Club Med la grande arnaque

Passez devant le magnifique site du Club Med que nos élus auraient dû acheter lorsqu’il fut bradé. Mais on ne refait pas l’histoire…
C’est une histoire d’ailleurs éternelle, celle de nobles et de gueux.
La noblesse Dieuliftoise a pour non « Benaïm », groupe financier qui se distingue sur internet par le nombre d’escroqueries à son actif.
Indisposés par la présence des gueux dans leurs jardins les nobles leur ont fermé les portes sans tambour ni trompette.
Juste un panneau : propriété privée, on fait un hôtel
Cet hôtel était un subterfuge pour prendre possession du royaume : il fut occupé par 7 personnes tous proches de la famille des nobles qui ne souhaitaient en aucun cas y voir les gueux fouler leurs terres.

Rendez vous compte : des enfants en vélo, des familles entières marchant sur les routes du parc et admirant ces 300 chambres vides quand des habitants dorment dans les rues. C’était trop !

Dehors les gueux ! Les nobles et les gueux ne doivent pas se croiser.

Pourtant les gueux ont soigneusement respecté ces lieux, ce que ne font pas les nobles qui laissent les chambres se dégrader jour après jours. Il semblerait que nous ayons même participé à la gestion du parc qui, nous dit-on, étaient entretenus par les services municipaux financés par nos impôts, ce que nous allons vérifier.

Il serait temps de cesser de s’humilier devant cette noblesse aisée qui ne participe pas à la vie de la commune : ils sont riches et se donnent tous les droits.
Ils s’accaparent ces lieux qui ont marqué histoire collective pour ne rien en faire, alors qu’il est possible de créer des activités, de l’emploi et les idées des habitants ne manquent pas.

C’est insupportable. 15 ans de tromperie ça suffit !

Réagissons ensemble et imposons comme l’on fait nos anciens les respect des Gueux et de nos patrimoines. Actions à suivre…

Que nos élus prennent leur responsabilités et mettent en place une démarche juridique avant que les gueux ne se révoltent.

CHAPITRE IV : DECLARATION DE LOGEMENTS EN ETAT DE VACANCE ANORMALEMENT LONGUE

Article L. 2244-1 (nouveau) du code général des collectivités territoriales 

L’article L. 2244-1 prévoit que le maire peut engager une nouvelle procédure pour lutter contre la vacance « anormalement longue » des logements assujettis depuis trois années consécutives à la taxe sur les logements vacants ou à la taxe d’habitation.

Alors qu’on appliquera loi !

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