Fin des contrats aidés : Problèmes au Collectif Citoyen !

Collectif citoyen du pays de Dieulefit

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Fin des contrats aidés ; chômage assuré pour les plus fragiles :

Les contrats aidés ont été créés pour faciliter l’insertion des personnes en difficulté dans le monde du travail.

Ce sont le plus souvent des associations, les petites mairies, dont les budgets sont faibles qui ont eu recours à ces emplois subventionnés :

En contrepartie, elles assuraient un tutorat et des formations.

Le coût réel d’une personne au chômage étant le double de l’aide apportée par l’état sur les contrats aidés, ce n’était pas une mauvaise affaire pour les finances publiques ! Mais, c’etait surtout une aide essentielle pour les associations et la formation des jeunes, sous forme d’apprentissage. 11 personnes en contrat aidé se sont succédées dans nos bureaux et 10 ont retrouvé un emploi !

La fin des emplois associatifs

Qui peut aujourd’hui, dans un contexte de baisse permanent des subventions aux associations, employer un jeune et dégager pour ce faire 18000 Euros par an ?

La conséquence de ces décisions irrespectueuses à l’égard de ces dernières c’est la fermeture d’un grand nombre de structures associatives qui mettaient en place des projets solidaires ou culturels :  les espaces de formation à la société numérique, les épiceries solidaires, les accompagnements scolaires, les associations culturelles mettent une à une la clé sous la porte…

Les mairies ont mis en place les activités périscolaires sur décision d’état, à l’aide des contrats aidés.

Sans ces moyens, la rentrée est plus que complexe !

Par delà cette réalité, ce qui inquiète, c’est cette volonté, partagée par de nombreux élus, d’en finir avec les créations solidaires du monde associatif.

Mr Laurent Wauquiez, Président de Région a été à l’initiative, supprimant dès son arrivée les subventions au monde associatif et en ne payant pas les sommes votées par ses prédécesseurs !

La Région ne nous a toujours pas versé les 14 000 euros votés en 2015 par la précédente mandature, ce qui nous met  dans une situation financière délicate, car les salaires ont été payés et ces sommes empruntées à nos concitoyens.

Le gouvernement Macron enfonce le clou et supprime, de fait, les quelques structures qui ont survécu à cette première destruction.

Nous attendions autre chose de ces élus qui vantent, devant les caméras, les richesses du monde associatif et dans les faits, le détruisent.

Qui, demain, viendra aider les laissés pour compte de notre société ?

Ce ne seront ni les banques qui viennent de réaliser plus de 23 millions de bénéfice, ni la ministre du travail qui affiche un revenu de 4 millions d’euros dans la presse, ni l’état qui multiplie les atteintes aux plus faibles !

Les questions fondamentales :

Quel avenir pour tous ces jeunes qui vont perdre leur emploi ?

Quel avenir pour nos enfants dans ce monde de ruptures ?