aider, d’accompagner, de rêver, bref tout ce qui est indispensable pour faire société.

Cet enjeu est d’autant plus important aujourd’hui, que nous subissons l’avancée des idées nauséabondes qui font exploser les sociétés, et des ruptures importantes qui laissent de plus en plus de gens et de jeunes au bord du chemin.

Plus que jamais, nous devons offrir a nos concitoyens des messages de paix, de respect, de fraternité, de liberté.

Plus que jamais, nous devons ouvrir des espaces de parole, d’expression et de participation citoyenne, parce que la cité appartient à tous et que chacun doit et peut y être acteur. Encore faut -il que les portes soient ouvertes et que nos représentants consentent à nous entendre !

Ouvrir le portes, libérer la parole,  c’est ce que nous faisons à travers les rencontres citoyennes, le cinécitoyen dans les écoles, mais aussi à travers l’enquête que nous  avons réalisée, en partenariat avec la Caisse d’allocation familiale qui soutient nos actions.

Alors, nous nous mettons à la tâche en collectant la parole des habitants via une ENQUETE PARTICIPATIVE.
Remplissez l’enquête déposez-là au Collectif Citoyen 45 rue du Bourg ou aux HLM

Les résultats seront transmis aux habitants et aux élus lors d’une réunion publique et nous tracerons ensemble les projets à construire pour notre cité.

A vos crayons !

 

 

Les activités du collectif 2016

 

 Activités-Collectif-citoyen-2015-–-2016-Recto-Verso-copie

Les activités du collectif citoyen : la solidarité est notre force !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Informatique pour tous, avec Yamna animatrice : aide aux personnes qui sont confrontées à une informatisation tous azimuts de la société et n’ont pas les savoirs, les savoirs faire ou le matériel nécessaire pour s’insérer dans la société du numérique (connexions, ordinateurs, à disposition).Ateliers de formation en villages pour personnes en difficulté informatique et formation enfants – Formation maison de la céramique – 3 Ateliers handicap – 1 atelier à l’hôpital connexions libres ouvertes toute l’année dans les villages pour les personnes sans connexions Internet.
Image-10 Soutien scolaire : 11 bénévoles accompagnent les enfants qui s’inscrivent dans ces ateliersLundi – mardi – jeudi – vendredi 17h à19h – Création d’un nouvel atelier au centre ville 45 rue du Bourg. Travail en lien avec les parents et les écoles, pour soutenir les apprentissages et développer une culture – Apprentissage des règles du bien vivre ensemble – Accompagnement et aide à l’insertion des personnes nouvellement arrivées : fête des voisins, rencontres et dialogues, maîtrise du Français.
P1050378 Cinécitoyen 2 bénévoles 10 à 15 classes par anPrésentation de films dans les écoles du canton et dialogue avec les enfantsObjectif : travailler les sujets d’intérêt général et développer la prise de parole à l’aide de films de grande qualité culturelleLes sujets : Les pièges d’Internet – Les règles de la citoyenneté du bien vivre ensemble – le respect de l’environnement

Cette année travail autour de documentaires sur le climat dans la suite de la COP 21 et ateliers plastiques autour d’affiches sur l’enjeu climatique.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Culture et informatique aux HLM : Ateliers gratuits dédiés aux enfants qui n’ont pas d’activité le mercredi APM

Pas de garderie, mais des activités informatiques, culturelles avec des artistes, des animateurs professionnels de la culture et de l’informatique – En 2015, réalisation d’un film d’animation (avec des professionnels) présenté dans deux festivals

Réalisation de jardins : les enfants font leur jardin en permaculture dans des bacs – Réalisation d’un journal – Découverte des plantes – entretien du jardin – art plastique et origami sur le thème du jardin – organisation de la fête des voisins.

Accompagnement des enfants pour des activités de plein air par une éducatrice et deux bénévoles des HLM : jeux de piste, jeux collectifs.

Accompagnement des jeunes adolescents aux ateliers du mille club organisés par les animateurs de la communauté de commune.

Unknown Jardins solidaires : Le projet jardins solidaires est complémentaire des jardins partagés – Appropriation des jardins par les habitants et les enfants pour une nourriture de qualité, l’autonomie alimentaire et le retour aux savoirs de nos anciens en matière de jardinage écologique.

Jardins à réaliser ensemble : mise en relation de familles possédant jardins et de familles qui souhaitent cultiver et n’ont pas de terrain. Formation à la permaculture – Réalisation des bacs (voir les bacs installés aux HLM) et la mise en relation des familles.

oeil-bleu-blanc-rouge L’engagement citoyen

Réfléchir ensemble le devenir de sa commune, de son territoire, de son pays, n’est pas la seule responsabilité des élus : c’est être citoyen.

Le collectif citoyen organise des débats, des rencontres, des débats publics, pour réfléchir au monde que nous laisserons à nos enfants.

Organisation de manifestations solidaires et de soutien aux victimes des attentats.

Participation aux initiatives de démocratie participative du territoire et libre accès à la parole.

monde-porté Les rencontres citoyennes 30 bénévoles

– 15è édition en 2016 avec de magnifiques interventions intervenants de tous horizons politiques et 1000 participants adultes et enfants sur 3 jours

Les 14 éditions précédentes ont été soutenues par la mairie, la région, le département, qui ont accompagné et salué l’initiative

La 15è édition fut totalement financée par les participants  qui ont montré ainsi leur attachement à nos actions citoyennes– Un grande place pour les enfants et la culture.

 

 

Les jardins solidaires

Les jardins solidaires à Dieulefit 

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Des habitants du Haut des Reymonds,  sont, de nouveau,  demandeurs pour faire du jardinage. De nouveaux carrés, élaborés en lattes de bois de palettes par André, Yoland, Claude… ont été installés.

Les jardiniers, petits et grands, ont participé à la première séance de plantation de plants, donnés par une productrice de Dieulefit. Merci Caroline.

Huit carrés sont, donc mis à la disposition des demandeurs  à l’orée des bois et un carré, spécial pour les enfants.

L’objectif de ce projet

Répondre aux attentes des habitants

Retrouver le goût des bonnes choses

Partager et consommer autrement

Redécouvrir de savoirs foires qui se sont perdus au gré des temps

Le partage de jardins 

Des personnes âges ou en difficulté pour cultiver partagent leur jardin avec un cultivateur bénévole et la récolte est équitablement répartie.

Trois jardins sont partagés à ce jour et il y a des jardins disponibles : aux bénévoles de s’inscrire auprès du collectif citoyen qui vous présentera des habitants en attente de collaboration.

Aide aux personnes en difficulté : la prime d’activité

Vous avez plus de 18 ans

Vous travaillez : salariés, travailleurs indépendants, étudiants salariés, apprentis

Vous gagnez moins de 1500 euros par mois

Vous pouvez bénéficier de la Prime D’activité

Les démarches s’effectuent sur Caf.fr et Yamna l’animatrice de l’espace Public Internet peut vous accompagner dans cette recherche.

Prendre rendez-vous à l’espace Public internet 45 rue du Bourg à Dieulefit

Formation à la permaculture

Compte-rendu de l’atelier de formation à la permaculture que nous avons suivi ensemble avec passion !

Unknown

Ecologie Conscience

Propose dans ces Ateliers thématiques à l’ARBORETUM

Votre Jardin en Permaculture

Faire de son lieu de vie un écosystème harmonieux, autonome, naturellement régénéré et respectueux de la nature et de TOUS ses habitants !

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Avant de parler de jardin en Permaculture, rappelons que la Permaculture est bien plus qu’une nouvelle approche du jardinage, c’est une philosophie de vie où animaux, insectes, êtres humains, plantes et micro-organismes vivent en harmonie dans un environnement sain et auto-suffisant.

Le mot « Permaculture » en lui-même est la contraction de « (agri)culture permanente ». Il fut inventé par Bill Mollison et David Holmgren dans les années 1970. Il regroupe des principes et des techniques d’aménagement et de culture, à la fois ancestraux et novateurs, dans un concept global. Il vise à faire de son lieu de vie un écosystème harmonieux, productif, autonome, naturellement régénéré et respectueux de la nature et de TOUS ses habitants !

La Permaculture : éthique

Elle prend modèle sur la façon dont fonctionnent les écosystèmes sauvages, pour établir et maintenir des systèmes conceptuellement, matériellement, énergétiquement, économiquement et

socialement efficaces, peu technologiques, localement et globalement auto-suffisants, régénératifs et pérennes, non polluants et ni destructeurs , et d’une étonnante diversité et adéquation aux conditions locales.

Appliquée à la production de la nourriture et des autres besoins de l’humanité, la Permaculture donne une diversité d’écosystèmes et de systèmes économiques et sociaux très productifs*, résilients*, régénératifs et pérennes, tout en restaurant les aquifères, la pluviométrie, les sols, la fertilité et les écosystèmes sauvages.

Créer un jardin en Permaculture permet de répondre à nos besoins humains tout en améliorant notre environnement (développement de la biodiversité, création d’habitats pour la faune et les insectes utiles, enrichissement de la terre…). Un jardin en permaculture a, en effet, vocation à remplir plusieurs fonctions : en plus de la production alimentaire de fruits et légumes, il peut servir à la production de plantes médicinales, d’herbes aromatiques, de fleurs mellifères, d’ornement, à la production de matières végétales pour l’artisanat, etc.

La Permaculture, c’est aussi une bonne façon de :

restaurer/conserver/sécuriser les écosystèmes sauvages, les eaux de surface et les aquifères ; stopper le biocide en cours (extinction massive des espèces vivantes) ;
reverdir les zones désertiques, reboiser massivement la planète et augmenter très significativement la pluviométrie des régions sèches ;

sécuriser la quantité, la qualité et la proximité de l’eau douce pour tous ;
stopper l’érosion des sols et l’accumulation des polluants et sédiments d’érosion ;
Limiter le changement climatique et séquestrer de grosses quantités de carbone ;
maintenir notre empreinte écologique inférieure aux surfaces physiques disponibles, à la fois

localement et globalement ;
optimiser le travail, l’énergie et la technologie ; maximiser les productions ; rapprocher l’activité, la production et la consommation ;

restaurer les structures sociales locales ;

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Voici quelques principes clés du jardin en Permaculture :

  •   Observer et analyser votre site pour intégrer à votre plan les connexions entre les éléments essentiels de votre système. Vous développerez ainsi des relations saines et des interactions harmonieuses entre ces éléments et aurez une meilleure compréhension de votre environnement. Par exemple, connaitre le cycle de l’eau, le cycle solaire, les vents dominants, le climat, les microclimats et les types de sols sur votre terrain permettra de mieux choisir les emplacements pour vos espaces de culture, votre verger, vos animaux…
  •   Valoriser la diversité dans votre écosystème pour augmenter les interactions productives entre les êtres vivants. Vous créerez ainsi un système plus résiliant.
  •   Définir vos zones d’activités pour vous faciliter la vie et économiser de l’énergie. Dans un jardin en Permaculture, il y a généralement cinq zones, la zone 1 étant celle où l’activité humaine est très fréquente, elle se situe au plus près de votre maison (potager, serre) et la zone ultime étant celle où l’activité humaine est quasi-inexistante, elle est la plus éloignée de votre habitation, (forêt, espaces laissés à l’état sauvage).
  •   Imiter la nature car c’est le modèle ultime de Permaculture ! Prendre le temps de se connecter avec le monde naturel autour de votre maison. Chercher des moyens de l’imiter en reproduisant, par exemple, une forêt comestible avec la couverture du sol, une strate arbustive, une couche d’arbres courts et une couche de grands arbres qui fonctionnent en symbiose. Avec une forêt comestible bien conçue, vous pouvez avoir un système qui se régénère et produit graines, noix, baies, fruits, fleurs, racines, herbes, légumes et plus encore !
  •   Faire en sorte que chaque élément de votre système remplisse plusieurs fonctions. Par exemple, vos poules, en plus de vous fournir de la nourriture, nettoient votre sol, le fertilisent, mangent vos déchets de cuisine et des insectes potentiellement nuisibles
  •   De même, chaque fonction doit être remplie par plusieurs éléments ! Par exemple, des fertilisants pour amender votre sol peuvent être fournis par vos animaux, votre compost, ainsi qu’une lombriculture (terreau de lombricompost)…Quelques techniques de bases du jardin en Permaculture :
  •   Ne pas laisser le sol nu, toujours utiliser du « mulch » (ou paillage) pour garder l’humidité dans le sol. Ce mulch peut être vivant (espèces couvre sol, densité élevée de plantations), minéral (pierre, ardoise…), végétal (paillis, bois broyé, etc..), le carton ??? Evitons dans un principe de précaution le non naturel.
  •   Récupérer, faire circuler et utiliser au mieux l’eau est essentiel dans un jardin en Permaculture, elle doit être recyclée au maximum. Non seulement l’eau garde le sol et les plantes hydratés, mais elle attire également la faune. Par exemple, des barils de récupération d’eau de pluie sont souvent utilisés au niveau des descentes de gouttières. L’eau de pluie, chargée d’éléments nutritifs est particulièrement bonne pour le jardin. On peut donc imaginé qu’une eau ayant servie au bain des canards, infiltrée près des plates-bandes de culture, puisse être une aubaine pour certain légumes. L’utilisation des technologies goutte à goutte rendra une utilisation plus rationnelle de l’eau.
  •   Pratiquer des associations positives de plantes : Légumes, herbes, fleurs comestibles, petits arbres fruitiers et plantations d’ornement sont couramment cultivées ensembles. Ils interagissent de manière vertueuse : remontée d’eau de nutriments, microclimat
  •   Cultiver serré avec un maximum de diversité dans un minimum d’espace en cultivant notamment sur des buttes, ou des planches permanentes, qui prennent peu de place et sont facilement accessibles ou encore à la verticale sur des treillis
  •   Créer des jardins en forme de « trou de serrure » qui sont des modèles très esthétiques favorisant « l’effet de bordure ». Ils sont souvent en forme de fer à cheval dans les jardins en

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Permaculture, facilement accessibles avec au centre, selon vos envies, ou vos besoins un arbre, un arbuste ou encore un petit étang…

  •   Utiliser la technique de la « lasagne » est une autre alternative, en particulier pour les plantations annuelles. Plutôt que de labourer le sol, utiliser un paillage de feuille épaisse comme barrière contre les mauvaises herbes sur la future zone de culture. Cela permettra à l’eau et aux racines des plantes de pénétrer le sol et contribuera même à l’enrichir. Mettre ensuite une autre couche de paille ou d’autres paillis organique approprié, puis une couche de compost et de terre pour les plantations. Enfin recouvrir de mulch pour aider à retenir l’humidité.
  •   Prendre soin de son sol en attirant les vers de terre qui sont essentiels dans un jardin en Permaculture. Ils aident à garder le sol meuble et en bonne santé. Une bonne structure du sol se compose d’une grande population de vers de terre et d’insectes bénéfiques. Donc, ne pas utiliser de pesticides et autres fongicides chimiques qui détruiraient la vie de votre sol.
  • Faire son compost est un autre élément important dans un jardin en Permaculture où rien ne doit jamais être perdu. Ainsi tous les matériaux pour la fertilisation et le paillage seront produits dans le jardin en Permaculture : les déchets du jardin seront utilisés pour le compostage, qui à son tour, sera utilisé pour l’amendement du sol.Une fois votre jardin en Permaculture conçu et réalisé, il prendra soin de lui-même naturellement et vous n’aurez plus alors qu’à l’arroser de temps en temps, en récolter les fruits et remettre occasionnellement du mulch pour protéger votre sol.

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Jardin Potager en Permaculture (aménagements) 1 /Création de Buttes :

1 / Creusez la tranchée, de 15 cm à 20 cm de fond et 80/90 cm de large en gardant la terre à

disposition sur un des côtés. Pas besoin d’avoir des bords et un fond parfait, au contraire ne pas « lissez » la terre.

Vous pouvez à ce stade implanter les bordures de limitations avec le chemin.

2 / Disposez les branches et buches tout en garnissant d’humus entre celle-ci. Le monticule doit dépasser les allées de 30 40 cm. Ensuite si on en dispose mettre une couche de quelques centimètres de déchets organique. Arrosez modérément.

3 / Constituez une nouvelle couche avec la terre venu de la tranché (d’où l’intérêt de la laisser à disposition à coté). Faire suivre d’une nouvelle couche d’humus.

4 / Terminez la butte par un paillage (gazon, paille, herbes sèches)

5/ Plantation , elles se feront soit en intégrant des semences et tubercules au niveau entre terre et humus , ou bien plus tard en écartant le paillage et en intégrant les plants ou semis dans les couches supérieures.

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2/ Création de carré potager par paillage en couches :

Le paillage en couches (3) épargne beaucoup de travail et économise beaucoup d’eau, tout en utilisant des matériaux que l’on a l’habitude de jeter et en produisant un excellent sol qui produira de succulents légumes, herbes et salades. Un autre avantage de ce système est qu’il ne nécessite aucun outil et supprime toutes les mauvaises herbes existantes : lierre, chiendent, pissenlit, etc. En utilisant productivement tous vos déchets organiques.

Première Couche : Fumier
La première étape est de répandre sur le sol du fumier (de poule, ou autre si possible); ces deux

derniers apportent l’azote qui va démarrer la réduction du carbone dans les couches suivantes. Ne vous ennuyez pas à creuser, niveler ou désherber le terrain.

Deuxième Couche : séparateur
Recouvrez ensuite le terrain avec des grosses feuilles ou des planches de bois fines(non peintes). Si

vous récupérez des déchets non-toxiques comme des épluchures, des feuilles et autres restes de végétaux de cuisine, répartissez-les en premier pour favoriser la prolifération de vers de terre.

Couvrez complètement la zone désirée, sans laisser de trou par où ces herbes pourraient passer. Si un arbre ou un arbuste que vous voulez conserver se trouve sur l’endroit du potager, disposez tout autour de la plante en ne laissant que quelques centimètres de jour autour du tronc. N’hésitez pas à conserver quelques plantes intéressantes comme les pissenlits, le trèfle, etc., dont vous laisserez dépasser les feuilles. Arrosez bien cette première couche.

Troisième Couche : 75mm De Matériaux Azotés
Recouvrez ensuite le terrain avec environ 75mm de (au choix):
– Paille d’écurie, Fumier de volaille mélangé à de la sciure, Algues
– Feuilles ratissées (qui peuvent-être déjà en légère décomposition) – Ou bien encore mieux : un mélange de ces matériaux

Quatrième Couche : 150mm De Matériaux Carbonés
Recouvrez ensuite le terrain avec environ 150mm de (au choix): – Aiguilles de pin
– Feuilles déjà décomposées (terreau)
– Paille sèche, mulch de gazon sec
– Écorce, copeaux ou sciure de bois (non traités)
– Ou bien encore mieux: un mélange de ces matériaux

Notez que ces matériaux doivent être secs et si possible exempts de graines, pour éviter que des plantes non désirées ne germent.

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Un bon COMPOST , les bases :

Pour faire un compost, il ne suffit pas de mettre n’importe quelles matières organiques dans un fût ou sur un tas. Il faut faire attention aux quantités de Carbone et d’Azote apportés. Pour que le compostage se fasse dans des conditions optimales, le bon rapport Carbone/Azote doit être de 20- 30.

Les matières carbonées (C)
Ce sont principalement les déchets Bruns, Durs et Secs, comme par exemple les branches, feuilles

mortes, la paille, les branches broyées,. Ils contiennent beaucoup plus de carbone que d’azote.

On pourrait croire que, comme ils sont riches en énergie, mais comme ces matériaux ne contiennent pas beaucoup d’azote, les décomposeurs n’y trouvent pas tous les éléments nécessaires à leur croissance ainsi qu’une humidité suffisante. Leur décomposition sera donc assez lente

Les matières azotées (N)

Ce sont principalement les déchets Verts, Mous et Mouillés, comme les épluchures de fruits, les restes de légumes et tonte de gazon. Ils sont facilement digérables, les micro-organismes y trouvent sucres et protéines en abondance pour se nourrir, se développer et se reproduire. Ils sont suffisamment humides (avec parfois un taux d’humidité supérieur à 80%). Si on travaille uniquement avec des matières azotées, on risque d’obtenir une substance visqueuse et la formation d’odeur désagréable (processus anaérobiques).

Il faut donc mélanger judicieusement ces deux types de matériaux pour avoir un bon rapport Carbone/Azote. Il faut que la quantité de l’élément chimique carbone (C) soit 20 à 30 fois plus importante que la quantité que l’élément chimique azote (N) en fonction de leur composition chimique . Cela ne veut pas dire qu’il faille 20 à 30 fois plus de matières carbonées que de matières azotées ! En pratique, en mélangeant une à deux parts de matière azotées pour une part de matières carbonées, on évite les problèmes de déséquilibre C/N.

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Les mycorhizes ? les oubliés des cultures :

Les mycorhizes sont des symbioses bénéfiques qui s’instaurent entre les racines de plantes et certains champignons du sol. Elles concernent plus de 95% des plantes terrestres dont la plupart sont des plantes agricoles et horticoles. Développées par les plantes depuis plusieurs millions d’années, les associations mycorhiziennes donnent un meilleur accès aux éléments nutritifs du sol et aide les plantes à mieux résister aux stress environnementaux (sécheresse, salinité, attaque par des agents pathogènes…) de façon naturelle.

Le volume de sol exploité par la plante est multiplié par 1000 grâce aux mycorhizes.

Bénéfices des mycorhizes pour la plante et le sol

 Fertilisant « naturel » et non toxique pour les plantes en cas de surdosage : le

surdosage sera d’autant plus bénéfique du fait d’un apport supplémentaire de

champignons assurant un meilleur développement de la symbiose mycorhizienne

  •   Augmentation de la surface d’exploration des racines grâce aux hyphes extra- radiculaires des champignons : accès à des sources de nutriments et d’eau via lepartenaire fongique non accessibles aux racines
  •   Bio-protection contre le développement d’agents pathogènes
  •   Stimulation des défenses naturelles des plantes
  •   Diminution de la mortalité liée à la transplantation du plant
  •   Accroissement plus rapide et meilleur rendement de la plante
  •   Bio-stabilisation du sol (amélioration et préservation de la structure du sol,protection contre l’érosion des sols) grâce au développement des hyphes fongiques
  •   Rôle central dans la dépollution et revégétalisation des sols contaminés

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Atelier 2 : Votre Jardin en Permaculture Rappel de design en Permaculture

Un design permacole est donc une « conception, réalisation, maintenance et réévaluation » basée sur des principes éthiques (prendre soin de la terre, des humains et créer l’abondance pour tout ce qui vit) qui a pour but de combler les besoins des êtres qui vont « habiter » le design !

Un design n’est par essence JAMAIS TERMINE ! C’est un processus jamais abouti» comme dans les designs de Dame Nature, rien n’est jamais fini !

Pour résumer, le permaculteur est un concepteur d’écosystèmes qui cherche à optimiser, à amplifier l’énergie et la biodiversité d’un lieu pour augmenter son potentiel de vie.

Si l’on croit que le bien et le mal existent, cela donne des bonnes et des mauvaises herbes, des bons et des mauvais insectes et des bons et des mauvais humains ! Cela crée l’envie d’éliminer quelque chose, cela crée le round’up, les pesticides,ect!!! Cela nous fait croire que la nature est imparfaite et qu’il faut éliminer quelque chose pour que cela aille « mieux ».

Notre culture dualiste est basée sur l’élimination de ce qui ne va pas (simplification, dégradation) plutôt que sur le développement de ce qui va (complexification, agradation)

Prendre les modèles naturels en exemple ( qui fonctionne)

Pourquoi créer des choses qui ne marchent pas, alors que nous avons des exemples qui marchent depuis des millions d’années ?! Pourquoi lutter contre les cycles naturels au lieu de les utiliser pour créer l’abondance ?).

Aller doucement

Ce n’est pas le résultat qui est important mais le chemin . Tous les êtres qui nous entourent ont un rythme de croissance adéquat et poussent à leur rythme qui est en général assez lent (les arbres, les animaux, les forêts). Les systèmes lents à petite échelle sont plus faciles à réaliser et à maintenir que les gros rapides.

Pratiquer l’autorégulation et accepter les rétroactions

Le non agir comme base philosophique de conception ! Si vous cherchez à travailler pour produire, vous allez produire du travail là où les animaux ne travaillent pas pour avoir le même résultat que vous ; ils ne font que vivre ! Cela s’exprime par le fait de savoir perdre pour pouvoir gagner !

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Ex : c’est parce que j’accepte de perdre mes salades que je peux voir (rétroaction) certaines salades ne pas se faire dévorer (comprendre l’autorégulation) et tirer des leçons qui m’amèneront un jour à développer une stratégie pour avoir beaucoup de salades sans lutter contre les limaces et escargots. C’est comprendre en profondeur que le monde n’est que recherche d’équilibre (sans moi) et que je n’ai qu’à observer et accepter de perdre pour apprendre à gagner ! A chaque fois que ce que je fais échoue, me dire : « c’est ce que j’ai fait qui est imparfait, pas le monde qui m’entoure ! ».

Mais cela demande une humilité et une créativité que notre culture occidentale a du mal à appréhender !!!

Chaque élément remplit plusieurs fonctions

(Polyvalence de l’être pour la stabilité du tout)

L’abeille pollinise les fleurs, fait du miel, de la cire, prévient de la santé du biotope ; Le cochon, retourne le sol, protège les poules au poulailler, produit de la viande, la poule en tant qu’être dans un design remplira le rôle de : producteur d’œufs, de viande, de plume, de chaleur, de travail du sol par son grattage incessant. Ainsi le permaculteur veille à bien connaitre les spécificités des espèces animales et végétales qu’il inclut dans son système pour pouvoir tirer parti des comportements naturel en fonction des besoins de celui-ci !

Chaque fonction est remplie par plusieurs éléments

(Polyvalence du système pour la stabilité des êtres)

Si le sol n’est pas travaillé par les vers de terre, ce sera par les poules, les cochons ou le jardinier ; si le campagnol n’est pas mangé par la buse, il le sera par la fouine, la couleuvre, ou la chouette) ;

Pas de fuite ni de rétention d’énergie

(rentabilité et efficacité énergétique)

Ne pas laisser l’eau, les matières organiques, les minéraux sortir de votre système, mais ne pas laisser stagner et s’accumuler non plus !) Il faut que l’énergie soit maximum et qu’elle circule au maximum. Par exemple, vous pouvez créer une fuite d’énergie en mettant vos tontes de pelouse à la poubelle (elles sortent du système), ou créer un excès si vous les laissez en tas (excès d’azote) .

Par contre quand on dynamise la pelouse avec des purins, pour relancer la vie microbienne puis que l’on rend les matières organiques au lieu d’où elles viennent, le cycle s’accélère, ce qui fait qu’il y a plus de végétaux, donc plus de ressources, donc plus de végétaux !

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Biodiversité et effet bordure

(biodiversité = stabilité)

Une bordure est la jonction entre deux biotopes (bassin jardin, prairie forêt, etc.) ou entre deux zones climatiques ! On favorise les zones de bordure car un écosystème est plus stable quand il y a de nombreux acteurs (biodiversité=résilience) et il y a plus de biodiversité dans la bordure d’un étang que dans l’étang lui-même ou dans la prairie qui le borde !

Donc plus il y a de bordures dans un écosystème, plus celui-ci est stable. Mettre des haies, faire des bords d’étang en zigzag plutôt que droits, permet d’augmenter l’effet bordure !

Le problème est la solution

(évolution et créativité)
Voilà un dicton qui n’apporte que du positif et de la créativité ! Mais qu’est-ce qu’un problème ?

Un problème n’est que le laps de temps qui s’écoule entre le moment où l’on se trouve bloqué et celui où l’on se débloque ! Ce laps de temps est exponentiel si on lui accorde notre attention et si on souhaite stagner ! Ou bien peut être extrêmement court, voire inexistant, quand on concentre son énergie vers la création de solutions ! Les solutions qui font évoluer ! C’est cette posture que cherche le permaculteur dans ses designs !

Pour un bon Design

Vision : et direction du projet « où on va et pourquoi »

Observation : des paramètres en compte

Besoins : des êtres et du biotope

Ressources : des êtres et du biotope

Design conception : dessin plan, maquette

Implantation « planning & réalisation »

Maintenance « programmer le moindre effort »

Observation : des retours (feed back de nos erreurs)

Réévaluation de la direction du projet (et repense le tout……).

C’est une méthode de conception en étapes progressives, assez simple et logique, mais qui nécessite souvent l’aide d’un designer pour être objective

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La bio-indication

La bio-indication est une méthodologie d’analyse sensorielle (vue, ouïe, odorat, goût ressenti) qui permet de recueillir des informations sur la santé du biotope !

Exemples :

• Bio-indication végétale : en fonction des espèces botaniques et de leur densité de présence sur le terrain, on peut savoir le type de sol (chimie, texture), la présence ou l’absence d’eau, les activités anciennes sur la parcelle, les éventuelles pollutions, le potentiel de production végétale

•Bio-indication animale : en fonction du nombre d’insectes volants, du nombre d’insectes que l’on trouve dans le sol ou dans l’eau d’un bassin, on peut savoir rapidement s’il y a de la vie et s’il y a pollution de l’eau ou asphyxie du sol. En fonction du nombre de chants d’oiseaux et des espèces présentes, on peut savoir si l’écosystème est complexe ou simple et cela peut donner des explications sur la présence de parasites (carpocapse, pucerons, chenilles) qui font des ravages dans le jardin et les fruitiers. Idem pour les chauves-souris, chouettes et hiboux la nuit.

Et notre projet dans tout cela , un jardin en Permaculture n’empêche pas qu’il soit esthétique ! Prenez le temps de concevoir un plan ou schéma avant de commencer les travaux.

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Autre concept esthétique et utile , La spirale :

Une conception particulière pour un ensemble de microclimats sur un lieu restreint idéal pour un concentré d’aromatique ou autres plantes au plus près de la maison.

Très décorative, la spirale de plantes aromatiques ou de fleurs de rocailles, accueillera toutes les plantes grâce cette structure qui est conçu de telle façon que chaque zone est un microclimat , ceci de par les différences d’écoulements , d’exposition solaire

Dans les terres argileuses lourdes, il est difficile de cultiver les aromatiques comme le thym, la sarriette . Les constructions en spirale permettent de les cultiver et grâce à la hauteur par rapport au sol du jardin, la terre est parfaitement drainée, évitant ainsi les excès d’humidité même l’hiver Plantation de la spirale de fleurs ou d’aromatiques:
Le principe est mettre les plantes qui craignent le plus l’humidité sur le haut de la construction. Il faut installer les plantes de façon harmonieuse, pour que l’effet de la spirale ne s’efface pas sous la végétation. Là aussi pensez à protéger le sol par un paillage ou une couverture de gravier.

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Les plantations et Semis dans les buttes ou carré en lasagne :

Le semis direct dans les buttes

A réserver aux grosses graines et aux légumes de début de saison

  •   fèves (très utiles pour attirer les premiers pucerons qui, à leur tour, attirent les coccinelles au jardin)
  •   petits pois
  •   épinards
  •   carottes et radis (semés ensemble, les radis éclaircissent naturellement les carottes).Les semis spontanésCe sont ceux qui procurent le plus grand plaisir (pour le jardinier paresseux qui les voit pousser sans rien faire). Ce sont aussi les légumes les plus résistants aux limaces et aux intempéries, car ils poussent exactement où il faut, quand il faut, sans le traumatisme d’un repiquage.

    Il suffit de laisser monter en graines les plus beaux spécimens de légumes et de laisser faire la Nature. Les résultats apparaissent l’année suivante, ou la suivante encore (la plupart des légumes sont bisannuels, ils ne montent donc en graine que l’année qui suit leur semis).

    Les meilleurs « semis spontanés » sont obtenus avec :

  •   aneth
  •   bettes
  •   céleri vert
  •   ciboule
  •   mâche
  •   laitue à couper
  •   épinard fraise
  •   arroche
  •   chénopode bicoloreAttention, il faut absolument éviter des légumes « hybrides F1″ si l’on souhaite profiter de semis spontanés ou récolter ses semences.Le semis se fera sous le paillage, que l’on écartera légèrement pour mettre les graines dans un petit trou ou sillon dans la couche terre/terreau. Puis l’on recouvre du mélange terreux fin et enfin on referme le paillage de façon très légère pour ne pas gêner la germination ( suivant le type de plantules ,l’on peut laisser le temps de germination la zone non couverte.

    L’on reprendra le paillage après que les plantules aient poussées de quelques centimètres. Les tubercules et bulbes seront posés légèrement plus profond en fonction de leurs tailles.

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Les semis indirects

Tous type de semis qui seront préparés sous abris et donc feront partis des méthodes de plantations du chapitre du même nom.

Les légumes vivaces

Comme leur nom l’indique, ils restent en place et reviennent chaque année, sans rien faire.

  •   ciboule, ciboulette, cive de Saint Jacques, ciboule de Chine
  •   oignon rocambole, poireau rocambole
  •   chou d’Aubenton
  •   grande consoude (on mange ses feuilles et on s’en sert comme engrais vert)
  •   fraisiers
  •   poireau perpétuel
    Le céleri perpétuel (livèche), le cerfeuil vivace, les artichauts et la rhubarbe et les topinambours sontinstallés un peu en aparté puisque ils prennent plus de place.Plantations dans les buttes ou carré en lasagne :

    Ici plusieurs façons de disposition peuvent être employées

  • -  Ordonné classique en respectant les associations entre plantes
  • -  Libre de façon au plus près de la nature , on plante un peu comme cela vientPour les deux méthodes, les plants sont à mettre en terre dans la couche sous le paillage. Pensez que la terre doit recouvrir légèrement la motte ou que le plant sous couvert jusqu’au collet. Il suivra un léger arrosage puis l’on refermera le paillage autour de la plantule sans trop serrer.L’on organisera de façon à ce que les expositions pour chaque plante soit optimum (ombre , humidité)

    Pensez à inclure des fleurs et aromatiques qui serviront à différents niveaux de protection et d’attrait pour les pollinisateurs et aussi pour votre plaisir des yeux et quelques fois pour la cuisine.

    Plante et fleurs à associées : ex ……
    Œillet d’indes , menthes , sauges , ail , oignon Capucines ,
    Thym et aromatique
    Basilic pour tomates et aubergine
    Bourrache

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PLANTES

Ail Carottes

Choux

Fraisiers

Haricots

Haricots rames

Mâche Persil

Radis

Salades Tomates

Betterave

Les Associations bénéfiques des plantes du potager

ASSOCIATION FAVORABLE

Fraisiers, Tomates, Carottes, Pommes de terre, betteraves, salades, concombres.

Ail , Echalotes, Laitue, oignons, poireaux, Radis, Tomates, haricots, pois.
Les odeurs fortes de ces plantes repoussent les mouches de la carotte.

thym, laitues, oignons tomates, cornichons, sauge, romarin menthe, betterave, céleri, concombres, pommes de terre.
Ces plantes éloignent les divers parasites et mouches des choux.

ail oignons, laitues, poireaux, haricots.
Je plante quelques gousses d’ail et d’oignon sur la planche de fraisiers vous pouvez aussi y planter quelques salades entre les espaces libres. Ceci éloigne parasites et maladies du fraisier.

Cornichons , laitues, radis , œillets d’Inde, pomme de terre, carotte, tomates, céleri, chou, concombres

Pois de senteur.
Les pois de senteur attirent les insectes pollinisateurs vous aurez ainsi un meilleur rendement.

Poireaux , oignons
Je sème la mâche à coté de mes rangs de poireaux

Poireaux, radis, tomates, asperges.
cette association est parfaite pour avoir un magnifique

persil sans maladies.

Tomates, Haricots, Ail, laitues, Persil.
Semé par petites quantités toute les deux semaines ils prennent place facilement entre les rangs et sont ainsi protégés des parasites.

Echalotes, ail , oignons, betterave, carottes, cornichons, radis.

ail, asperges, carottes, céleri, choux, haricots, oignons, persil, poireaux, radis. Œillets d’Inde. les odeurs ont un effet répulsif sur insectes et pucerons.

ail,

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DEFAVORABLE

Choux, Pois, Haricots. Betteraves

Ail, échalotes, fraisiers, poireaux, radis, chicorée.

Choux.

Ail, échalotes, oignons, betteraves. Ail, échalotes, oignons, betteraves.

Choux, Haricots, Pois céleri, laitues.

Choux.

céleri, persil.

concombres, cornichons, pois, pommes de terre.

Il donne un gout agréable à la betterave

L’irrigation et les besoins en Eau
Point important du jardin , une bonne gestion de l’eau

1) Bien connaître votre sol détermine en partie comment vous aller gérer votre eau au potager. Trois grands types de sol sont catégorisés : Sableux, limoneux et argileux. C’est la proportion de l’élément principal qui détermine le type de sol que vous avez. Sans rentrer dans les détails sachez qu’un sol sableux retient peu d’eau tandis qu’un sol argileux en retient beaucoup plus. Quatre à cinq fois plus d’eau retenue dans le sol argileux par rapport au sol sableux et deux fois plus d’eau retenue pour les sols limoneux par rapport au sol sableux. Au potager retenez que si vous avez un sol sableux vous devrez arroser régulièrement et peu. Si vous avez un sol argileux vous arroserez moins régulièrement et en grande quantité.

2) Améliorer votre sol en apportant du compost. Le compost est riche en humus et ce dernier avec l’argile rentre dans la composition du CAH (complexe argilo humique) qui conditionne la capacité d’un sol à stocker l’eau puis à la restituer aux racines. Un sol fertile (de couleur noir, qui sent la forêt) retiendra une proportion d’eau très importante.

3) Couvrez vos sols. Un mulch protège votre sol des effets desséchants du vent et du soleil. Autre atout, lors de sa dégradation il forme en partie de l’humus qui retient l’eau comme nous l’avons vu dans le point 2. Des expériences montrent qu’un potager conduit sur mulch épais peut se passer d’arrosage (dans des conditions normales de pluviométrie).

4) Semez des engrais verts. Et de manière générale ne laissez pas un sol nu. Outre leurs nombreux avantages les engrais verts protègent le sol de l’érosion et de la formation des croutes de battance qui empêchent une bonne infiltration de l’eau dans le sol. De plus les engrais verts permettent de garder une bonne hygrométrie à leur proximité. Ils peuvent être cultivés au printemps et en début d’automne, deux périodes plutôt pluvieuses donc vous n’aurez pas ou peu besoin de les arroser.

5) Entretenir le « réseau » mycorhizien La plupart des plantes au potager s’associent à des champignons pour former des mycorhizes. Il se créé une interaction entre les racines de la plante et les hyphes du champignon. Les champignons apportent de l’eau et des minéraux aux racines; la plante offre en échange des sucres au champignon. On parle d’une association mutualiste. Bel exemple de collaboration vous ne trouvez pas ? On estime que la surface racinaire peut être multiplié par 10 avec les mycorhizes. Pour favoriser les mycorhizes il faut un sol vivant, ne pas utiliser de pesticides et notamment les fongicides (même les « bios ») et surtout limiter les travaux mécaniques du sol.

Identifier les besoins des plantes

6) Quelle quantité ? Toutes les plantes de votre potager n’ont pas les mêmes besoins en eau. Le chou-fleur et le céleri sont des plantes gourmandes en eau tandis que le thym en demande beaucoup moins. Il est vrai qu’au potager on ne cultive pas vraiment de plantes sobres, toutefois lorsque vous cultivez des plantes compagnes dont les fleurs vous pouvez choisir de ne pas semer les gourmandes

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en eau comme sont par exemple le canna et le dahlia mais plutôt des sobres comme les lavandes, les sauges, le thym etc…

7) Le stade de développement des plantes est également très important. Un manque d’humidité sur un semis ou sur une jeune plantule peut vite tourner en catastrophe alors que ce même manque d’eau sur une plante bien développée et vigoureuse aura moins de conséquences dramatiques. De même les besoins d’eau au cours de la croissance de plante sont généralement croissants. Prenons le cas de l’oignon : Les précipitations sont suffisantes pour couvrir ses besoins lors de sa végétation (moitié nord de la France) mais lors du grossissement du bulbe il faut lui apporter 3 litres d’eau par mètre carré et par jour.

8) La profondeur d’enracinement. Certaines plantes développent des racines qui vont chercher l’eau en profondeur, lorsqu’elles sont bien développées les besoins en arrosage peuvent être réduits. C’est le cas des plantes suivantes : Aubergine, blette, betterave, carotte, céleri, choux, concombre, échalote, fève, haricot, navet, potiron, poireau, tomate.

Du matériel de suivi et de récupération

9) Suivez les précipitations. Un pluviomètre peut vous être utile au potager. Une pluie utile pour les plantes c’est 10 mm d’eau, ce qui représente 10 litres par mètre carré. En de ça de cette quantité prévoyez d’apporter un complément.

10) Récupérez l’eau de pluie est une solution économique et écologique. L’eau de pluie n’est pas plus mauvaise qu’une autre eau pour l’arrosage de votre potager, vous pouvez toutefois vous faire une idée de son taux de pollution en mesurant le pH : plus il est acide et plus l’eau est probablement polluée. Investissez dans une ou plusieurs cuves de récupération et de redistribution, il en existe de toutes tailles, de 100L à 1000L, voir davantage..

Du matériel d’irrigation
11) Arrosez… à l’arrosoir. Pour un potager familial l’arrosoir est une solution tout à fait économique !

Mais contraignante

12) Halte au gaspillage ! Évitez les systèmes comme les asperseurs, sprinklers, véritables gaspilleurs d’eau et souvent connectés au réseau d’eau potable. De plus ces systèmes arrosent uniformément votre potager, favorisent les maladies de certaines plantes comme le mildiou de la tomate. Préférez l’utilisation de systèmes de micro irrigation. Des chiffres montrent une économie de plus de 50% d’eau par rapport aux systèmes plus classiques. Voyons en détail quelques uns de ces systèmes :

– Le tuyau à goutteurs incorporés inclut des goutteurs à intervalle régulier (30cm en général). Ils sont très utilisés dans les communes ou chez les pépiniéristes. Au potager vous pouvez les utiliser pour créer des bandes humides ou les incorporés en haut des buttes .

tuyau à goutteurs incorporés

14) Le tuyau microporeux est idéal mais suivant la région (comme la nôtre ) il aura une fâcheuse tendance au colmatage ceci dû au taux de calcaire présent dans nos eaux .

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15) Les micro-asperseurs peuvent arroser suivant les modèles à 90°, 180°, 270°, 360°. Assez dispendieux dès que l’on veut arroser une grande surface ils sont toutefois très utiles pour arroser les jeunes semis, l’arrosage est uniforme et très doux. Ils peuvent être facilement déplacés et la pression est généralement réglable. Ils ne conviennent cependant pas aux cultures sensibles aux maladies cryptogamiques comme la tomate.

Autres techniques et un peu de bon sens
16) Un binage vaut deux arrosages. Quel jardinier n’a jamais entendu ce dicton ? Le binage à

l’avantage de briser la croute de battance qui réduit la perte d’eau du sol par évaporation. Toutefois en jardinant avec du mulch vous n’aurez plus besoin de biner.

17) De l’ombrage. Mettez vos plantes à l’ombre. Des plantes tout juste transplantées vont perdre énormément d’eau le temps que leurs racines se développent dans votre sol. Protégez vos plantes du soleil est indispensable à ce stade de culture. Par exemple retournez des cagettes ou mettez des filets d’ombrage comme pour un tunnel de forçage.

18) Préférez toujours un manque d’eau à un excès d’eau. L’excès d’eau sera toujours plus néfaste qu’un manque tant qu’il reste raisonnable. Cependant tant qu’à arroser, autant bien arroser ! Un mouillage de 1 ou 2 mm sera complètement inutile et s’évaporera dans l’atmosphère dès les premiers rayons du soleil. Lorsque vous arrosez une culture prenez votre temps, insistez bien et vérifiez avec vos doigts si l’arrosage a été efficace.

19) A quel moment de la journée arroser ? Si vous transplantez une plante arrosez-la au plus vite, peu importe l’heure de la journée. Pour l’arrosage régulier de vos cultures faites-le assez tôt le matin ou en soirée. Les pertes par évaporation seront réduites. Vous éviterez aussi les brûlures de vos plantes avec l’effet loupe des gouttes d’eau. Dans cet article j’ai présenté des systèmes de micro irrigation qui demandent généralement plus de temps d’arrosage car les débits sont plus faibles, prévoyez ce temps dans votre arrosage.

Prévoyez votre arrosage avant les plantations

  • -  Disponibilité du point d’eau au plus près
  • -  Fonctionnement ( robinet ,pompes , etc ) faire une révision de printemps des systèmes.
  • -  Prévoir ces installations de goutteurs et faire fonctionner quelques jours avant les plantations.

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Bibliographie
(2) Principe de Permaculture par Eric Escoffier

(3) Inspiré par: http://permaculture.over-blog.fr/article-permaculture-03-3-mulch-en-couche-pour-jardins- familiaux-
49070077.html

4/ http://www.compostage.info

5 / http://permaculture.over-blog.fr/article-permaculture-02-3-la-planification-des-zones-et-des-secteurs- 49067319.html

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Bilan d’activités 2015

Assemblée Générale du 26 mars 2016

Rapport d’activité

Après un rappel de nos principes fondateurs – ceux des valeurs citoyennes, le rapport moral et d’activité que présente Mariette Cuvellier, fait le constat d’une société éclatée dans laquelle à la plus grande misère correspond aujourd’hui un étalement de richesses sans précédent.

La finance met à mal notre démocratie, engendre violences et individualisme, et avec le mouvement important des migrations provoquées par la misère et les guerres, nous fait craindre pour la solidarité.

Les deux manifestations que nous avons organisées sur la liberté d’expression – Charlie en janvier et le Bataclan en novembre – ont vu une forte participation.

La volonté du gouvernement de mettre en place un état d’urgence permanent nous inquiète, ainsi que le débat contradictoire sur la déchéance de nationalité.

Les réponses que nous apportons dans l’entourage du collectif citoyen demeurent celles du lien social avec des projets partagés, des actions citoyennes, de la culture et des solidarités mis en œuvre avec nos moyens :

 

à l’Espace Public Internet, sur place rue du Bourg, mais aussi

à l’hôpital,

Dans les ateliers enfants et en particulier à l’espace HLM des Reymonds,

Dans les ateliers handicap avec l’APAJH et l’AEFA,

et puis sur le territoire de la Communauté de Communes (ateliers collectifs à la médiathèque de Bourdeaux),

avec la formation à la Maison de la Céramique.

 

Tous ces ateliers et formations, qu’ils soient individuels ou collectifs visent à démocratiser l’outil informatique, en permettant à tout un chacun de bénéficier d’un accompagnement. De 150 à 300 connexions par mois permettent de nous assurer de l’utilité de nos accès.

 

 

L’Espace Collaboratif 

Nous avions l’an dernier évoqué la transformation de notre EPI en Tiers-Lieu, et même si nous préférons l’appellation d’Espace Collaboratif, l’année 2015 a vu s’opérer l’évolution : nos locaux sont ouverts aux associations partenaires qui utilisent déjà nos moyens à leur disposition, matériel informatique et vaisselle : Drôme Provençale, APAJH, AEFA, Maison de la Céramique…

Autres actions citoyennes en 2015 :

* Le Forum Habitat :

Avec des questions soulevées et débattues autour des enjeux de l’habitat et des besoins locaux

– le manque d’emplois locaux et le coût des logements ne favorisent pas l’implantation de populations jeunes,

– une réflexion sur les enjeux énergétiques, l’isolation,

– les nouvelles formes d’habitat intergénérationnel : écocité, un nouveau projet à Dieulefit ?

– la question des 300 chambres vides au Club Med

– la nécessité de participer au projet de la DRH aux Reymonds

– la taxation des logements vides, les réquisitions éventuelles à favoriser …

 * Le Forum sur le Climat :

A Poët-Laval, l’invité était Frédéric Parrenin, glaciologue. Le débat, fort riche a réuni 300 participants, et le second jour le film « La glace et le ciel » était projeté au Labor.

Ces initiatives se sont prolongées par des interventions à l’école dans les classes de CM1 et CM2 avec 2 séances par classe :

– projection de films,

– explications sur les enjeux et les conséquences d’une élévation des températures,

– réalisation d’affiches à poser dans le bourg.

 * Forum sur les transitions :

A partir de la projection du film « Demain » – merci au Labor ! – un débat a été organisé avec comme invité Michel Lepesant, philosophe et acteur de projets solidaires.

– Le film mettait en avant les multiples dynamiques d’alternatives à nos sociétés d’argent et de pouvoir, avec les créations collectives et les recherches de transitions (agriculture, monnaies, éducation, culture….).

– Le débat contradictoire et animé a posé les questions d’actions solidaires, quel sens sans investissement politique, s’agit-il de changer le monde….Satisfactions et déceptions ont été exprimées par les participants.

 * Forum sur le devenir des associations :

Au programme la baisse des subventions, et la mauvaise répartition des budgets communs, le clientélisme, les recherches de subventions qui sont devenues de plus en plus compliquées,….

Ce fut l’occasion de la présentation du programme européen « Leader ».

Destiné à financer des projets pilotes au niveau rural, nous avons pris connaissance des actions soutenues, et ….de la complexité des demandes.

 * Ateliers culturels Enfants à l’espace HLM Les Reymonds :

Réalisations de haut niveau avec des professionnels : film d’animation, spectacle de marionnettes, exposition d’art plastique. Présentation publique des travaux réalisés.

Jeux d’échec, et les ateliers informatique – logiciels libres et tablettes.

Mais aussi….l’organisation de la Fête des voisins aux HLM, avec le repas partagé, dans un esprit convivial et généreux, le même qui a animé les Rencontres 2015 !

 Projets 2016

Le Collectif citoyen opte pour la mise en place de projets solidaires :

 – Culture aux HLM : continuer les ateliers informatiques, artistiques, culturels, avec un haut niveau de qualité culturelle et informatique. il ne s’agit pas d’ateliers occupationnels, ni de garderie mais d’offrir de outils culturels qui aident à grandir.

- Soutien scolaire : Avec nos 11 bénévoles, que nous remercions ici, nous pensons à certaines améliorations, telles que le lien avec les familles, le rappel de règles du bien vivre ensemble.

A saluer la régularité des intervenants bénévoles !

 

- Jardins solidaires dans le bourg, et aux HLM : Aux HLM, ils seront tenus par les familles . Une première expérimentation est en cours avec le jardin des Frères des Campagnes, et l’installation de bacs qui seront tenus par les enfants.

Dans le village, des bacs et des plantations seront installés, les récoltes seront destinées au Resto du Coeur.

Une formation Permaculture est en cours, avec des stages par l’association Ecologie Conscience de La Bâtie-Rolland.

 – Ecole de la ruche : Nous allons réitérer l’information, car peu d’inscrits à ce jour pour ce projet visant rechercher des terrains d’installation de ruches, former de futurs apiculteurs.

 - Rencontres citoyennes 2016 :

Quelle que soit la situation financière elles seront maintenues . Thématique proposée :

Dans quel monde voulons nous vivre ?

Appel à propositions et à investissement bénévoles si nous n’obtenons pas les subventions

votées par la Région.

Réflexions citoyennes

Enfin, le Collectif citoyen réfléchit au devenir de notre société, et favorisera son investissement dans les débats sur les sujets de société, avec des conférences, films pour enrichir les regards sur les enjeux sociétaux, économiques, éthiques.

Réinventer une démocratie locale et nationale  :

Refus de n’être consultés que tous les 5 ans

Volonté affirmée de participer à la vie locale

Commissions ouvertes aux habitants

Projets présentés avant décision : transparence des documents

Conseil municipaux avec ordre du jour

 Une mise au point est nécessaire à propos du Collectif et de l’engagement citoyen :

Les acteurs du collectif peuvent avoir des engagements personnels de leur choix . Le collectif citoyen n’apporte aucune aide financière ou technique à quelque parti que ce soit.

Un mauvais procès de la maire a mis en péril notre activité par la suppression des subventions jusque là accordées.

Après les élections départementales qui avaient vu la présidente du Collectif se porter candidate sur l’une des listes électorales, une dénonciation anonyme avait suscité une enquête de la Commission Nationale des Comptes de campagne : l’indépendance du collectif citoyen a été prouvée à l’issue de cette enquête.

Le collectif citoyen est ouvert à tous . Notre volonté de refuser les propos dangereux du FN reste entière et conforme à nos statuts . Nous appelons à des actions politiques qui ont trait à la protection des biens communs et à la démocratie quel que soit le gouvernement en place . Par exemple :

– Gaz de schistes – écologie

– Droit du travail – défense des services publics

– Démocratie et liberté d’expression

-La laïcité

 Devenir du collectif  :

Une certitude : notre engagement continuera . L’incertitude réside dans la forme qui dépendra de nos moyens et des collaboration publiques .

Une salariée : Yamna Desormes,

Des salariés en CESU : très forte demande l’été des touristes (recherche d’infos – communication – billets de trains et d’avion…).

 Objectifs 2016 de fonctionnement de l’EPI  :

Garder le local accessible et qui fait vivre le centre , avec un espace loué et chauffé accessible .

Devenir un Espace collaboratif , avec les moyens de stabiliser le poste d’animateur  : un poste CDI = 22 000€ .

Nous souhaitons non seulement maintenir les animations actuelles , mais encore amplifier les formations.

Nous multiplions les appels à projets car aucune visibilité à ce jour pour 2017.

Le Bilan d’activité a été voté à l’unanimité.

Le bilan financier a été voté à l’unanimité 

 Le nouveau Conseil d’Administration a été élu à l’unanimité.

 

 

La lutte contre « l’illettrisme numérique »

La lutte contre « l’illettrisme numérique » bientôt reconnue dans le Code du travail ! Le projet de loi pour une République numérique porté par Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et par Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique, a été rédigé à l’issue d’un long processus de concertation.

Les acteurs du Collectif Citoyen sont ravis de cette décision et  n’ont pas attendu que les élus se mobilisent contre l’illettrisme numérique.

Pièce-jointe

A l’écoute de nos concitoyens, nous avons mis en place, depuis 10 ans, les outils indispensables pour aider ceux qui ne connaissent pas, ou n’ont pas, les outils nécessaires.

Deux lieux sont ouverts à tous, 45 rue du bourg et aux HLM des Reymonds.

On peut se connecter et ce sont les habitants de petits villages qui viennent chez nous, les personnes  de passage, les personnes sans Internet.

Chacun est accompagné par l’animatrice : si on ne sait pas faire, on apprend !
On peut prendre des cours en groupe ou individuellement.

L’animatrice se déplace dans le petits villages du canton.
Et les enfants bénéficient de ces aides le mercredi après-midi ou dans le cadre de l’aide aux devoirs, avec 11 bénévoles qui se mobilisent.

Et ceux qui apprécient beaucoup ce service aux citoyens et sont très présents, ce sont les touristes : quand il n’y a plus d’agence pour prendre un billet de train ou d’avion, quand on veut communiquer avec ses proches, quand on veut contacter son entreprise, et travailler en ligne : c’est à l’Espace Public Internet qu’on arrive. L’été, nous devons doubler nos horaires d’ouverture  car ce service est fort apprécié et utilisé par les touristes et donne à notre bourg, en complément des richesses offertes, une image de grande qualité touristique.

Les orientations : 

« L’illectronisme » est le néologisme utilisé pour transposer le concept d’illettrisme dans le domaine de l’information électronique.

Cette forme particulière d’illettrisme constitue une difficulté qui peut se traduire autant par la manipulation de ces nouveaux outils que par une incapacité à accéder aux contenus de l’information numérique et à les comprendre. Le gouvernement a cependant décidé de privilégier l’expression « illettrisme numérique ».
Pour les auteurs de l’amendement, il faut encourager les entreprises à détecter et à prévenir l’illettrisme numérique de leurs employés. Car à l’instar de l’illettrisme, l’illectronisme est générateur d’exclusion.

« Alors que de nouveaux usages se sont développés avec le web et que le numérique a investi notre quotidien », notent les auteurs de l’amendement, « les personnes concernées par l’illectronisme doivent faire face à de nombreuses difficultés : utiliser un guichet automatique, effectuer des démarches administratives, rédiger un CV et chercher un emploi, un logement, évoluer dans une entreprise, lire un mail, etc. ».

Le projet de loi prévoit donc d’inscrire – au côté des actions de lutte contre l’illettrisme et en faveur de l’apprentissage de la langue française – les actions de lutte contre l’illettrisme numérique. Ces actions feront ainsi partie intégrante de la formation professionnelle tout au long de la vie (article 45 bis portant modification de l’article L6111-2 du Code du travail).

Pour inciter l’employeur à mener des actions de lutte contre l’illettrisme numérique, le projet de loi prévoit par ailleurs de compléter l’article L6321-1 du même Code qui énoncerait ainsi que l’employeur « peut proposer des formations qui participent au développement des compétences, ainsi qu’à la lutte contre l’illettrisme et l’illettrisme numérique ». Ces formations pouvant être organisées dans le cadre du plan de formation.

Pour rappel, l’employeur est tenu, au titre de l’article L6321-1 du Code du travail, à deux grandes obligations : assurer l’adaptation de ses salariés à l’évolution de leur poste de travail et veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment de l’évolution des emplois, des technologies te des organisations. Il est en revanche libre d’organiser pour ses salariés des actions de formation visant au développement de leurs compétences, et depuis la loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale, des actions de formation de lutte contre l’illettrisme.

Projet de loi pour une République numérique, dossier législatif

Assemblée générale

La solidarité est notre force !

 

Bienvenue à l’Assemblée Générale annuelle du Collectif Citoyen et de l’Espace Public Internet de DIEULEFIT

Samedi 26 mars à 10h 00 A la maison fraternelle

Ordre du jour :

Bilan moral et financier des activités 2015

Election du nouveau Conseil d’Administration

Présentation des projets pour l’année 2016

Collecte de propositions pour l’année 2016

C’est avec grand plaisir que nous vous convions à un apéritif, organisé à l’issue de l’AG et à un repas partagé.

À bientôt Au cas où vous ne pourriez pas être présent, vous pouvez vous faire représenter :

Pouvoir : Etant adhérent du Collectif Citoyen et ne pouvant être présent,

je donne pouvoir à : …………………………………………………………………………………………………………….

Pour me représenter dans le cadre de cette assemblée.

Document à retourner à l’adresse ci-dessous avant le 26 mars ou à remettre le jour de l’assemblée.

Manifestation contre les gaz de schiste : un succès TOTAL mais pas pour TOTAL

Quelle belle manifestation : des milliers de personnes sont venu de toute la France pour dire que nos territoires ne sont pas à vendre ni à brader aux pétroliers !

 

dernière minute

L e tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté ce vendredi la demande d’indemnisation du pétrolier Schuepbach, dans le dossier des gaz de schiste. 

Mais si les élus sont assez sots pour voter le TAFTA les pétroliers gagneront sur tous les terrains !

Le groupe Schuepbach réclamait jusqu’à un milliard d’euros pour manque à gagner,  après l’abrogation par l’Etat de ses permis de Nant et Villeneuve-de-Berg. Contrairement au groupe Total, qui a obtenu le mois dernier que son permis lui soit restitué, au terme d’une première bataille judiciaire, Schuepbach avait déjà échoué à obtenir que son permis lui soit rendu. Il avait ouvertement affiché son intention d’utiliser la fracturation hydraulique,  interdite en France, ce que n’avait pas fait Total.

 

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Des message sont arrivés de ces pays du monde qui souffrent de l’extraction des gaz de schiste et voient leur pays complètement dégradé, leur eau polluée, avec en prime la fin du tourisme dans tous les secteurs concernés par ces exploitations et des cancers à foison.

Ce n’est pas cela que nous voulons offrir à nos enfants et nous invitons les élus à réfléchir au fait qu’ils n’ont pas à nous imposer leurs choix mais à entendre nos demandes. Ils étaient nombreux , mais peu nombreux pour le territoire de Montélimar…

L’argument de l’emploi potentiellement créé n’a aucun sens, car ce qui crée l’emploi sur nos territoires c’est précisément la qualité de vie que nous offrons aux habitants, aux créateurs d’entreprises , aux touristes.

Casser cela c’est casser l’avenir.
Total a certainement vu la détermination des manifestant et s’il faut coucher devant les engins nous serons des milliers.
De nouvelles ZAD du type « Notre Dame des Landes » se préparent ici et ailleurs : prenez en acte !

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ENVIRONNEMENT Barjac : plus de 15 000 personnes disent non au gaz de schiste : le dauphiné.com

  • Plus de 15 000 personnes ont manifesté hier, dans une ambiance festive, pour dire : «No gazaran!», «Non au gaz de schiste! Ni ici, ni ailleurs ». Alors que Total a récupéré son permis de recherche dit de Montélimar (4327 km2 étendus sur la Drôme, l’Ardèche, le Gard, le Vaucluse et l’Hérault), les collectifs appelaient à la mobilisation. Ils ont été largement entendus. Les manifestants réclamaient une loi claire interdisant toute exploration et exploitation des hydrocarbures non conventionnels.

Sur cette vidéo de 3 mn 30, à l’index 3’04 banderole Eridan, JCCetre, M.Eybalin… index  3.20 banderole Gd Valentinois :
https://www.youtube.com/watch?v=jVz7CBgJ3kA&feature=youtu.be&a=&app=desktop